Arte Magazine n°2019-50 7 déc 2019
Arte Magazine n°2019-50 7 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-50 de 7 déc 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : la foire aux vanités.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 8 décembre ARTE MAG N°50. LE PROGRAMME DU 7 AU 13 DÉCEMBRE 2019 10 5.05 M L’ÉCRIVAIN ERNST JÜNGER Dans les tréfonds de l’histoire Documentaire 5.55 ER LE GÉNIE DES LIEUX ENS, l’école de l’engagement à Paris ; La fabrique des traders à Londres Documentaire 7.45 EM KARAMBOLAGE Magazine 8.00 › 9.25 ARTE JUNIOR 8.00 UN DIMANCHE AU MUSÉE Le romantisme Programme jeunesse 8.15 VRAIMENT TOP ! Programme jeunesse 8.30 JE VOUDRAIS DEVENIR... Sculpteur sur bois Programme jeunesse 8.40 PASSE ME VOIR ! La chanson de Ciera Programme jeunesse 9.10 ARTE JUNIOR, LE MAG Programme jeunesse 9.25 DEM CHARLIE & LOUISE Film (VF) 11.00 R CUISINES DES TERROIRS Suède Série documentaire 11.25 METROPOLIS Magazine 12.15 E GEO REPORTAGE Islande – Le tricot, une affaire d’hommes Reportage 13.00 LEM MYSTÈRES D’ARCHIVES 1990. Le triomphe de Mandela aux États-Unis Collection documentaire 13.25 LER MYSTÈRES D’ARCHIVES 1968. La fin du printemps de Prague ; 1970. Le grand rassemblement de l’île de Wight Collection documentaire Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande 14.25 L ER LES AS DU CAMOUFLAGE Faons, marcassins et Cie Documentaire 15.10 M AL-ANDALUS, UNE CIVILISATION LÉGENDAIRE Documentaire 16.45 LE TINTORET ET LA NOUVELLE VENISE Documentaire 17.40 PLÁCIDO DOMINGO AUX ARÈNES DE VÉRONE Concert du jubilé Concert 19.15 ER AU FIL DES ENCHÈRES Le 45 tours « Octopus » de Syd Barrett Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.10 E VOX POP Magazine 20.40 E KARAMBOLAGE Magazine 20.51 ER A MUSÉE VOUS, A MUSÉE MOI « Dans la serre » – Allez chérie ! Série 20.55 R LA CHARGE HÉROÏQUE Film 22.35 E JOHN WAYNE L’Amérique à tout prix Documentaire 23.30 L MER MERCE CUNNINGHAM La danse en héritage Documentaire 0.30 BARBARA HANNIGAN  : RÊVE DE HONGRIE Concert 1.35 M ARTE JOURNAL 1.55 LDEM AMEN Film 4.05 M ONDES GRAVITATIONNELLES  : LE SIGNAL DES ORIGINES Documentaire Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne Date de disponibilité Date de fin de replay en avant-première 20.55 Cinéma Soirée John Wayne La charge héroïque Dans ce deuxième opus de sa trilogie sur la cavalerie, filmé dans les superbes décors naturels de la Monument Valley, John Ford exalte la grandeur de l’armée américaine – et celle de son acteur fétiche, John Wayne. BETA FILMS Le 25 juin 1876, dans le Montana. Sous le commandement de Sitting Bull et de Crazy Horse, Cheyennes et Sioux remportent la bataille de Little Big Horn face au général Custer. Galvanisés, ils s’apprêtent à livrer un assaut fatal. Dans le poste isolé de Fort Starke, le capitaine Brittles, à six jours de sa retraite militaire, prépare sa dernière patrouille. Il accepte à contrecœur d’escorter l’épouse et la nièce de son supérieur jusqu’à la diligence qui les conduira loin du danger. La jolie Olivia porte un ruban jaune dans ses cheveux, ce qui signifie que l’élu de son cœur appartient à la cavalerie... PLUS GRAND QUE NATURE Dans la trilogie imaginée par John Ford pour rendre hommage à la cavalerie américaine, La charge héroïque se situe entre Le massacre de Fort Apache (1948) et Rio Grande (1950). John Wayne y campe un soldat valeureux, qui n’a jamais douté du bien-fondé de la conquête de l’Ouest, fût-ce au prix du massacre des Indiens. À l’époque de la sortie du film, la Seconde Guerre mondiale n’est terminée que depuis quatre ans, et bientôt, les boys rempileront en Corée. John Ford relaie donc un argumentaire dominant aux États-Unis en ce début de guerre froide, même si, comme le montre l’issue pacifique, il refuse de pousser la logique jusqu’à l’apologie du sang versé. On n’en vibre pas moins face aux valeurs de courage, de justice et d’humanité exaltées par le film et reposant sur les larges épaules de John Wayne. Mais aussi devant l’image d’une Amérique rayonnante et invincible, transcendée par les décors naturels de la Monument Valley. Lire page 7 Meilleure photographie en couleur, Oscars 1950 (She Wore a Yellow Ribbon) Film de John Ford (États-Unis, 1949, 1h38mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Frank S. Nugent, James Warner Bellah et Laurence Stallings - Avec  : John Wayne (le capitaine Brittles), Victor McLaglen (Quincannon), Ben Johnson (Tyree), Joanne Dru (Olivia Dandridge), Harry Carey Jr. (Ross Pennell) - Production  : Argosy Pictures, RKO (R. du 16/10/2006) 21/12
BETTMANN ARCHIVE/GETTY IMAGES 22.35 Soirée John Wayne John Wayne L’Amérique à tout prix Incarnation même de la légende de l’Ouest, John Wayne a porté haut les valeurs de l’Amérique. Mais comment l’acteur a-t-il revêtu le lourd uniforme du héros qu’il n’était pas ? Un formidable portrait du « Duke » signé Jean-Baptiste Péretié. C’est l’histoire d’un rêve américain, celui d’un acteur incertain, né en 1907, qui gravit les échelons pour se hisser durablement au firmament d’Hollywood. Marion Morrison, qui se fait appeler « Duke », passe le balai sur les plateaux quand John Ford le repère. Grâce à ce mentor, sévère figure paternelle, ce colosse maladroit aux yeux clairs, qui enchaîne les westerns fauchés pendant une décennie, finit par imposer son double de cinéma. Jeu nuancé, l’indomptable John Wayne promène alors sa démarche chaloupée au fil d’une impressionnante filmographie – de La chevauchée fantastique à Rio Bravo –, jusqu’à se fondre avec la légende même de l’Ouest. Mais alors que d’autres stars s’engagent lors de la Seconde Guerre mondiale, lui renonce, profitant d’opportunités de rôles qui le propulsent bientôt au zénith de la popularité. Une dérobade qui restera comme une douleur lancinante et qu’il tentera d’effacer en professant un ferme patriotisme. Inlassable soldat héroïque à l’écran et zélé serviteur du maccarthysme pendant la guerre froide, John Wayne a porté haut l’Amérique et ses valeurs, dans des postures ultraconservatrices. Une idéologie en rupture avec les idéaux de la jeunesse  : le héros, archétype du mâle viril et fier propagandiste de la guerre du Viêtnam, a vieilli. MONUMENT FÊLÉ Au fil de témoignages de proches et d’extraits de films minutieusement choisis, Jean- Baptiste Péretié signe un passionnant portrait politique du charismatique acteur, dévoilant, derrière le monument John Wayne, les fêlures du « Duke ». Si le film ne ménage pas la star en proie à un aveuglement patriotique, le lonely cowboy hanté par le remords touche, comme son attachement filial à John Ford, qui lui offrira le rôle de L’homme tranquille qu’il n’était pas. Quarante ans après sa mort, le parcours, entre gloire et culpabilité, d’un géant hollywoodien qui livrera avec panache sa dernière bataille contre le cancer. Lire page 7 Documentaire de Jean-Baptiste Péretié (France, 2019, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Les Bons Clients er 1/12 14/12 23.30 Merce Cunningham La danse en héritage Comment faire vivre l’héritage chorégraphique de Merce Cunningham, monstre sacré né il y a cent ans ? Un film poignant sur la fragilité de la danse et la difficulté de sa transmission. Toujours en mouvement, il a révolutionné la danse contemporaine. Danseur et chorégraphe américain, Merce Cunningham (1919-2009) a enchaîné les créations avant-gardistes en associant, à la manière d’un Diaghilev, les plus grands artistes de son temps  : Andy Warhol, Robert Rauschenberg, Jasper Johns ou encore John Cage pour la musique. D’Antic Meet (1958) à CRWDSPCR, qu’il conçoit en 1993 à l’aide d’un ordinateur, ses pièces mêlent audace et humour. Mais comment préserver ce patrimoine exprimé par les corps le temps d’un spectacle ? Avant sa mort, pour éviter le chaos de la succession Martha Graham, il a laissé un « testament ». HÉRITAGE Marie-Hélène Rebois a suivi les derniers mois d’existence de la compagnie avant sa dissolution et la prise en main de l’héritage par le Merce Cunningham Trust. Une ultime tournée dans cinquante villes du monde, avant « the last show » à New York le 31 décembre 2011. Entre hommage vibrant, expériences et réflexion sur la transmission, danseurs et acteurs de la compagnie se confient avec émotion et envisagent l’avenir. L’occasion aussi de découvrir le projet des Dance Capsules, un espace numérique contenant une documentation complète du maître. Œuvres du répertoire avec vidéos, enregistrements sonores, images et plans des décors, notes et entretiens avec les danseurs et le personnel artistique  : une structure aussi souple et innovante qu’une de ses danses. Lire page 4 Documentaire de Marie-Hélène Rebois (France, 2012, 55mn) - Coproduction  : ARTE France, Daphnie Productions (R. du 14/11/2012) 3/10 14/12 Coproduit par ARTE, le documentaire d’Alla Kovgan Cunningham sort en salles le 1er janvier 2020. dimanche 8 décembre ARTE MAG N°50. LE PROGRAMME DU 7 AU 13 DÉCEMBRE 2019 11



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