Arte Magazine n°2019-34 17 aoû 2019
Arte Magazine n°2019-34 17 aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-34 de 17 aoû 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : la frondeuse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 19 août ARTE MAG N°34. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 AOÛT 2019 12 5.00 M MENDELSSOHN  : « DOUBLE CONCERTO POUR PIANO ET VIOLON » Renaud Capuçon, Jean-Yves Thibaudet, The Knights Concert 5.45 M XENIUS Ces insectes vampires Magazine 6.15 R ARTE REPORTAGE Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LEM GEO REPORTAGE La châtaigne, une manne en Corse Reportage 8.00 L R LE FAR WEST À CHEVAL Vers le Nouveau- Mexique Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 ER GEO REPORTAGE Suisse, les lutteurs portent la culotte ; La Moselle au fil de l’eau Reportage 11.20 LM ROUTES À HAUTS RISQUES Virages et vertiges aux Philippines ; Les routes de glace du Canada Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 L LE TYROL DU SUD Les Dolomites Série documentaire 13.35 M MAJOR DUNDEE Film 16.10 R XENIUS Réagir contre le harcèlement Magazine 16.40 LE PAYS DE GALLES SAUVAGE Documentaire 17.30 L ER HISTOIRES D’ARBRES Les maîtres de l’eau Série documentaire 18.20 ER LE MONDE DES ARBRES Le baobab au tronc creux Série documentaire 19.05 ER INVITATION AU VOYAGE Émission 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.48 EM LA MINUTE VIEILLE – SAISON 8 Insulte gratuite Série 20.50 R MAIS QUI A TUÉ HARRY ? Film 22.30 ER LES YEUX SANS VISAGE Film 23.55 LR LA VIE À VENIR Documentaire 1.10 M ARTE JOURNAL 1.35 M INSIANG Film 3.05 ER UNE JEUNE FILLE DE 90 ANS Documentaire Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Diffusion en haute définition Disponible en replay Multidiffusion Rediffusion Version française Version originale sous-titrée en français Vidéo à la demande Version originale sous-titrée en français UNIVERSAL 20.50 Cinéma Mais qui a tué Harry ? L’une des rares incursions d’Hitchcock dans la comédie. Humour noir et macabre pour un film en couleur frais comme une pastorale. Dans une paisible clairière, un garçonnet découvre le corps sans vie d’un homme qui n’est autre que son père. La jeune femme du défunt, un peintre, une vieille fille et un marin à la retraite trouvent à leur tour le cadavre et font mine de croire qu’ils sont les assassins. Ils enterrent et déterrent le corps, ne sachant quelle attitude adopter face à la police locale... INQUIÉTANTE QUIÉTUDE « À la logique de l’absurde, on préfère l’absurdité de la logique », disait Hitchcock. Peut-être est-ce la manière la plus simple d’entrer dans cette comédie irréelle et décalée qui met en scène un groupe d’individus loufoques aux prises avec un encombrant cadavre. Le bavardage incessant des personnages est régulièrement interrompu par des plans fixes sur la campagne automnale du Vermont. Des images d’une grande beauté plastique, accompagnées d’une obsédante ritournelle champêtre composée par Bernard Herrmann. Dans ces moments en creux, le spectateur ne peut s’empêcher de porter un regard inquiet sur ce trop-plein de beauté et, là est le paradoxe, de quiétude  : ces douces vallées rousses et or atteignent une dimension sensuelle. C’est dans ces plans d’une campagne idyllique et figée, comme en attente d’une violence en suspens, qu’il faut chercher l’intérêt et la tension du film, et non dans les actes des protagonistes qui dépassent tout entendement. Qu’importe de savoir qui a tué Harry quand c’est une American way of life étriquée qu’assassine Hitchcock ? Meilleur espoir féminin (Shirley MacLaine), Golden Globes 1955 (The Trouble with Harry) Film d’Alfred Hitchcock (États-Unis, 1955, 1h35mn, VF/VOSTF) - Scénario  : John Michael Hayes, d’après le roman éponyme de Jack Trevor Story - Avec  : Shirley MacLaine (Jennifer Rogers), Edmund Gwenn(Albert Wiles), John Forsythe (Sam Marlowe), Mildred Natwick (Miss Graveley), Mildred Dunnock (Mrs Wiggs), Jerry Mathers (Arnie Rogers) Production  : Alfred J. Hitchcock Productions (R. du 13/9/1999)
22.30 Cinéma Les yeux sans visage Un docteur assassine des jeunes femmes et leur prélève la peau du visage pour la greffer sur sa fille défigurée. Un des rares films fantastiques français, entre scènes d’épouvante et poésie de l’étrange. TELEDIS/CHAMPS-ELYSEES PRODUCTIONS/LUX FILM/D.R. Le professeur Génessier est un neurochirurgien réputé. Lors d’un accident de voiture qu’il avait provoqué, sa fille Christiane a été horriblement défigurée. Dans son laboratoire secret, il tente de lui greffer un nouveau visage, en le prélevant sur de jeunes filles qui lui ressemblent. Louise, son assistante, est chargée de ramener les victimes au laboratoire. Mais les premières tentatives échouent, et Génessier est obligé d’éliminer une à une les jeunes filles. HORREUR CLINIQUE Tous les ingrédients du fantastique, rare dans le cinéma français à cette époque, sont là  : laboratoire secret, docteur criminel, victimes innocentes, crimes horribles et fin tragique. Mais le professeur Génessier n’est pas Frankenstein, Jekyll ou Mabuse. La grande adresse de Franju est de faire naître l’angoisse et le malaise de situations ordinaires. Tout s’enchaîne naturellement. Brusquement, le spectateur horrifié se retrouve dans une salle d’opération, assistant à la découpe clinique d’un visage en temps réel. Cette scène a d’ailleurs été censurée à la sortie du film, car les spectateurs s’évanouissaient dans les salles de cinéma. Le réalisateur s’intéresse à l’insolite, au détail étrange qui fait basculer dans l’horreur ou la poésie, comme les larmes de la magnifique Édith Scob (qui vient de disparaître) sur le masque qui lui sert de visage, et sa silhouette fantomatique derrière un Pierre Brasseur massif, inhumain. Lire page 5 Film de Georges Franju (France, 1960, 1h28mn, noir et blanc) Scénario  : Boileau-Narcejac, Jean Redon, Claude Sautet, d’après le roman éponyme de Jean Redon Avec  : Pierre Brasseur (le professeur Génessier), Alida Valli (Louise), Édith Scob (Christiane), Juliette Mayniel (Edna), Alexandre Rignault (l’inspecteur Parot), Béatrice Altariba (Paulette), François Guérin (Jacques), Claude Brasseur (un inspecteur) Production  : Champs-Élysées Productions, Lux Film (R. du 30/6/1995) STENOLA PROD. 2016 23.55 La lucarne La vie à venir Un documentaire en immersion au plus près des sensations de jumeaux nés grands prématurés et des sentiments de leur mère. Eden et Léandrosont nés grands prématurés. Lorsqu’ils sont sortis du ventre de leur mère, Laurence, ils se sont retrouvés précipités dans un univers hospitalier hostile et inquiétant, fait de bruits de machines et de médecins en blouse blanche. Leur existence, qui tient de la survie plutôt que de la vie, débute ainsi sous le signe du combat  : hémorragies, problèmes respiratoires... Tout en explorant l’odyssée d’Eden et Léandro, le réalisateur Claudio Capanna, né luimême prématuré, accompagne leur mère dans le tourbillon des sentiments qui l’assaillent, entre espoirs d’amélioration, fatigue, déception et peur de la mort. Il s’accroche aux sensations des nouveau-nés, s’attardant sur les détails, dans un monde où la macro devient naturellement l’échelle de valeur, où les mains des adultes couvrent la taille des nourrissons qu’ils manipulent avec tant de précaution. Le son joue également un rôle primordial, complétant l’immersion sensorielle dans le monde intérieur du prématuré, pour un documentaire poétique et profondément humain. Documentaire de Claudio Capanna (Belgique/France, 2016, 1h20mn) - Coproduction  : ARTE GEIE/RTBF, Stenola Productions (R. du 19/12/2016) lundi 19 août ARTE MAG N°34. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 AOÛT 2019 13



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