Arte Magazine n°2019-23 1er jun 2019
Arte Magazine n°2019-23 1er jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-23 de 1er jun 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,1 Mo

  • Dans ce numéro : Tiananmen.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mercredi 5 juin ARTE MAG N°23. LE PROGRAMME DU 1 ER AU 7 JUIN 2019 20 5.00 EM FESTIVAL WE LOVE GREEN 2018 Ibeyi, Lomepal, Charlotte Gainsbourg, Beck, Jorja Smith, King Krule Concert 6.25 M XENIUS Poids-lourds, l’envers du décor Magazine 6.55 LR PETITES BÊTES Le crocodile Programme jeunesse 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 M NOTRE EUROPE, QUELLE HISTOIRE ! (8) La ruée vers l’abîme Série documentaire 8.00 EM À LA RECONQUÊTE DES FORÊTS Congo, un nouveau pacte avec la forêt Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 L ER INONDATIONS  : UNE MENACE PLANÉTAIRE Documentaire 11.00 EM L’EUROPE À LA RECONQUÊTE DE LA BIODIVERSITÉ Documentaire 12.05 EM SUR LES CONTREFORTS DE L’HIMALAYA La terre nourricière Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 R ARTE REGARDS Former des immigrés pour pallier l’urgence Reportage 13.35 LR LA REINE GARÇON Film 15.35 E MEXIQUE, LES GARDIENS DE LA FORÊT Documentaire 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.05 XENIUS Sauver les écosystèmes pour sauver le climat Magazine 17.35 ER ROYAUME-UNI, L’HISTOIRE VUE DU CIEL Une terre verte et fertile Série documentaire 18.05 L R D’OUTREMERS En Guadeloupe Série documentaire 19.00 LES PRINCES DE NOS CAMPAGNES Chevreuil et cerf Documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.52 R ATHLETICUS – SAISON 1 Barre fixe Série d’animation 20.55 D GLORIA Film 22.55 7 GENA ROWLANDS Actrice et muse par amour Documentaire 23.50 DE LA FORÊT DE QUINCONCES Film 1.35 M ARTE JOURNAL 1.55 L R LES YES MEN SE RÉVOLTENT Documentaire 3.25 ER LES PETITS SECRETS DES GRANDS TABLEAUX « L’astronome », 1668 – Johannes Vermeer Collection documentaire 3.55 M ARTE REGARDS La mission Tulipe noire Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Diffusion en haute définition Disponible en replay Multidiffusion Rediffusion Version française Version originale sous-titrée en français Vidéo à la demande Version originale sous-titrée en français 20.55 Cinéma Soirée Gena Rowlands Gloria Une ancienne call-girl protège à contrecœur un enfant traqué par des criminels. Dans un New York tentaculaire et dangereux, un grand film de Cassavetes emmené avec maestria par Gena Rowlands. 1980 COLUMBIA PICTURES INDUSTRIES, INC./ALL RIGHTS RESERVED Dans l’immeuble new-yorkais où elle vit seule avec son chat, Gloria, ancienne danseuse et ex-maîtresse d’un mafieux, frappe à la porte de ses voisins de palier, les Dawn. Ces derniers font leurs paquets, craignant l’imminence de représailles depuis que Jack, le père, comptable d’une organisation criminelle, a livré des informations au FBI. Pris de panique, ils demandent à Gloria de prendre soin de Phil, leur fils de 6 ans. Alors que des tueurs font irruption, Gloria prend la fuite avec le petit garçon... CHANT D’AMOUR Sous ses faux airs de film noir, Gloria traite avant tout de l’histoire d’un couple inhabituel au cinéma, celui formé par un gamin, métis latino-américain capricieux et indocile, et une femme mûre au parcours peu reluisant. Contraints à la fuite dans les rues de New York, microcosme grouillant et tentaculaire, ces deux-là, après un difficile apprivoisement, sont bientôt soudés par une affection sincère, née au contact du danger. Si le film repose grandement sur la performance de Gena Rowlands, John Cassavetes (Shadows, Opening Night...) ne néglige pas son jeune interprète, John Adames, qu’il dirige admirablement. Le cinéaste considérait Gloria comme « un accident » et n’en était pas fier. Il en aurait écrit le scénario pour répondre à un reproche de Gena Rowlands, son épouse à la ville, qui considérait qu’il ne s’intéressait pas assez aux enfants. Pour autant, Cassavetes évite à la fois les pièges de la fiction lacrymale et les conventions standards du polar. Chant d’amour à celle qu’il aime, Gloria est un beau film où Gena Rowlands excelle. Lion d’or, Mostra de Venise 1980 Lire page 4 Film de John Cassavetes (États-Unis, 1980, 1h57mn, VF/VOSTF) - Scénario  : John Cassavetes Avec  : Gena Rowlands (Gloria Swenson), John Adames (Phil Dawn), Buck Henry (Jack Dawn), Julie Carmen (Jeri Dawn), Lupe Garnica (Margarita Vargas), Jessica Castillo (Joan Dawn) Production  : Columbia Pictures (Déprogrammation du 20/2/2019) Retrouvez les critiques d’Olivier Père, directeur du Cinéma d’ARTE France, sur son blog. Et à (re)voir dans Blowup  : « C’était quoi John Cassavetes ? ».
SAM SHAW INC./LICENSED BY SHAW FAMILY ARCHIVES, LTD. 22.55 Le documentaire culturel Soirée Gena Rowlands Gena Rowlands Actrice et muse par amour Inoubliable interprète des films de son mari, John Cassavetes, Gena Rowlands a marqué de son empreinte le cinéma américain. Le portrait sensible d’une actrice flamboyante. « Ce que j’aime dans le métier d’acteur, confie-t-elle, c’est que l’on n’est pas coincé dans sa propre vie  : on peut en vivre cent autres. » Née en 1930 dans le Wisconsin, Gena Rowlands a grandi entre un père banquier, engagé en politique, et une mère artiste peintre. Fascinée par le jeu de Bette Davis, elle s’installe à New York au début des années 1950 pour suivre les cours de l’Académie américaine d’arts dramatiques. Elle y rencontre celui qui deviendra son époux en 1954  : John Cassavetes. Future icône du cinéma indépendant, il la dirigera dans huit films, de Shadows (1959) à Love Streams (1984), avant que deux de leurs trois enfants, Nick et Zoe, ne prennent la relève derrière la caméra. Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière en 2015, partenaire à l’écran de stars telles que Frank Sinatra, Rock Hudson, Kirk Douglas ou Peter Falk, Gena Rowlands a tourné dans une soixantaine de films et presque autant de fictions et de séries pour la télévision. ÉBLOUISSANTE C’est par le prisme des trois décennies partagées avec le cinéaste John Cassavetes, disparu en 1989, que Sabine Carbon se penche sur la carrière de Gena Rowlands. L’actrice, qui témoignait déjà dans le portrait que la documentariste a consacré en 2017 à Bette Davis, y apparaît flamboyante. Dans la villa californienne où, avec John, ils réunirent leur tribu de cinéma pour plusieurs tournages, la comédienne livre anecdotes et souvenirs. Entremêlant les témoignages de plusieurs proches du couple, parmi lesquels le scénariste Michael Ventura, le spécialiste de l’œuvre de Cassavetes Ray Carney, le photographe Greg Gorman ou le cameraman Michael Ferris, ce film rend hommage au talent et à l’éblouissante personnalité de l’une des plus grandes actrices américaines encore en vie. Lire page 4 Documentaire de Sabine Carbon (Allemagne, 2017, 52mn) - Production  : Radio Bremen, Medea Film Factory UG, en association avec ARTE - (Déprogrammation du 20/2/2019) 23.50 Cinéma La forêt de Quinconces KRIS MACOTTA/DA CHARLOTTE SOREL POUR CARTEL En alexandrins et vers rimés, un triangle amoureux au cours duquel les sentiments deviennent des maléfices. Un pari osé et une fable délicatement orchestrée par Grégoire Leprince-Ringuet. Alors qu’ils courent et s’amusent ensemble dans un parc, Ondine tombe lourdement au sol à cause de la maladresse de Paul. Pour la jeune femme, les brûlures s’avèrent vives et la chute sera celle de trop. Elle reproche à Paul ses comportements excessifs, son besoin compulsif de preuves d’amour et lui annonce qu’elle le quitte. Dévasté par le chagrin, Paul ne tarde pas à réagir  : il veut renoncer à l’amour exclusif, multiplier les conquêtes et faire souffrir les femmes. Il jette son dévolu sur la sémillante Camille, qu’il croise dans le métro et suit jusqu’à son cours de danse. Mais Camille va littéralement lui jeter un sort... BAUDELAIRE MON FRÈRE Réalisateur, scénariste et acteur principal, Grégoire Leprince- Ringuet a 31 ans et il ose tout. Il compose un film d’un romantisme noir où dominent l’amour et ses envoûtements. Inspiré par Racine, Molière, mais surtout Baudelaire, le réalisateur fait jaillir un texte en vers et en alexandrins, au lyrisme brûlant mais à la maîtrise telle qu’une nouvelle langue classique semble naître sous nos yeux. Il stylise le jeu des acteurs, s’éloignant du naturalisme au profit d’une théâtralité douce, tout en fluidité et mouvements déliés. S’autorisant quelques séquences audacieusement oniriques, il raconte des histoires de sortilèges, de talisman maléfique... et de scarification au couteau. Pour son premier film, ce comédien, issu du cinéma de Téchiné, Honoré ou Guédiguian, réussit, non sans effronterie et un certain courage, un conte moderne au charme vénéneux. Film de Grégoire Leprince-Ringuet (France, 2015, 1h44mn) - Scénario  : Grégoire Leprince-Ringuet Avec  : Grégoire Leprince-Ringuet (Paul), Pauline Caupenne (Camille), Amandine Truffy (Ondine), Marilyne Canto (Eve), Antoine Chappey (Bruno) Coproduction  : ARTE France cinéma, Alfama Films Production mercredi 5 juin ARTE MAG N°23. LE PROGRAMME DU 1 ER AU 7 JUIN 2019 21



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