Arte Magazine n°2019-01 29 déc 2018
Arte Magazine n°2019-01 29 déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-01 de 29 déc 2018

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : 2019.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mercredi 2 janvier ARTE MAG N°1. LE PROGRAMME DU 29 DÉCEMBRE 2018 AU 4 JANVIER 2019 20 5.00 L MR OCCUPIED (3 & 4) Juin  : Juillet Série 6.50 L R CHEMINS D’ÉCOLES, CHEMINS DE TOUS LES DANGERS Le Népal Programme jeunesse 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LM 360° GEO Les bateaux légendaires d’Oman Reportage 8.00 LM MONASTÈRES D’EUROPE, LES TÉMOINS DE L’INVISIBLE Insolites Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 M LA MÉDECINE FACE AUX SUPERPOUVOIRS DES ANIMAUX Documentaire 10.20 LEM KEVIN ET LES LIONS Le grand départ ; Vers de nouveaux espaces Documentaire 12.00 M LA VIE NOCTURNE DES ANIMAUX SAUVAGES Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Reportage 13.30 M MARIE-THÉRÈSE D’AUTRICHE (1 & 2) Téléfilm 16.55 ER INVITATION AU VOYAGE Émission 17.35 MÉTIERS D’AUTREFOIS, ARTISANS D’AUJOURD’HUI La cordonnière Série documentaire 18.05 URUGUAY – GAUCHOS, TANGO ET ÉLÉGANCE LATINE Documentaire 18.55 SERVAL, LE FÉLIN DES SAVANES AFRICAINES Documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.52 E TOUT EST VRAI (OU PRESQUE) Marion Cotillard Série d’animation 20.55 7 E THE ARTIST Film 22.35 7 E DOUGLAS FAIRBANKS Je suis une légende Documentaire 23.30 › 3.00 SPÉCIAL LAUREL ET HARDY 23.30 30 R LES COMPAGNONS DE LA NOUBA Film 0.30 R LA BATAILLE DU SIÈCLE Court métrage muet 1.00 R EN DESSOUS DE ZÉRO Court métrage 1.30 R AIDONS-NOUS Court métrage 1.55 LES DEUX DÉTECTIVES Court métrage muet 2.10 R LIVREURS SACHANT LIVRER Court métrage 2.40 DE LA SOUPE POPULAIRE AU CAVIAR Court métrage muet 3.00 M ARTE JOURNAL 3.20 LM LA CÔTE EST DES ÉTATS-UNIS New York, la Grosse Pomme Série documentaire 4.05 M ARTE REGARDS Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Diffusion en haute définition Disponible en replay Multidiffusion Rediffusion Version française Version originale sous-titrée en français Vidéo à la demande Version originale sous-titrée en français LA PETITE REINE/PETER IOVINO 20.55 Cinéma Soirée Douglas Fairbanks The Artist Le chassé-croisé amoureux d’une vedette sur le déclin et d’une actrice prometteuse. Sous forme de (presque) mélodrame (quasi) muet, un hommage follement réussi aux pionniers d’Hollywood, porté par Bérénice Bejo et Jean Dujardin. Hollywood, 1927. George Valentin, vedette attitrée d’un des grands studios hollywoodiens, adulé des foules et le leur rendant avec bonhomie, enchaîne les rôles d’aventuriers, ici agent secret en frac, là mousquetaire intrépide. À l’issue d’une première, comme toujours triomphale, le hasard pousse littéralement dans ses bras une pétillante admiratrice. Alors que le baiser impulsif qu’elle lui plante sur la joue fait la une de la presse, il la retrouve le lendemain sur le plateau de son nouveau tournage, où elle a décroché un rôle de figurante. Émus, ils ratent prise sur prise, avant d’échanger, brièvement, quelques mots tendres. Mais Valentin, qui est marié, laisse repartir la jolie débutante, Peppy Miller. Deux ans plus tard, alors que l’avènement du parlant annonce sans qu’il le sache le crépuscule de sa carrière, George recroise Peppy... GRAND ART Saluée par une fabuleuse moisson de prix, cette déclaration d’amour made in France aux pionniers américains du cinéma muet, Douglas Fairbanks en tête, a remporté un triomphe. L’hommage, porté par un grand sens du détail et par l’interprétation éclatante de Jean Dujardin et de Bérénice Bejo, est éblouissant. Comme dans les salles obscures de 1927, on frémit, on pleure, on rit et on se pâme à l’unisson du couple vedette, tout en savourant le grand art de la référence et du double fond déployé par Michel Hazanavicius. Prix d’interprétation masculine (Jean Dujardin) et Palme Dog (le chien Uggie), Cannes 2011 – Meilleurs film, acteur (Jean Dujardin), réalisateur, costumes (Mark Bridges) et musique (Ludovic Bource), Oscars 2012 Meilleurs film musical, acteur et musique, Golden Globes 2012 Meilleurs film, réalisateur, actrice (Bérénice Bejo), image (Guillaume Schiffman), musique et décors (Laurence Bennett), César 2012 Film de Michel Hazanavicius (France, 2011, 1h35mn, noir et blanc) - Scénario  : Michel Hazanavicius Avec  : Jean Dujardin (George Valentin), Bérénice Bejo (Peppy Miller), John Goodman (Al Zimmer), James Cromwell (Clifton), Penelope AnnMiller (Doris Valentin), Malcolm McDowell (un portier) Production  : Studio 37, La Petite Reine, La Classe américaine, JD Prod, France 3 Cinéma, Jouror Productions, uFilm
WICHITA FILMS 22.35 Soirée Douglas Fairbanks Douglas Fairbanks Je suis une légende Star des films de cape et d’épée, le bondissant Douglas Fairbanks a contribué à inventer, entre deux pirouettes, le Hollywood d’aujourd’hui. Raconté par Laurent Lafitte, son parcours flamboyant ressuscite la magie des débuts du cinéma. On l’a oublié, mais Douglas Fairbanks fut l’un des rois d’Hollywood. Jugé mauvais acteur, il démarre par des « galipettes » dans des comédies bas de gamme. Devenues sa marque de fabrique, ses cascades, associées à son énergie et à son inamovible sourire, font de lui une immense star. En 1916, deux rencontres majeures changent le cours de sa vie déjà mouvementée  : Charlie Chaplin, qui deviendra son meilleur ami, et Mary Pickford, « petite fiancée de l’Amérique » et grande vedette de l’époque, dont il tombe éperdument amoureux. En 1919, le trio Fairbanks/Pickford/Chaplin envoie valser Famous Players (la future Paramount) en créant United Artists, premier studio indépendant capable de distribuer ses films. Dès lors, Fairbanks a les mains libres. Le signe de Zorro, Les trois mousquetaires (un vieux rêve), Robin des Bois, Le voleur de Bagdad...  : les tournages s’enchaînent, toujours plus ambitieux, dans une débauche de décors grandioses et de folles acrobaties. Fairbanks, acteur et producteur, vit un âge d’or, jusqu’à l’avènement du parlant, à la fin des années 1920. LE PRÉCURSEUR Le super-héros, les superproductions, le story-board, les Oscars, les foules en délire et même la première villa avec piscine à Beverly Hills...  : tout ce qui constitue l’industrie du cinéma américain et le star-system, Douglas Fairbanks l’a inauguré ou en a eu l’intuition. À travers ce destin flamboyant, le pensionnaire du Français Laurent Lafitte raconte en voix off les coulisses d’une industrie florissante mais encore artisanale et la splendeur des films d’aventures qu’elle a produits, dévoilant au passage le secret de certains effets spéciaux. Une foule d’archives étonnantes montrant l’industrieux Hollywood, Fairbanks enthousiaste et conquérant, les clowneries avec Chaplin ou la complicité amoureuse avec Mary complète ce documentaire au charme innocent, celui des commencements. Lire page 9 Documentaire de Julia et Clara Kuperberg (France, 2018, 53mn) Commentaire dit par Laurent Lafitte, de la Comédie-Française Coproduction  : ARTE France, Wichita Films, avec la participation de Ciné+, Kali Pictures 23.30 Cinéma Les compagnons de la nouba Laurel et Hardy font croire à leur femme qu’ils partent en croisière... et vont faire la fête à Chicago ! Le premier long métrage – savoureux – du duo terrible. Stan et Oliver, respectables bourgeois, veulent aller à Chicago, où doit se tenir l’assemblée générale de leur confrérie, Les Fils du désert. Pour pouvoir s’y rendre sans sa femme, Oliver feint d’être malade. Le médecin, complice, lui prescrit une croisière à Honolulu. Comme Mme Hardy ne supporte pas le bateau, elle laisse son mari partir avec l’indispensable Laurel. À Chicago, Oliver et Stan passent une folle nuit en compagnie d’un joyeux drille. Mais entre-temps, le bateau sur lequel ils étaient censés embarquer a coulé corps et biens. L’ÉCOLE DES MARIS Voici sans doute la première grande réussite de Laurel et Hardy dans le long métrage. Ils ont définitivement troqué la recette traditionnelle du slapstick contre le comique de situation, basé ici sur le matriarcat (fustigé de belle manière). Le film est émaillé de séquences savoureuses  : Laurel mangeant une pomme de cire, le quiproquo au sein du couple Hardy sur la destination des vacances et, surtout, la longue scène finale où Hardy ment de manière éhontée à sa femme alors que Laurel, dans la pièce voisine, dévoile le pot aux roses. (Sons of the Desert) Film de William A. Seiter (États-Unis, 1934, 1h02mn, noir et blanc, VOSTF) Scénario  : Frank Craven, Byron Morgan - Avec  : Stan Laurel (Stan), Oliver Hardy (Oliver), Dorothy Christy (Betty Laurel), Mae Busch (Lottie Chase Hardy), Charley Chase (Charley) - Production  : MGM (R. du 1 er/1/2012) Laurel et Hardy poursuivent leurs facéties dans six courts et moyens métrages, diffusés de 0.30 à 3.00. mercredi 2 janvier ARTE MAG N°1. LE PROGRAMME DU 29 DÉCEMBRE 2018 AU 4 JANVIER 2019 21



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