Arte Magazine n°2019-25 15 jun 2019
Arte Magazine n°2019-25 15 jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-25 de 15 jun 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : les bâtisseurs de Guédelon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 16 juin ARTE MAG N°25. LE PROGRAMME DU 15 AU 21 JUIN 2019 14 PAULINE BALLET 20.05 Vox pop Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe. Au sommaire  : faut-il encadrer le business des tests ADN ? Alors qu’ils sont aujourd’hui accessibles sur Internet contre quelques centaines d’euros, des voix s’élèvent pour dénoncer de possibles dérives eugénistes et un fichage des individus. Vox pop a enquêté en France et en Espagne. Digitaliser l’administration, bonne ou mauvaise idée ? Nora Hamadi s’entretient avec Kersti Kaljulaid, la présidente de l’Estonie, premier pays européen à se doter d’une administration entièrement en ligne. Sans oublier un reportage dans le camp des détracteurs de cette révolution, qui favoriserait selon eux le blanchiment d’argent, et le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2019, 28mn) - Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse (R. du 14/4/2019) En partenariat avec 2003 PARAMOUNT PICTURES CORPORATION ALL RIGHT RESERVED 20.55 Cinéma Nevada Smith Pour venger le meurtre de ses parents, un jeune métis inexpérimenté doit tuer, braquer une banque, aller au bagne et tuer encore. Dernier grand film de Henry Hathaway, ce western faussement classique est la superbe épopée d’une vengeance. Fils d’un Blanc et d’une Indienne, le jeune Max Sand découvre ses parents sauvagement assassinés par trois hors-la-loi. Résolu à se venger, il part à leur recherche mais se heurte à la brutalité de l’Ouest et à sa propre inexpérience. Un vendeur d’armes lui apprend à tirer, une prostituée indienne lui vient en aide, et Max abat le premier des assassins. Le deuxième est au bagne pour avoir attaqué une banque à La Nouvelle-Orléans. Pour le rejoindre et poursuivre sa vengeance, Max devient à son tour un criminel... HORS-LA-LOI Réalisateur du magique Peter Ibbetson, Henry Hathaway s’est parfois égaré dans de lourdes productions à partir des années 1960. Dans Nevada Smith, il retrouve heureusement toute sa grâce et sa nervosité. Son sens de l’espace est digne d’un peintre classique – les quelques plans de chevauchées en décors naturels témoignent d’une composition remarquable. Les scènes d’action, incisives et rythmées, anticipent d’une bonne dizaine d’années la violence des productions du néowestern  : ainsi du remarquable duel dans le corral et de quelques ellipses bienvenues (l’eau discrètement rougie alors que Max se lave les mains après avoir découvert les corps de ses parents). SteveMcQueen est impressionnant en jeune métis analphabète, gauche et emporté, mais joli cœur. Cette histoire de vengeance dévoile peu à peu sa nature de roman d’apprentissage, entraînant le héros dans des péripéties qui le voient sillonner l’ensemble du territoire et multiplier les expériences. Constamment imprévisible, ce western faussement classique est avant tout un grand et beau film d’aventures. Film de Henry Hathaway (États-Unis, 1966, 2h11mn, VF/VOSTF) - Scénario  : John Michael Hayes, d’après The Carpetbaggers de Harold Robbins - Avec  : SteveMcQueen (Nevada Smith/Max Sand), KarlMalden (Tom Fitch), Brian Keith (Jonas Cord), Arthur Kennedy (Bill Bowdre), Suzanne Pleshette (Pilar), Raf Vallone (le père Zaccardi), Janet Margolin (Neesa) - Production  : Embassy Pictures, Solar, Paramount - (R. du 17/12/2001)
OLIVER BÄTZ 23.00 Bugatti, l’ivresse de la vitesse Retour sur le mythe Bugatti à travers le destin d’une lignée exceptionnelle de créateurs italiens. Bugatti  : un nom associé aux belles autos, au luxe et aux records de vitesse. Ce film raconte l’histoire de la famille de passionnés à l’origine de cette légende. À la fin du XIX e siècle, le décorateur et architecte italien Carlo Bugatti conçoit des meubles originaux pour les maisons princières européennes. Ses deux fils, Ettore et Rembrandt, héritent de son esprit visionnaire  : constructeur automobile, le premier crée des petits bijoux de la route qui allient esthétique et technicité, alors que le second devient un sculpteur de renom. Au fil des années, les voitures qui sortent des ateliers d’Ettore Bugatti s’illustrent par leurs performances hors norme dans les compétitions, établissant ainsi leur solide réputation sur la scène internationale. En 1939, le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et la mort accidentelle de Jean – qui a succédé à son père à la tête de l’entreprise – annoncent le début d’une période difficile qui s’achève au milieu des années 1980, lorsque la prestigieuse marque renaît de ses cendres grâce à l’entrepreneur italien Romano Artioli. Depuis 1998, elle fait partie du groupe allemand Volkswagen AG. Documentaire d’André Schäfer et Oliver Bätz (Allemagne, 2016, 52mn) - (R. du 11/3/2018) 23.55 Africa ! Les chanteuses de soul de l’Afrique à l’Europe Angélique Kidjo, Nneka, Y’akoto Des marchés ensoleillés du Ghana au béton humide du port de Hambourg, portrait croisé de trois divas dont le déracinement a nourri la musique. HR Nneka Si les voyages forment la jeunesse, forment-ils la musique ? Nneka passe son enfance au Nigeria, où sa peau est jugée « trop claire » du fait de sa mère allemande. En Allemagne, où elle arrive à 18 ans, en 1999, elle se heurte à nouveau au racisme. Sans argent ni domicile fixe, elle est recueillie par un foyer catholique et s’accroche à la musique, malgré le refus de sa famille, jusqu’à percer. Grande voix de la musique, connue désormais dans le monde entier, son aînée Angélique Kidjo est déjà célèbre au Bénin, son pays natal, quand les troubles politiques et la censure la conduisent à émigrer en France, au début des années 1980. Lorsqu’elle ne voyage pas, celle qui est aussi ambassadrice de l’Unicef réside toujours près de Paris. Née en 1988, leur cadette Y’akoto (alias Jennifer Yaa Akoto Kieck) a grandi au Ghana, bercée par la musique high-life de son père, avant de partir pour Hambourg à l’âge de 12 ans. Toujours en mouvement, elle enregistre le son des rues africaines qu’elle incorpore à sa musique. « SOUL SEEKING MUSIC » Lorsqu’on demande à Y’akoto de qualifier son style, au-delà du label ethnocentré de « world music », elle propose « soul seeking music » – une musique « en quête d’âme ». En croisant les itinéraires métissés de ces trois chanteuses, AlexanderC. Stenzel tisse un bel éloge, à hauteur de voix, du multiculturalisme et de ces femmes puissantes qui l’incarnent. Fondamental dans leur vie, source constante d’inspiration, le déplacement imprègne fortement leur musique. Et si le déracinement reste une blessure, elles sont fières de leur capacité, acquise de haute lutte, à se sentir partout chez elles. Lire page 4 Documentaire d’AlexanderC. Stenzel (Allemagne, 2018, 52mn) Suivi à 0.50 du concert Angélique Kidjo en Concerts volants, également disponible en replay sur ARTE Concert. dimanche 16 juin ARTE MAG N°25. LE PROGRAMME DU 15 AU 21 JUIN 2019 15



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