Arte Magazine n°2019-39 21 sep 2019
Arte Magazine n°2019-39 21 sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-39 de 21 sep 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Glam rock, splendeur et décadence.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
mercredi 25 septembre ARTE MAG N°39. LE PROGRAMME DU 21 AU 27 SEPTEMBRE 2019 20 5.00 M PEACE X PEACE FESTIVAL 2019 Concert 6.10 M XENIUS L’euphorie de la vitesse Magazine 6.40 LEM PAYSAGES D’ICI ET D’AILLEURS Versailles et Vaux-le-Vicomte Série documentaire 7.05 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.10 EM GEO REPORTAGE Hongkong, la magie des néons Reportage 8.00 EM LA SPLENDEUR DES BAHAMAS Récifs coralliens Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 EM LA GRANDE HISTOIRE DES PEUPLES D’AMÉRIQUE (3) Les cités du ciel Série documentaire 11.10 EM PEUT-ON SAUVER LE CORAIL ? Documentaire 12.00 LEM LES ÎLES DU FUTUR Islande – Un paradis vert à la croisée des chemins Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Du gaz pour l’Europe Reportage 13.35 AILLEURS EN EUROPE 13.40 DM IL ÉTAIT UNE FOIS LE BRONX Film 15.35 LEM ÉTHIOPIE, LA CITÉ DES COUREURS DE FOND Documentaire 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.05 XENIUS Voyager la conscience tranquille Magazine 17.35 REINHOLD MESSNER – L’HOMME DES SOMMETS Mythe et histoire Série documentaire 18.05 LM MAGIC CITIES Mascate Série documentaire 18.55 DES ÎLES D’ENFER ! Pianosa, Méditerranée Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.53 E A MUSÉE VOUS, A MUSÉE MOI « La lecture » – La liseuse Série 20.55 ER SUR MES LÈVRES Film 22.50 360 E LAISSEZ-MOI AIMER Documentaire 23.45 WESTERN Film 1.40 M ARTE JOURNAL 2.05 DM UNE FEMME FANTASTIQUE Film 3.45 M ARTE REGARDS Chasseur d’orages Magazine Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Diffusion en haute définition Disponible en ligne Multidiffusion Rediffusion Version française Version originale sous-titrée en français Vidéo à la demande Version originale sous-titrée en français 20.55 Cinéma Sur mes lèvres Un vrai-faux film noir dans lequel une jeune femme sourde et un ex-taulard se cherchent et conjuguent leurs faiblesses face à l’adversité. Avec Emmanuelle Devos et Vincent Cassel, formidables dans un récit signé Jacques Audiard. 2001 SEDIF/PATHÉ FILMS/FRANCE 2 CINÉMA Jeune femme effacée portant des prothèses auditives, Carla Behm est secrétaire à la Sédim, une société de promotion immobilière. Elle y assure le standard, s’occupe des devis, monte les dossiers et ne compte pas ses heures, sans aucune reconnaissance en retour. Aussi, lorsqu’on lui propose d’engager un stagiaire pour la seconder dans sa tâche, s’empresse-t-elle de recruter un jeune homme à la belle gueule un peu cassée. Paul Angeli sort de prison et ne connaît rien au travail de bureau, mais avec lui, Carla espère tenir sa revanche. ZONES TROUBLES Premier grand succès de Jacques Audiard avant la consécration rencontrée en 2005 par De battre mon cœur s’est arrêté, Sur mes lèvres est un film surprenant qui offre à ses deux principaux interprètes, Vincent Cassel et Emmanuelle Devos, une partition d’exception. Avec ses héros quelque peu éteints, son ambiance terne et son entrée en matière sous forme de satire de la vie de bureau, ce troisième film du fils de Michel Audiard n’annonce pas immédiatement sa couleur, le noir. À partir d’un scénario ciselé avec l’écrivain Tonino Benacquista, auteur de polars à succès, le cinéaste développe un personnage féminin apparemment banal, au fond insaisissable. Célibataire coincée et mal fagotée qui révèle peu à peu ses zones troubles, Carla n’a rien de la femme fatale de thriller. Sa surdité la marginalise, mais sa capacité à lire sur les lèvres et son attention aux détails les plus infimes constituent des armes insoupçonnées. Le talent dramatique d’Emmanuelle Devos éclate dans ce rôle étonnant, face à un Vincent Cassel au diapason, parfois paumé, parfois dur, vibrant de présence et d’intensité. Éminemment sensorielle, la mise en scène d’Audiard privilégie les cadrages serrés et un exceptionnel travail sur le son, donnant ainsi à voir, à entendre et à ressentir. Du grand art. Meilleurs scénario, son et actrice (Emmanuelle Devos), César 2002 Film de Jacques Audiard (France, 2001, 1h51mn) Scénario  : Jacques Audiard, Tonino Benacquista Avec  : Vincent Cassel (Paul Angeli), Emmanuelle Devos (Carla Behm), Olivier Gourmet (Marchand), Olivia Bonamy (Annie), Olivier Perrier (Masson) Production  : Sédif Productions, Ciné B, Pathé Image, Canal +, France 2 Cinéma - (R. du 25/8/2008)
MARIE-EVE HEER 22.50 Société Laissez-moi aimer Avec délicatesse mais sans angélisme, Stéphanie Pillonca filme de jeunes handicapés qui assument leurs désirs et prennent le risque d’aimer. Un bouleversant éveil des cœurs et des corps. Pierre, jeune victime d’un AVC, a osé entrer dans la danse, avant de s’abandonner dans les bras d’Aurore, « enfant de la lune », dont la peau desquame quand elle s’expose au grand jour. Chauve et le cœur fragile, la jeune femme se croyait hors d’atteinte du désir de l’autre, avant d’expérimenter avec Pierre la folle aventure de l’amour. En fauteuil roulant, Thomas, infirme moteur cérébral, reprend lui aussi, grâce à la danse, le pouvoir sur ce corps qui le cloue dans une prison intérieure. L’aube d’une émancipation qui l’a conduit à assumer peu à peu sa sexualité  : « J’avais presque fait une croix sur l’amour, tellement blindé pour ne pas souffrir. J’ai eu du mal à ouvrir mon cœur », dit-il, le regard plongé dans celui de son amant Maxime, jeune valide. La visibilité apprivoisant la différence et autorisant la séduction, c’est l’association Au nom de la danse, fondée par la chorégraphe Cécile Martinez et mêlant valides et personnes en situation de handicap, qui a esquissé pour les uns et les autres cette voie du possible, leur offrant des outils artistiques pour faire surgir des émotions refoulées. EXPLORATIONS SENTIMENTALES « Je veux que chacun des téléspectateurs, à l’issue du film, juge sexy les handicapés. » Abordant de front l’un des derniers tabous, Stéphanie Pillonca (Je marcherai jusqu’à la mer, Un amour absolu) filme avec délicatesse ces amoureux, qui ont grandi en se protégeant car prétendument inaptes à l’amour. Sans voix off ni fausse pudeur, son documentaire capte, par subtiles touches, leurs explorations sentimentales, entre points d’ancrage et de basculement, instants de grâce et tâtonnements. Rarement le désir et la sexualité de jeunes handicapés n’ont été aussi justement dévoilés. Car au travers du portrait de ses audacieux protagonistes, la réalisatrice n’élude ni les questions qui taraudent ni les tensions qui affleurent, ce bouleversant éveil des cœurs et des corps tenant aussi de l’exigeante autant qu’incertaine course d’obstacles. Lire page 9 Documentaire de Stéphanie Pillonca (France, 2018, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Troisième Œil Productions En ligne du 18 septembre 2019 au 18 septembre 2020 23.45 Cinéma Western Un groupe de travailleurs détachés allemands part sur un chantier en Bulgarie. Sur fond de confrontation entre deux mondes, un hymne à la fraternité emmené par des comédiens non professionnels. D’un naturel calme et réservé, Meinhard, un ancien légionnaire, fait partie d’un groupe d’ouvriers allemands envoyés dans une région rurale de Bulgarie pour construire une centrale hydroélectrique. Fasciné par les paysages spectaculaires qui les entourent, Meinhard part explorer les environs tandis que ses camarades plantent le drapeau de leur pays au-dessus de leur campement. Enfourchant un cheval sauvage dont il croise la route dans un champ, Meinhard monte jusqu’au hameau voisin, où il tente de se lier avec les habitants. Lorsqu’il parvient, au fil de ses visites, à se faire accepter par la petite communauté, le village devient le point d’attraction de ses compatriotes, en particulier de Vincent, le contremaître, qui tente lui aussi de séduire la jolie Veneta. RIVALITÉS Donnant au personnage de Meinhard, ouvert et débrouillard, les attributs du héros taciturne et solitaire, Valeska Grisebach joue habilement avec les codes du western  : elle magnifie la campagne bulgare, aride et sauvage, crispe les tensions entre les hommes, pointe aussi les peurs, les rivalités et l’abîme – linguistique, économique, culturel – qui perdurent entre une Europe de l’Ouest arrogante et une Europe de l’Est démunie. Interprété par des comédiens non professionnels, Western a été produit par Maren Ade, la réalisatrice de Toni Erdmann, dont l’héroïne, allemande elle aussi, était détachée en Roumanie. Sélection « Un certain regard », Cannes 2017 Film de Valeska Grisebach (Allemagne/Bulgarie/Autriche, 2017, 1h55mn, VOSTF) - Scénario  : Valeska Grisebach - Avec  : Meinhard Neumann(Meinhard), Reinhardt Wetrek (Vincent), SyuleymannAlilov Letifov (Adrian), Veneta FraNgnova (Veneta), Vyara Borisova (Vyara) - Production  : Komplizen Film, Chouchkov Brothers, Coop99, KNM, ZDF, en association avec ARTE KOMPLIZEN FILM mercredi 25 septembre ARTE MAG N°39. LE PROGRAMME DU 21 AU 27 SEPTEMBRE 2019 21



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :