Arte Magazine n°2018-14 31 mar 2018
Arte Magazine n°2018-14 31 mar 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2018-14 de 31 mar 2018

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Jeanne Moreau, l'affranchie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ARTE MAG N°14. LE PROGRAMME DU 31 MARS AU 6 AVRIL 2018 8 Planète poubelle Abandonnées dans la nature et insuffisamment recyclées, les matières plastiques polluent, en se dégradant, les terres et les océans. Illustration en chiffres d’un problème lourd de conséquences. MATIÈRES PLASTIQUES INDUSTRIE EUROPÉENNE Produtfiart dans te monde> par an 195 0 2015 rations de tonnes DÉCHETS PLASTIQUES Pfcductir.mi par habitant, par an (en 2014 5 ‘11 zones de déthets pLastictues ("soupes de plastique-) recensées dans [es océans eerrptoyes Mons de tonnes 6 0 0 0 0 entreprises Eu rope 163 kg in- Allemagne 220 kg {n" 1 en Euro:if, France 188 kg POLLUTION MARINE 12 milliards de tonnes de déchets plastiques auronteiwahi tes océans en 2050 E5,11Hm.. bandeuipr.l.inclues 3 40/milliards daims khiffreeedires amie milliards de tonnes Produits depuis 1950 DESTINATION N°1 LA CHINE, 81.4 PAILLES OffltEcirru-natkm aux:États-Unis Mardi 3 avril à 20.50 Documentaire Plastic partout ! Histoires de déchets Lire page 18 9% sont recyclés ont bridés 79 Vo sont entreposés dans des décharges ou déversés dans ta nature 500rnithons par jour 5Qt 125 bras scolaires mille quotichennernont de mies OUISTITI BLANCHE
ELODIE MARTIAL/ SACHER FILM/BAC FILM/ FILM OBLIGE/ JEROME PREBOIS Frédéric Bonnaud LE CAeihm N un film de NANNI MORETTI mea. LE PROMENEUR OU CHAMP DE MARS UN MM DE ROBERT GUEOlGUFAN 1.1.1 « 110,1P1 mm.ei Cinéma politique Une gageure à l’ère du tout-info Histoires de cinéma revient avec un quatrième volet inédit sur la délicate représentation du pouvoir à l’écran. Entretien avec son auteur, Frédéric Bonnaud, directeur de La Cinémathèque française. Pourquoi les cinéastes français s’emparent peu des sujets politiques ? Frédéric Bonnaud  : L’explosion des chaînes d’information en continu a dévoyé la représentation du pouvoir. Aujourd’hui, le spectacle de la politique est permanent et à ciel ouvert. Or, dans un scénario, il faut une part de dévoilement et de secret. C’est le défi auquel est confronté le cinéma  : inventer et imaginer ce qu’il se passe derrière les portes des ministères quand les télévisions n’y ont pas accès. En France, les cinéastes sont aussi plus frileux quand il s’agit de parler ouvertement du pouvoir. Robert Guédiguian est l’un des rares réalisateurs à avoir osé faire de François Mitterrand un personnage de fiction, incarné par Michel Bouquet dans Le promeneur du Champde-Mars. Mais les choses évoluent. Qu’en est-il des autres pays ? Aux États-Unis, il existe des fictions présidentielles depuis les années 1930. Cette tradition explique la profusion des biopics dans ce domaine, même s’ils sont moins nombreux depuis l’élection d’Obama à la Maison-Blanche. En Europe, le cinéma se montre plus politique en Italie qu’en France, notamment depuis l’après-guerre. Des cinéastes comme Nanni Moretti, l’une des grandes figures du genre, se sont risqués à représenter des politiques en exercice à l’écran. Dans Le caïman, une satire sortie avant les élections de 2006, le réalisateur s’attaque ainsi à Silvio Berlusconi. Au Danemark, la série Borgen, diffusée sur ARTE, a fait bouger les lignes en explorant les rouages de la démocratie danoise à travers une Première ministre. La fiction peut-elle montrer autrement la politique ? Plusieurs réponses ont été apportées. L’une des plus réussies est certainement L’exercice de l’État de Pierre Schoeller qui montre de façon crédible le quotidien des cabinets ministériels tout en insérant des scènes imprévisibles et spectaculaires, comme celle de l’accident de voiture du ministre des Transports. À un certain moment, le film cesse d’être réaliste et se met à «délirer» comme s’il fallait suppléer à l’inanité d’une vie politique, aujourd’hui vidée de son sens. Autre tentative intéressante  : Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier. Le cinéaste a choisi le filtre de la bande dessinée en adaptant l’œuvre du même nom de Christophe Blain et Abel Lanzac. Par le biais de la comédie, il met en scène Dominique de Villepin (Thierry Lhermitte) au moment de la crise diplomatique qui a précédé l’engagement de la coalition internationale dans la guerre en Irak. Propos recueillis par Hélène Porret Mercredi 4 avril à 22.35 Collection documentaire Histoires de cinéma L’exercice du pouvoir Lire page 21 ARTE MAG N°14. LE PROGRAMME DU 31 MARS AU 6 AVRIL 2018 9



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