Arte Magazine n°2018-47 17 nov 2018
Arte Magazine n°2018-47 17 nov 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2018-47 de 17 nov 2018

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Jonas.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 19 novembre ARTE MAG N°47. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 NOVEMBRE 2018 16 5.00 M HOMMAGE À YEHUDI MENUHIN Concert 6.15 M XENIUS Le retour du troc, du prêt et du partage Magazine 6.40 EM VOYAGE AUX AMÉRIQUES Les marchés de Mexico  : mille ans de commerce Série documentaire 7.05 L ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LM 360° GEO Taïwan, une poubelle nucléaire ? Reportage 8.00 LM LA FRANCE SAUVAGE La Brenne, le pays aux mille étangs Série documentaire 8.45 M INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 L R 360° GEO Birmanie, les sculpteurs de marbre de Mandalay Reportage 10.15 L ER 360° GEO Le caroubier, l’or noir de la Crète Reportage 11.10 EM LES PREMIERS PEUPLES DES AMÉRIQUES L’histoire de Naia Documentaire 12.05 LM UN JOUR SUR TERRE, DE LA NORVÈGE À LA NAMIBIE Le monde des animaux Série documentaire 12.50 L ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Reportage 13.30 M MIDI, GARE CENTRALE Film 14.50 L ER VILLAGES DE FRANCE Noyers-sur-Serein Série documentaire 15.35 LM 360° GEO Cuba, les coiffeurs de La Havane Reportage 16.30 INVITATION AU VOYAGE Émission 17.05 XENIUS Le microbiote intestinal – Un atout pour notre santé Magazine 17.35 L’HÉRITAGE DE ROME Séance photo dans le sud de la France Série documentaire 18.05 L R D’OUTREMERS À Tahiti Série documentaire 18.55 LA RUSSIE VUE DU CIEL L’héritage européen Série documentaire 19.45 L ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.49 ER SILEX AND THE CITY Homo disabilis Série d’animation 20.55 DE L’AVENIR Film 22.35 DE CE SENTIMENT DE L’ÉTÉ Film 0.15 24 FRAMES Documentaire 2.10 LM ARTE JOURNAL 2.35 LDM ONDES DE CHOC (2) Sirius Téléfilm 3.40 M ARTE REGARDS Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Diffusion en haute définition Disponible en replay Multidiffusion Rediffusion Version française Version originale sous-titrée en français Vidéo à la demande Version originale sous-titrée en français CG CINEMA 20.55 Cinéma ARTE fait son cinéma L’avenir Quittée par son mari, une femme cherche le chemin vers l’apaisement pour réinventer son avenir. Avec Isabelle Huppert, lumineuse, et le talentueux Roman Kolinka, une belle leçon de vie signée Mia Hansen-Løve. Professeure de philosophie dans un lycée parisien, Nathalie, une quadragénaire mère de deux grands ados, exerce son métier avec passion. Animée par le goût de l’étude et le plaisir de transmettre, elle est déconcertée par la grève surprise qui paralyse son établissement. Faisant face aux sollicitations répétées de sa mère vieillissante, elle jongle au quotidien entre une multitude d’activités, notamment pour une maison d’édition avec laquelle elle collabore depuis plusieurs années. Sa découverte de l’infidélité de Heinz, son mari également enseignant, qui l’a trompée avec une femme plus jeune qu’elle, et ses retrouvailles avec Fabien, l’un de ses anciens élèves aujourd’hui normalien, vont rebattre les cartes d’une existence qu’elle pensait toute tracée. LIGNES INCERTAINES Que faire de sa liberté lorsque les repères et les certitudes d’une vie bourgeoise volent en éclats, interroge Mia Hansen-Løve (Le père de mes enfants) dans son cinquième film. Servie par Isabelle Huppert, lumineuse interprète de cette épouse déstabilisée mais vaillante, la cinéaste met en scène ses doutes et ses tâtonnements face à une existence qu’il lui faut désormais rebâtir. Portrait d’une femme forte, à la croisée des chemins dans un monde livré à la tyrannie mercantile, L’avenir trace, entre les citations des grands penseurs d’hier et l’utopie en marche d’une petite communauté alternative installée en pleine nature, les lignes incertaines d’un destin, individuel ou collectif, à réinventer pour ne pas sombrer. En compétition officielle, Cannes 2016 Ours d’argent de la meilleure réalisatrice, Berlinale 2016 Lire page 4 Film de Mia Hansen-Løve (France/Allemagne, 2016, 1h38mn) - Scénario  : Mia Hansen-Løve - Avec  : Isabelle Huppert (Nathalie), André Marcon (Heinz), Roman Kolinka (Fabien), Édith Scob (la mère de Nathalie), Sarah Le Picard (Chloé) - Coproduction  : ARTE France Cinéma, CG Cinéma, Detailfilm, Rhône-Alpes Cinéma Également coproduit par ARTE France Cinéma, Maya, le nouveau film de Mia Hansen-Løve, avec Roman Kolinka et Judith Chemla, sort en salles le 19 décembre.
22.35 Cinéma ARTE fait son cinéma Ce sentiment de l’été Trois étés successifs et trois villes pour raconter la difficulté de revivre après un deuil. Un film fluide, léger et profond à la fois, souterrainement irrigué par l’émotion. NORD-OUEST FILMS Au milieu de l’été, à Berlin, où elle vit avec Lawrence, son compagnon américain, Sacha, une jeune Française, s’écroule soudainement dans un parc au terme d’une journée paisible. Elle succombe peu après à l’hôpital, sans avoir repris connaissance. Arrivés de Paris, les parents et la sœur de Sacha, Zoé, affrontent tant bien que mal avec Lawrence ce deuil brutal. Les deux étés qui suivent, à Paris puis à New York, Lawrence et Zoé, séparée entre-temps de son mari, avec lequel elle partage la garde de leur petit garçon, se retrouvent pour quelques heures, ou quelques jours, rapprochés par la peine et le poids de l’absence. À DEMI-MOT Par la fluidité de sa mise en scène et la grâce de ses interprètes, Mikhaël Hers transmet à demimot une émotion profonde, qui irrigue souterrainement son film tout en ellipses. Par son attention aux objets, aux gestes, aux silences, aux lumières changeantes de l’été, il parvient à peindre la texture impalpable des sentiments et de la vie qui passe. Chacun de manière très différente, Anders Danielsen Lie (Oslo, 31 août) et Judith Chemla (Camille redouble) incarnent avec une justesse tout en retenue les ambivalences de ce deuil ravivé par la splendeur estivale, entre douleur et douceur de vivre. Film de Mikhaël Hers (France/Allemagne, 2015, 1h41mn) - Scénario  : Mikhaël Hers, Mariette Désert Avec  : Judith Chemla (Zoé), Anders Danielsen Lie (Lawrence), Marie Rivière (Adélaïde), Féodor Atkine (Vladimir), Dounia Sichov (Ida) - Coproduction  : ARTE France Cinéma, Nord-Ouest Films, Katuh Studio, Rhône-Alpes Cinéma, avec la participation d’ARTE France Également coproduit par ARTE France Cinéma, Amanda, le nouveau film de Mikhaël Hers, sort en salles le 21 novembre. NEW STORY 0.15 La lucarne 24 Frames Composé de séquences virtuoses où s’animent des photographies dont il est l’auteur, le dernier film d’Abbas Kiarostami est une réflexion tout autant sur l’image que sur le temps qui passe. Expérimental et hypnotique. Qu’y a-t-il à l’intérieur des images ? Quel pouvoir de fascination exercent-elles, parfois à nos dépens ? Maître artisan dans la composition des plans, orfèvre du cadrage et pourvoyeur de grands espaces, Abbas Kiarostami, disparu en juillet 2016, fut un grand manipulateur d’images. 24 Frames, sa dernière œuvre, s’affirme comme le projet sans doute le plus singulier de sa carrière. Le réalisateur du Goût de la cerise ou de Ten a choisi une vingtaine de photographies de sa collection personnelle qu’il a ensuite animées et mises en scène. En utilisant des outils numériques, de discrets inserts en 3D et des écrans verts, il ressuscite ces fragments du passé pour évoquer les émotions ressenties avant et après le déclenchement de l’obturateur. Se déploie alors un univers étonnant, troublant, entre naturalisme et onirisme, où natures mortes et paysages iraniens s’éveillent avec une exquise délicatesse  : un cheval gambade dans la neige, des femmes sont étendues sur une plage, des oiseaux survolent des usines... Un jeu sur le regard, où l’on n’est pas toujours certain de ce que l’on voit, qui dure le temps renouvelé de 24 séquences de quatre minutes en plans (presque) fixes, à la visée contemplative et au pouvoir hypnotique. Autant de passerelles entre le cinéma d’Abbas Kiarostami et ses travaux de photographe, qui composent une méditation sur le temps passé, la transformation des territoires et la fragilité de l’existence. En creux, un portrait subtil du grand réalisateur iranien. Documentaire d’Abbas Kiarostami (Iran/France, 2016, 1h53mn) - Production  : CG Cinéma lundi 19 novembre ARTE MAG N°47. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 NOVEMBRE 2018 17



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