Arte Magazine n°2019-15 6 avr 2019
Arte Magazine n°2019-15 6 avr 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-15 de 6 avr 2019

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : allez l'Europe !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 7 avril ARTE MAG N°15. LE PROGRAMME DU 6 AU 12 AVRIL 2019 14 PAULINE BALLET 20.05 Vox pop Présenté par Nora Hamadi, le magazine des débats qui agitent l’Europe. Violences à l’école, profs en danger ? Alors que les cas de violence en milieu scolaire augmentent partout dans l’Union européenne et que des enseignants incriminent l’absence de réponses adaptées de leur hiérarchie, plusieurs États affirment prendre des mesures allant du renforcement de la discipline à l’intervention de la police dans les établissements. Vox pop a enquêté au Royaume-Uni. Ce pays pionnier en matière de lutte contre la violence à l’école n’en affiche pas moins un taux d’agression record des enseignants. Assistants sexuels  : faut-il les autoriser ? Aux Pays-Bas, en Suisse ou au Danemark, des assistants aident les personnes en situation de handicap à vivre leur sexualité. Leurs interventions peuvent parfois être prises en charge par le système de santé. Mais si certains considèrent cette pratique comme un droit à la sexualité, d’autres l’assimilent à de la prostitution. Entretien avec Julia Tabath, présidente de l’association Ch(s)ose (Collectif handicaps et sexualités ose), qui milite pour légaliser le statut d’assistant sexuel. Suivi d’un tour d’Europe des correspondants sur le sujet. Magazine présenté par Nora Hamadi (France, 2019, 28mn) - Coproduction  : ARTE France, Magnéto Presse 2018 BY PARAMOUNT PICTURES/ALL RIGHTS RESERVED 20.55 Cinéma Printemps du polar 2019 La main au collet Accusé à tort d’une série de cambriolages, « le chat » décide de mener sa propre enquête... Une aventure enlevée, sublimant la Côte d’Azur et la beauté froide de Grace Kelly, image parfaite du fantasme hitchcockien. John Robie, alias « le chat », a renoncé aux vols de bijoux qui l’ont rendu célèbre avant la guerre. Profitant de l’amnistie que lui a valu son engagement dans la Résistance, il mène une retraite paisible au bord de la Méditerranée. Son passé resurgit pourtant brusquement lorsque de riches vacanciers de la Côte d’Azur sont victimes d’une vague de cambriolages portant sa signature. Accusé par tous, poursuivi par la police, « le chat » prend la fuite et part à la recherche du véritable criminel. Il fait rapidement la connaissance d’une cible idéale pour son usurpateur, une riche héritière américaine chaperonnée par sa mère... FACÉTIEUX « La main au collet est une private joke en forme de conte de fées », écrivaient Rohmer et Chabrol. Mineur mais savoureux, ce film d’Hitchcock n’a d’autre ambition que de divertir et de réjouir les sens. L’intrigue, vaguement policière, n’a d’ailleurs aucune importance. Facétieux, le cinéaste propose l’histoire de deux captures sous le soleil méditerranéen  : celle du voleur par Robie et celle de ce dernier par... une riche héritière. La fausse ingénue finit, à force de persévérance, par rattraper le félin par l’échine et lui mettre « la main au collet ». Un hymen béni par belle-maman, qui viendra s’installer chez eux, un épilogue tragi-comique qui assombrit à peine une œuvre en tous points chatoyante. Le film est composé comme un poème mondain où les couleurs et les formes mènent la danse, dévoilant au passage un baiser, un chat courant sur un toit, un curieux bal masqué. (To Catch a Thief) Film d’Alfred Hitchcock (États-Unis, 1955, 1h42mn, VF/VOSTF) - Scénario  : John Michael Hayes, d’après le roman éponyme de David Dodge - Avec  : Cary Grant (John Robie), Grace Kelly (Frances Stevens), Jessie Royce Landis (Jessie Stevens), John Williams (H. H. Hughson), Charles Vanel (Bertani), Brigitte Auber (Danielle Foussard), Georgette Anys (Germaine) Production  : Paramount Pictures (R. du 21/9/1997)
22.35 Ava Gardner La Gitane d’Hollywood Derrière la beauté de l’actrice se cachaient les fragilités d’une femme tourmentée, que révélèrent ses années d’exil en Espagne sous la dictature de Franco. DILTZ/BRIDGEMAN IMAGES Était-ce pour fuir son mariage houleux avec Frank Sinatra ou la surmédiatisation qui l’étouffait, était-ce parce qu’elle était tombée amoureuse d’un autre homme, comme elle l’écrivit dans ses mémoires ? Il y a sans doute un peu de tout cela dans le départ d’Ava Gardner, qui, au sommet de sa gloire, quitte Hollywood pour s’installer en Espagne en 1955, à 32 ans, en pleine dictature franquiste. « Ava Gardner devient libre dans un pays totalitaire. C’est complètement paradoxal », analyse Frédéric Martinez, l’un des biographes de la star, dans ce passionnant documentaire de Sergio G. Mondelo déjà auteur de PedroAlmodóvar – Tout sur ses femmes, diffusé par ARTE. Il brosse ici un saisissant portrait d’une des plus belles femmes du monde, qui succomba aux accents du flamenco, à la puissance des corridas et au sex-appeal d’un acteur-matador sur le tournage de Pandora, à Tossa de Mar en 1951. FEMME FRAGILE Quatre ans après cette expérience européenne, elle décide de s’exiler à Madrid. S’ensuivent quinze années de fêtes et de passions amoureuses (toujours les matadors) qui se terminent par une chute de cheval qui la laisse brisée, au sens propre comme au figuré. À tel point que sa carrière cinématographique en pâtit, elle qui tourna avec les plus grands, de John Ford dans Mogambo à JosephL. Mankiewicz dans La comtesse aux pieds nus, en passant par John Huston dans La nuit de l’iguane. Tissé d’images d’archives, d’extraits de films et de ses mémoires, d’interventions de biographes et de critiques, le film explore avant tout les fragilités de la femme derrière l’actrice. Car Ava, qui sombra peu à peu dans l’alcool, ne parvint jamais à se départir d’un manque d’estime de soi sans doute dû à une enfance pauvre et à la mort prématurée d’un père aimant. Documentaire de Sergio G. Mondelo (France, 2017, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Moto films, Page 114 - (R. du 25/06/2018) BEL AIR MEDIA/PASCAL GÉLY 23.30 Traviata Vous méritez un avenir meilleur Autour de la mystérieuse Violetta, ardemment interprétée par Judith Chemla, Benjamin Lazar met en scène un éblouissant spectacle d’après La Traviata de Verdi, sur la scène des Bouffes du Nord. « Sempre libera »  : toujours libre. C’est, selon ce credo, écho du premier acte du célèbre opéra de Verdi, que le metteur en scène Benjamin Lazar et ses acolytes, la comédienne Judith Chemla et le musicien Florent Hubert, ont conçu cet étonnant spectacle. Enregistré en septembre 2017 aux Bouffes du Nord, il mêle la musique immortelle de La traviata, le roman et la pièce d’Alexandre Dumas fils, La dame aux camélias, et le Paris spleenétique de Charles Baudelaire et Théophile Gautier. Dans un microcosme où les comédiens se font tour à tour chanteurs, poètes et musiciens, se dessinent les multiples facettes d’Alphonsine Plessis dite Marie Duplessis et dite aussi Violetta Valéry dans l’opéra verdien. Prostituée tuberculeuse élevée au rang d’héroïne sacrificielle, la courtisane, interprétée avec incandescence par Judith Chemla, refuse de dévoiler son vrai nom. Autour de ce personnage mystérieux s’élèvent vapeurs d’alcool et volutes d’opium, haleines de fleurs entêtantes et voiles de gaze transparente. De la musique de Verdi, Benjamin Lazar a retenu la pulsation fondamentale, le flux d’énergie frénétique et l’inspiration populaire. Jouées par un orchestre, ces mélodies connues retrouvent la fraîcheur du renouveau. Spectacle de Benjamin Lazar, Florent Hubert et Judith Chemla, d’après La Traviata de Giuseppe Verdi et La dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils (France, 2017, 1h31mn) - Mise en scène  : Benjamin Lazar - Direction musicale et arrangements  : Florent Hubert et Paul Escobar - Avec  : Judith Chemla (Violetta Valéry), Damien Bigourdan (Alfredo Germont), Jérôme Billy (Giorgio Germont), Élise Chauvin (Flora/Amina), Florent Baffi (le médecin), Marie Salvat (violon), Myrtille Hetzel (violoncelle), Axelle Ciofolo de Peretti (clarinette), Renaud Charles (flûte) - Réalisation  : Corentin Leconte - Coproduction  : ARTE France, Bel Air Media, CICT-Théâtre des Bouffes du Nord dimanche 7 avril ARTE MAG N°15. LE PROGRAMME DU 6 AU 12 AVRIL 2019 15



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