Arte Magazine n°2019-20 11 mai 2019
Arte Magazine n°2019-20 11 mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-20 de 11 mai 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : les enfants d'Erasmus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ARTE MAG N°20. LE PROGRAMME DU 11 AU 17 MAI 2019 6 L’équipe de Rubber de Quentin Dupieux à Cannes en 2010. Couleur Croisette Acteur majeur du septième art, ARTE coproduit de nombreux films, notamment par le biais de sa filiale ARTE France Cinéma, qui en a soutenu plus de six cent cinquante depuis sa création, contribuant à la vitalité du cinéma indépendant en Europe et dans le monde. La plupart de ces œuvres sont distinguées dans les festivals internationaux. En verra-t-on en 2019 sur la Croisette ? Réponse le 18 avril, avec l’annonce de la sélection. En attendant, comme chaque année, la chaîne a préparé quelques délices cannois, à savourer en marge de cette 72 e édition, que préside le réalisateur mexicain AlejandroGonzález Iñárritu, et qui se déroulera du 14 au 25 mai. Morceaux de bravoure à l’antenne Du 12 au 22 mai, ARTE propose une alléchante programmation de films sélectionnés ou primés à Cannes, marquée par de saisissantes performances d’acteurs  : Tommy Lee Jones dans Trois enterrements, Emma Suárez dans Julieta, Kim Min-hee et Ha Jung-woo dans le sulfureux Mademoiselle, le duo de Brad Pitt et Cate Blanchett dans Babel et la diaphane Kristen Stewart, de toutes les scènes de Personal Shopper. Également au programme, des documentaires cinéphiles et les éditions cannoises des magazines et JT de la chaîne. Dupieux à l’honneur sur le Web Coproduit par ARTE France Cinéma, Le daim de Quentin Dupieux, avec Jean Dujardin, fera l’ouverture de la Quinzaine des réalisateurs cette année. À cette occasion, savourez en ligne trois décapantes comédies du réalisateur  : Rubber, Wrong et la série Wrong Cops. Sur arte.tv, retrouvez les sujets quotidiens d’ARTE Journal dédiés au festival, ainsi que les interviews d’Olivier Père, le directeur du Cinéma d’ARTE France (également disponibles sur la chaîne YouTube ARTE Cinéma), et les trois éditions de Blow Up, le webzine de Luc Lagier, en lien avec l’actualité de la Croisette. Sur Instagram, ARTE propose un abécédaire du cinéma et des micros-trottoirs à la sortie des projections, à glaner aussi sur Facebook et Twitter. arte.tv/cinema Du côté d’ArteKino Chaque 1er du mois, ARTE propose un film d’auteur européen à découvrir gratuitement en ligne pendant trente jours. En mai, redécouvrez l’envoûtant Tabou du Portugais Miguel Gomes. Disponible sur artekinofestival.com, arte.tv, la chaîne YouTube ARTE Cinéma et l’application ArteKino. En marge de la 72 e édition du festival, qui se tiendra du 14 au 25 mai, ARTE sort le grand jeu à l’antenne et sur le Web, et dévoile, comme chaque année, « sa » sélection cannoise. Cannes 2019 Dimanche 12 mai Trois enterrements à 20.55 Stallone, profession héros à 22.50 Lundi 13 mai Mademoiselle à 20.55 Des souris et des hommes à 23.10 Mercredi 15 mai Julieta à 20.55 Le cinéma dans l’œil de Magnum à 22.30 Clash à 23.25 Samedi 18 mai Court-circuit n°938 – Spécial Festival de Cannes à 1.10 La chanson à 2.10 Dimanche 19 mai Babel à 20.55 Lundi 20 mai Le client à 20.55 Rester vertical à 22.55 Mercredi 22 mai Personal Shopper à 20.55 Hollywood, la vie rêvée de Lana Turner à 22.40 Diamond Island à 0.10 GETTY IMAGES/2010 DOMINIQUE CHARRIAU
2017 STEFAN ERHARD Après Berlin 56, série allemande événement retraçant l’émancipation d’une jeune fille au travers du rock’n’roll, Berlin 59 retrouve l’héroïne et ses deux sœurs pour une suite grisante en six épisodes aux portes des sixties. Portraits. Jeudi 16 mai à 20.55 Série Berlin 59 (1-3) Saison 2 Lire page 23 En replay jusqu’au 14 juin ÉDITIONS Le DVD de Berlin 59 paraît le 5 juin chez ARTE Éditions. Berlin 56, la première saison, est disponible en DVD et en VOD. Monika (Sonja Gerhardt) Enceinte, à bout de force et sans toit, Monika se voit fermer la porte, par sa mère, du cours de danse familial où elle est venue trouver refuge. Il lui faudra une fois encore s’en sortir seule. Courageuse et sans concessions, la jeune femme trace sa route libératrice dans l’Allemagne corsetée d’aprèsguerre et devient une star nationale après un passage sur les ondes (télé et radio) de The Sixties, le groupe rock qu’elle a fondé avec Freddy, son compagnon et partenaire de danse. Mais elle devra encore affronter un milieu du spectacle vérolé par le sexisme, la séparation d’avec sa fille, que lui impose une société impitoyable envers les femmes indépendantes, et partager son cœur entre les deux hommes qu’elle aime. La musique reste sa boussole autant que sa force. Guitare en main sur la scène, Monika, heureuse, règne sans partage. Trois sœurs dans la tourmente Helga (Maria Ehrich) Il ne manque qu’un enfant pour parfaire l’image d’Épinal qu’offre le foyer d’Helga. Mais sous les apparences, c’est le chaos qu’elle tente de contrôler, sourire crispé aux lèvres. Homosexuel caché, son époux résiste de moins en moins aux désirs dont il a tenté en vain de se « guérir ». Amère, Helga regarde ses deux sœurs conquérir pas à pas leur indépendance, sans réussir à se défaire des rêves stéréotypés entretenus par sa mère. Désormais chargée de la fille de Monika, elle tente de faire oublier sa vraie mère à l’enfant. Que resterait-il sinon à la jeune épouse modèle, délaissée dès le jour de ses noces ? Demeurera-t-elle la victime des tabous sociaux qui la rongent, pour préserver les apparences ? Ou se révoltera-t-elle enfin ? Eva (Emilia Schüle) Légère, naïve et mélancolique, selon les mots de l’actrice qui l’incarne, la cadette des Schöllack cache derrière sa frimousse enjouée et ses caprices d’enfant gâtée une solitude réelle et violente. Le trou noir de la dépression s’élargit un peu plus chaque fois que son mari, un traditionaliste sévère, la traite en bel objet sans cervelle. L’échappatoire prend la forme d’un volant  : le permis de conduire, passeport pour sa liberté de mouvement, mène l’existence d’Eva au seuil de bouleversements drastiques. Après l’indépendance, il faut bien vivre  : sa plastique parfaite, sa beauté et sa candeur blessée sont aussi des armes, à retourner froidement contre ceux qui les exploitaient. François Pieretti 7ARTE MAG N°20. LE PROGRAMME DU 11 AU 17 MAI 2019



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