Arte Magazine n°2020-25 13 jun 2020
Arte Magazine n°2020-25 13 jun 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-25 de 13 jun 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : voyages à Pompéi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 14 juin ARTE MAG N°25. LE PROGRAMME DU 13 AU 19 JUIN 2020 14 20.05 Vox pop PAULINE BALLET Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe. Frontex, une agence hors la loi ? Depuis la crise migratoire de 2014, l’Europe a renforcé les prérogatives de l’agence Frontex, qui sécurise les côtes et les frontières de l’Union. Alors que les accusations de violations des droits fondamentaux des migrants se multiplient, Vox pop a enquêté en Allemagne, en Grèce et en Albanie auprès 20.35 Karambolage Un décryptage amusé des petites différences entre Français et Allemands. Au sommaire  : la bête à bon Dieu ; dans la nouvelle rubrique « Ce qui me surprend »  : Madhiyeh Sayed Hassan, des ONG qui dénoncent ces pratiques illégales. Laissons-nous mourir nos abeilles ? Réchauffement climatique, pesticides, parasites, nouveaux prédateurs  : depuis 1985, les abeilles ont perdu 25% de leur population en Europe. Alors que les apiculteurs se plaignent de ne pas être entendus, Vox pop reçoit Agnes Becker, une agricultrice et vétérinaire écologiste qui a poussé le gouvernement régional de Bavière à adopter une loi pour protéger les abeilles. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2020, 28mn) Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse - (R. du 2/2/2020) 7/6 22/8 installée en Allemagne, raconte ce qui l’étonne dans ce pays ; un légendaire match de football franco-allemand dans un stade aux poteaux carrés ; et comme chaque semaine, la devinette ! Magazine franco-allemand de Claire Doutriaux (France, 2020, 11mn) Production  : Atelier de recherche d’ARTE France 29/5/2023 20.50 Cinéma Journée « Danse » Billy Elliot Un fils de mineur se découvre une passion pour le ballet. Une comédie sociale touchée par la grâce, ancrée dans les années Thatcher. STUDIOCANAL/ALEX KLAUS 1984, dans une petite ville du nord de l’Angleterre. Billy Elliot, 11 ans, un père et un grand frère tous deux mineurs et en grève, une mère décédée et une grand-mère à la dérive, suit sans conviction des cours de boxe. Jusqu’au jour où, découvrant qu’un cours de danse a lieu dans la salle où il s’entraîne, il se joint, fasciné, à la nuée blanche des fillettes en tutu. Bluffée par le potentiel du jeune garçon, Mrs. Wilkinson, la professeure de ballet, le prend sous son aile. ÉMANCIPATION Dans l’Angleterre des années Thatcher, les mines de charbon sont condamnées à la fermeture, les mineurs, à la lutte, et la police, à frapper dur. C’est dans ce contexte sombre de crise économique et sociale que Stephen Daldry (The Hours) met en scène l’éveil à la danse classique d’un fils de mineur en même temps que son émancipation. Transfuge de classe, le petit Billy et ses entrechats « électriques » ont ému la planète entière. Sommé de marcher dans les pas de ses aînés, l’adolescent, magistralement interprété par Jamie Bell, va devoir affronter les rodomontades viriles avant de pouvoir s’affranchir d’un chemin tracé d’avance vers le chômage, grâce à la clairvoyance d’une enseignante (Julie Walters, épatante) et, in extremis, au soutien paternel (Gary Lewis). Présenté dans de nombreux festivals internationaux, notamment à Cannes en 2000 et aux Oscars en 2001, Billy Elliot continue, deux décennies après sa sortie, de toucher au cœur par son inébranlable optimisme. Meilleurs film, acteur (Jamie Bell), actrice dans un second rôle (Julie Walters), Bafta Awards 2001 Prix Lumière du meilleur film étranger 2002 Lire page 4 Film de Stephen Daldry (France/Royaume-Uni, 2000, 1h45mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Lee Hall Avec  : Jamie Bell (Billy), Gary Lewis (le père), Jean Heywood (la grand-mère), Jamie Draven (Tony), Stuart Wells (Michael Caffrey), Julie Walters (Mrs. Wilkinson) - Production  : Tiger Aspects Pictures, Studio Canal, Working Title Prod., BBC Films - (R. du 12/6/2011)
CORBIS HISTORICAL/GETTY IMAGES 22.40 Journée « Danse » Julie Andrews La mélodie d’une vie Comédienne à la voix cristalline et à la joie de vivre contagieuse, Julie Andrews a enchanté le cinéma et Broadway à travers une poignée de rôles iconiques. Portrait d’une artiste aux multiples facettes, experte dans l’art de se renouveler. Plus d’un demi-siècle après son apparition dans le ciel de Londres, Julie Andrews demeure la nurse la plus adulée de la planète. Née en 1935 en Angleterre, l’inoubliable interprète de Mary Poppins (1964) a connu une enfance moins riante que ses petits protégés  : bluffés par sa voix couvrant cinq octaves, qui apaisait les âmes apeurées pendant le Blitz, sa mère, pianiste, et son beau-père, chanteur alcoolique aux mains baladeuses, la retirent de l’école à 13 ans pour courir les cachets de music-hall à leurs côtés. Après une puberté difficile, Julie Andrews conquiert Broadway à 17 ans, dans The Boy Friend, puis My Fair Lady. Dépossédée, au profit d’Audrey Hepburn, du rôle d’Eliza Doolittle dans l’adaptation cinématographique de George Cukor, l’actrice prend une éclatante revanche grâce à Walt Disney, qui la propulse, sous son parapluie magique, sur la scène des Oscars. En 1965, La mélodie du bonheur de Robert Wise achève de la consacrer star planétaire. Mais, hantée par la déchéance de ses parents, Julie Andrews enchaîne dès lors les films (et les flops) à une cadence effrénée, du Rideau déchiré d’Alfred Hitchcock à Darling Lili, réalisé par son second mari, Blake Edwards. Blacklisté par les studios, le couple signera un retour triomphal en 1982 avec l’anticonformiste Victor Victoria. Désormais icône queer, Julie Andrews transporte ce succès à Broadway en 1995, jusqu’à ce que sa voix, épuisée, se brise à jamais. À 80 ans passés, elle continue pourtant d’enchanter le public, entre doublage de films d’animation (Moi, moche et méchant), émissions de télé et livres pour enfants. PERFECTIONNISME PÉTILLANT D’extraits de films et de spectacles en archives imprégnées de son savoureux humour anglais, ce portrait en mouvement balaie la prolifique carrière d’une artiste aux innombrables talents, qui a su surmonter ses échecs en se réinventant avec la même soif de perfection. Lire page 9 Documentaire d’Yves Riou (France, 2019, 51mn) - Coproduction  : ARTE France, Zadig Productions 7/6 9/7 23.35 Journée « Danse » Maurice Béjart, l’âme de la danse Ce flamboyant portrait revisite la carrière de Maurice Béjart, chorégraphe instinctif et exigeant, qui a donné une vigoureuse impulsion à la danse. Venu par hasard à la danse, qu’il pratique enfant pour muscler son corps chétif, Maurice Béjart (1927- 2007) s’amourache d’abord du théâtre. Après des années de vaches maigres, sa carrière de chorégraphe démarre à Bruxelles. En 1959, le tout nouveau directeur du Théâtre royal de la Monnaie lui commande un Sacre du printemps pour le gala d’ouverture. Ce ballet révolutionnaire séduit le public et Béjart entame une longue et fructueuse collaboration avec la Monnaie. EXALTATION Spectacle total où fusionnent les arts de la scène, narration renouvelée, ouverture sur l’Orient, exaltation de la virilité  : Béjart laisse une œuvre protéiforme et populaire, 0.40 Journée « Danse » Move ! Dissimulation et effeuillage OLE JÜRGENS/SIGNED MEDIA Une exploration de l’univers du mouvement et de la danse contemporaine, présentée par la danseuse et chorégraphe Sylvia Camarda. Montrer ou cacher ? Voiler ou dévoiler ? La danse s’est très tôt emparée de l’enjeu du vêtement pour mieux jouer avec la sensualité et le tabou de la nudité. Devant le Reichstag, Sylvia Camarda rencontre la F. LEVIEUX d’une énergie communicative. Ce documentaire, nourri d’archives, d’images actuelles du Béjart Ballet Lausanne et d’éclairages de spécialistes, trace un portrait sensible, mouvant, d’un homme de troupe, à la fois solitaire et attiré par la foule, qui, en plus de soixante ans de carrière, a donné une vigoureuse impulsion à la danse. Documentaire d’Henri de Gerlache et Jean de Garrigues (France/Suisse/Belgique, 2017, 1h05mn) - Coproduction  : ARTE GEIE, RTBF, SRG SSR, RTS, Gedeon Programmes, Alizé Production (R. du 8/4/2018) 7/6 13/7 chorégraphe Helena Waldmann, qui a travaillé avec des Iraniennes, et contourné le port du foulard en les faisant danser sous des tentes. Le styliste Sasa Kovacevic, lui, voile ses modèles masculins. Mais pourquoi le fait de cacher son corps le rend-il souvent plus érotique que la nudité pure ? Marlene von Steenvag, reine allemande du burlesque, expose l’art subtil de l’effeuillage. Série documentaire présentée par Sylvia Camarda (Allemagne, 2017, 6x26mn) - Réalisation  : Lena Kupatz (R. du 22/4/2018) 13/7 dimanche 14 juin ARTE MAG N°25. LE PROGRAMME DU 13 AU 19 JUIN 2020 15



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