Arte Magazine n°2019-37 7 sep 2019
Arte Magazine n°2019-37 7 sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-37 de 7 sep 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : noces d'or.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 8 septembre ARTE MAG N°37. LE PROGRAMME DU 7 AU 13 SEPTEMBRE 2019 14 20.10 Vox pop Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe fait sa rentrée avec une nouvelle identité visuelle. La scientologie est-elle une religion ? Fondée en 1950 aux États-Unis parL. Ron Hubbard, un ancien auteur de science-fiction, l’Église de scientologie revendique aujourd’hui 200 000 membres en Europe, où elle ne cesse d’étendre sa toile. Avant l’Italie, le Royaume- Uni et l’Espagne, la Suède a été le premier État européen à la reconnaître comme une religion, en 2000. Enquête sur place et en France, où le mouvement, qualifié de sectaire, a été plusieurs fois condamné par la justice. Comment mieux prévenir le suicide ? Avec 56 000 décès par an, le suicide représente la première cause de mortalité non naturelle en Europe. Les États rechignent souvent à se saisir du problème, encore largement tabou. Entretien avec Pierre Thomas, psychiatre au CHU de Lille, et tour d’Europe des correspondants sur le sujet. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2019, 28mn) - Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse 20.40 Karambolage Chaque dimanche, Karambolage poursuit son décryptage amusé des petites différences entre Français et Allemands. Au sommaire  : le timbre fiscal français ; comment appelle-t-on, en Allemagne, le « camembert » français, ce diagramme circulaire qui permet de représenter des proportions ? ; l’histoire centenaire du Bauhaus ; et bien sûr, la devinette. Magazine franco-allemand de Claire Doutriaux (France, 2019, 11mn) - Production  : Atelier de recherche d’ARTE France Voir aussi la série Bauhaus – Un temps nouveau, diffusée du 5 au 12 septembre. TOBIS FILM 20.55 Cinéma Spécial propagande Les marches du pouvoir Un jeune et talentueux spin doctor (Ryan Gosling) découvre la machine à broyer de la politique américaine. De et avec George Clooney, un thriller racé au casting quatre étoiles. Stephen Meyers est un jeune spin doctor promis à un avenir brillant, conseiller adjoint à la communication du gouverneur Mike Morris, candidat à l’investiture du Parti démocrate pour l’élection présidentielle. Responsable, photogénique, charmant, le gouverneur semble largement favori, avec un chemin tout tracé vers le bureau ovale. Mais à une semaine d’un scrutin décisif pour les primaires, et alors que les sondages s’érodent, Meyers découvre que son employeur a couché avec une jeune stagiaire, qui doit désormais avorter. Au même moment, il est limogé pour avoir rencontré le directeur de campagne de son rival politique. Trahi, déçu, le jeune homme doit choisir entre deux options  : exposer la vérité ou se salir les mains à son tour. JEU DE DUPES Après Good Night, and Good Luck, George Clooney continue à explorer l’idée de morale au cœur de la société américaine, avec ce thriller racé au casting impeccable. Le soin apporté à l’image, tout en contrastes, rappelle la grande tradition du film noir et sa dialectique entre bien et mal, ombre et lumière. Dans le grand jeu de dupes de la politique, on ne réussit pas sans perdre ses illusions ni sans se corrompre. Seul le spectateur en sort grandi. Lire page 4 (The Ides of March) Film de George Clooney (États-Unis, 2011, 1h41mn, VF/VOSTF) - Scénario  : George Clooney, Grant Heslov, Beau Willimon, d’après la pièce de ce dernier, Farragut North - Avec  : Ryan Gosling (Stephen Meyers), George Clooney (Mike Morris), Evan Rachel Wood (Molly Stearns), Philip Seymour Hoffman (Paul Zara) Production  : Smokehouse Pictures, Appian Way
22.35 Spécial propagande Quand Hollywood s’en allait en guerre (1939-1945) Entre 1939 et 1945, de grands réalisateurs ont mis leur talent au service de l’effort de guerre. Nourrie d’images exceptionnelles, une plongée dans la Seconde Guerre mondiale en 16 millimètres, vue par Capra, Ford, Wilder... PUBLIC DOMAIN Entre 1933 et 1938, pas un film américain ne montre de nazis à l’écran. L’heure est au divertissement pour oublier le marasme économique. En 1939, sous l’impulsion de Roosevelt, la donne change. Les aveux d’un espion nazi, produit par la Warner et réalisé par Anatole Litvak, est le premier long métrage à dénoncer ouvertement le national-socialisme. Et après PearlHarbor, tout Hollywood ou presque participe à l’effort de guerre, en lien avec le service des armées. Clark Gable, Bette Davis et Rita Hayworth parcourent le pays pour réunir des fonds. Frank Capra, terrassé par la projection du Triomphe de la volonté de Leni Riefenstahl, réplique en détournant les images du film de propagande nazi pour sa série documentaire Pourquoi nous combattons. John Ford, lui, s’envole vers le Pacifique pour y filmer la guerre en couleurs, dans La bataille de Midway. William Wyler accompagne les pilotes de bombardiers et réalise des images exceptionnelles avec Memphis Belle. Billy Wilder, qui a fui l’Allemagne en 1933, dirige un film sur la libération des camps qui sera montré au public allemand après la victoire des Alliés. George Stevens, de son côté, capture les images terribles de la libération du camp de Dachau, qui seront projetées au procès de Nuremberg. DE LA PROPAGANDE AU DOCUMENTAIRE Nourri de témoignages et d’impressionnants extraits des œuvres, ce film suit plusieurs des réalisateurs les plus influents de l’âge d’or hollywoodien dans leur participation à l’effort de guerre. Un engagement qui dépassera bien souvent l’acte de propagande pour donner lieu à des chefsd’œuvre, capter des témoignages de première importance, redéfinir le documentaire et bouleverser profondément la vie de ces hommes d’image. Documentaire de Jascha Hannover (Allemagne, 2017, 1h30mn) - Coproduction  : ARTE, Florianfilm, RB MURNAU STIFTUNG PUBLIC DOMAIN 0.05 Spécial propagande Quand Hitler faisait son cinéma (1933-1945) Pour rivaliser avec Hollywood, l’industrie du cinéma nazie a produit une majorité de divertissements. Composé d’extraits de films, un panorama éclairant d’une production tout sauf inoffensive. Confiée à Goebbels, ministre de l’Éducation du peuple et de la Propagande, la production cinématographique est l’objet de toute son attention. Dès les premières années du régime, près de deux mille personnes (Juifs, communistes, étrangers...) sont interdites d’exercer. En 1937, la société de production Universum Film AG (UFA) est nationalisée et les studios disparaissent les uns après les autres. Sur un peu plus de mille œuvres produites sous le III e Reich, plus de la moitié sont des comédies et des films musicaux, qui mettent à l’honneur la joie, la fantaisie, mais aussi l’ordre et la discipline. Également prisés, les mélodrames et les fresques historiques sont l’occasion de valoriser la camaraderie, l’esprit de sacrifice et l’amour de la patrie... Avec des stars comme Hans Albers, Ferdinand Marian, Gustaf Gründgens, Kristina Söderbaum, Zarah Leander et Ilse Werner, les films tournés sous le régime nazi n’ont pas été que d’inoffensifs divertissements. Projetées pendant la Seconde Guerre mondiale dans la plupart des pays occupés par l’Allemagne, des œuvres comme Le Juif éternel de Fritz Hippler ou Le Juif Süss de Veit Harlan ont servi à justifier la politique d’élimination des « indésirables » du régime. Replaçant chaque extrait de film dans son contexte historique, Rüdiger Suchsland revisite une production à la maîtrise technique parfaite mise au service d’un imaginaire mortifère et d’une idéologie criminelle. Documentaire de Rüdiger Suchsland (Allemagne, 2017, 1h20mn) (R. du 11/12/2017) dimanche 8 septembre ARTE MAG N°37. LE PROGRAMME DU 7 AU 13 SEPTEMBRE 2019 15



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