Arte Magazine n°2018-15 7 avr 2018
Arte Magazine n°2018-15 7 avr 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2018-15 de 7 avr 2018

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : géopolitique pour tous avec Émilie Aubry.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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lundi 9 avril ARTE MAG N°15. LE PROGRAMME DU 7 AU 13 AVRIL 2018 12 5.00 L7 R ARABELLA STEINBACHER INTERPRÈTE ALBAN BERG Concert 6.40 EM QUAND L’HISTOIRE FAIT DATES 13 juin - 323 – Mort d’Alexandre le Grand Collection documentaire 7.10 L7 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LM 360° GEO Birmanie, les sculpteurs de marbre de Mandalay Reportage 8.00 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 8.40 LM LE TYROL DU SUD Les Dolomites Série documentaire 9.25 7 R 360° GEO Kenya, le village des femmes ; Kenya, les chiens au secours des éléphants Reportage 11.10 LEM TIBET  : TERRE DES BRAVES Documentaire 12.05 M SUR LES TRACES DE L’OURS DE GOBI Documentaire 12.50 L7 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Reportage 13.30 M CONVOI DE FEMMES Film 15.40 LEM BHOUTAN, LE ROYAUME DU BONHEUR Documentaire Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Diffusion en haute définition Disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion Vidéo à la demande 16.30 E7 INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 7 XENIUS Amour et algorithmes Magazine 17.35 L7 ER JARDINS D’ICI ET D’AILLEURS Valsanzibio (Italie) Série documentaire 18.05 L7 R LES ROUTES MYTHIQUES DE L’EUROPE La via Aquitania en France Série documentaire 19.00 L7 MISSION AMAZONIE En terrain inconnu Documentaire 19.45 L7 ARTE JOURNAL 20.05 7 28 MINUTES Magazine 20.45 7 ATHLETICUS Lancer de disque Série d’animation 20.50 PRÉSUMÉ INNOCENT Film 22.55 7 E MEMORIES OF MURDER Film 1.05 7 GOOD LUCK Documentaire 3.20 LEM PLANS SUR PLANS Le film noir Documentaire 3.50 M ARTE REGARDS Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Multidiffusion Rediffusion Version française Version originale sous-titrée en français Version originale sous-titrée en français 20.50 Cinéma Printemps du polar 2018 Présumé innocent Un juriste réputé est accusé du meurtre de son ex-maîtresse. Orchestré par Alan J. Pakula, un film à l’habile suspense, interprété par Harrison Ford et Greta Scacchi. 1990 WARNER BROS. INC. Marié depuis dix ans avec Barbara, qui a cessé de travailler pour élever Nat, leur fils de 9 ans, Rusty Sabich mène une vie sans histoires. Premier substitut auprès du procureur, ce juriste réputé rejoint chaque matin en ferry le cabinet où il travaille avec la jeune Carolyn Polhemus, aussi séduisante qu’ambitieuse. Lorsque cette dernière est retrouvée assassinée à son domicile, il est chargé de l’affaire. Il s’avère que la victime travaillait sur une affaire de corruption dont le dossier a mystérieusement disparu, mais les empreintes de Sabich sont retrouvées sur un verre dans son appartement. Celui-ci reconnaît avoir eu une liaison avec elle et devient le principal suspect. Arrêté, Sabich confie sa défense à un avocat brillant, Sandy Stern... Printemps du polar 2018 Lundi 9 avril Présumé innocent à 20.50 Memories of Murder à 22.55 Mercredi 11 avril Histoires du cinéma La passion du fait divers à 22.55 Vendredi 13 avril Lendemain de fête à 20.55 Dimanche 15 avril Guet-apens à 20.55 Cluedo à 22.55 Lundi 16 avril Le dossier Odessa à 20.50 EN HALEINE Le premier substitut du procureur Rusty Sabich – Harrison Ford, impeccable – est-il la victime d’une machination, ou un monstre froid usant de sa parfaite connaissance de la machine judiciaire pour tenter d’échapper aux conséquences de ses actes ? Tenant le spectateur en haleine jusqu’au coup de théâtre final, Alan J. Pakula (Les hommes du président...) orchestre un solide suspense tissé de flash-back, de rebondissements et de scènes de tribunal. (PresumedInnocent) Film d’Alan J. Pakula (États-Unis, 1990, 2h07mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Frank Pierson et Alan J. Pakula, d’après le roman éponyme de Scott Turow - Avec  : Harrison Ford (Rusty Sabich), Raúl Juliá (Sandy Stern), Greta Scacchi (Carolyn Polhemus) Production  : Mirage Production, Warner Bros. Le point de non-retour à 23.00 Mercredi 18 avril Mercredi 04:45 à 23.40 Le Festival Quais du polar se tient à Lyon du 6 au 8 avril.
CJ ENTERTAINMENT 22.55 Cinéma Printemps du polar 2018 Memories of Murder Sous la dictature coréenne finissante, un tueur de femmes défie des flics démunis. Dans ce film noir tragicomique, le réalisateur Bong Joon-ho (Okja) s’empare magistralement de faits réels. 1986. Alors que la dictature militaire de Chun Doo-hwan commence à vaciller, les policiers de la petite ville de Hwaseong, dans une province proche de Séoul, découvrent les cadavres de deux jeunes femmes, violées et étranglées avec leurs propres sousvêtements. Le rondouillard inspecteur Park Doo-man, qui avec Cho, le gros bras du service, fabrique des indices et torture les suspects en toute bonne conscience, est persuadé de tenir le coupable en la personne d’un jeune demeuré, Kwang-ho. Mais un profiler dépêché de Séoul, Seo Tae-yoon, identifie rapidement la marque d’un tueur en série, intuition confirmée par la découverte d’une troisième victime. Chacune portait du rouge et a été tuée un jour de pluie, après la diffusion à la radio d’une chanson sentimentale, « Sad Letter »... COLÈRE NOIRE Ressorti sur les écrans en 2017 à la faveur de sa restauration, Memories of Murder, applaudi dès sa sortie comme une œuvre phare de la « Nouvelle Vague » coréenne, a acquis au fil du temps un statut de film culte. D’abord parce que Bong Joon-ho s’empare sans guère le transposer d’un passé tout proche, la dixième et dernière victime de Hwaseong ayant péri en 1991 – le véritable tueur a donc pu voir ce film plein de colère, idée qui n’a cessé de hanter le jeune cinéaste et son équipe lors du tournage. Colère contre une dictature défunte, dont les crimes sont restés eux aussi impunis, colère contre la bêtise, l’indifférence et le conformisme qui ouvrent la voie au mal, colère contre la violence sociale qui opprime et sacrifie les plus faibles  : entre bouffonnerie et désespoir, Bong Joon-ho met son sens magistral du suspense et de la mise en scène au service d’un jeu de massacre général. Porté par un formidable duo de flics (Song Kang-ho, le fruste et rusé Park, deviendra en Corée une immense star), teinté d’une lumière glauque et noyé de pluie, ce film noir et cru ne se montre fidèle aux règles du genre que pour mieux les faire voler en éclats. Grand prix, Cognac 2004 Coquille d’argent du meilleur réalisateur, meilleur nouveau réalisateur, prix Fipresci, Saint-Sébastien, 2003 (Salinui Chueok) Film de Bong Joon-ho (Corée du Sud, 2003, 2h06mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Bong Joon-ho, Shim Sung-bo - Avec  : Song Kang-ho (l’inspecteur Park Doo-man), Kim Sang-kyung (l’inspecteur Seo Tae-yoon), Kim Roe-ha (l’inspecteur Cho Yong-koo), Song Jae-ho (le commissaire Shin Dong-chul), Park No-shik (Baek Kwang-ho) - Production  : CJ Entertainment, Muhan Investment, Sidus - Version restaurée 1.05 La lucarne Good Luck Un champ/contre-champ sur la vie des mineurs en Serbie et des chercheurs d’or dans le Surinam. Un certain état du monde, pour une Lucarne puissante et hypnotique. Good Luck est avant tout un film générateur de chocs, qui organise différents niveaux de frontalité entre ses protagonistes et le monde, sa première et sa seconde partie, le spectateur et les images. Après un préambule lynchien, où une fanfare à bout de souffle déambule dans un paysage désolé, la caméra plonge dans le gouffre d’une mine de cuivre serbe. Elle serre au plus près les ouvriers descendant puis forant la terre, en d’hypnotiques plans en temps réel. Dans une séquence abyssale où la lumière des profondeurs évoque les fonds sous-marins, les mineurs semblent évoluer dans une dimension inconnue, entre menace latente, esprit de corps et labeur harassant. Pour son second volet, le film remonte à la surface et s’expose au soleil du Surinam, entre vert saturé de la jungle et jaune boueux des mares où des chercheurs d’or vivent dans un chaos de mercure, de poussière et de déchets industriels. Entre Nord et Sud, chaud et froid, Noirs et Blancs, ce diptyque tout en apparents contrastes évoque en fait la permanence de la précarité chez ceux qui restent à la traîne de la mondialisation. Que leurs rêves soient enfouis ou en passe de s’évaporer, le travail reste le même  : ingrat, pénible et dangereux. « Bonne chance » à eux, mais l’espoir est mince. Film de Ben Russell (France, 2017, 2h17mn) Production  : KinoElektron, Cask Films, en association avec ARTE France – La lucarne KINOELEKTRON lundi 9 avril ARTE MAG N°15. LE PROGRAMME DU 7 AU 13 AVRIL 2018 13



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