Arte Magazine n°2017-52 23 déc 2017
Arte Magazine n°2017-52 23 déc 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-52 de 23 déc 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : baie de minuit.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 24 décembre ARTE MAG N°52. LE PROGRAMME DU 23 AU 29 DÉCEMBRE 2017 14 JOHN KOBAL/GETTY IMAGES 18.05 Spécial Fred Astaire Fred Astaire L’homme aux pieds d’or Sur un tempo alerte, ce documentaire retrace la trajectoire élégante du roi de la comédie américaine. Un exaltant tour de piste au bras de Fred Astaire. Le danseur Rudolf Noureev louait sa musicalité et son agilité. Son confrère Mikhaïl Barychnikov le jalousait et disait  : «De quoi ai-je l’air à côté ? » Aérien, élégant, d’une précision et d’une inventivité folles, Fred Astaire donnait l’impression de s’amuser en dansant. Mais il détestait l’improvisation, et ses chorégraphies résultaient d’un travail acharné. Sa mère, qui voulait à tout prix que ses enfants s’élèvent au-dessus de leur modeste condition d’émigrés autrichiens, lui met très tôt le pied à l’étrier. Dès l’âge de 4 ans, Fred Astaire apprend la danse aux côtés de sa sœur Adele. Les deux prodiges sont happés par les tournées théâtrales et apprennent leur métier sur les planches. Leur numéro fait de leur couple la coqueluche de Broadway, en partie grâce au charme et à la drôlerie d’Adele, qui ensorcelle littéralement le public. Lorsque sa sœur finit par épouser un lord anglais, histoire qui sera racontée dans la comédie musicale Mariage royal, Fred Astaire, délaissé, rebondit et se lance alors dans la brillante carrière hollywoodienne qu’on connaît. L’AMOUR DU SWING Ce documentaire tente de percer à jour ce qui rendait unique cet interprète et chorégraphe d’exception. Excellent pianiste et batteur, passionné de jazz – il lutta d’ailleurs contre la ségrégation en vigueur à l’écran en exigeant de figurer dans le même plan que des musiciens noirs –, cet amoureux du swing concevait ses chorégraphies en osmose avec la musique, comme en témoigne sa complicité artistique et amicale avec de nombreux compositeurs. Des plus beaux couples qu’il forma à l’écran à un comparatif endiablé de son style avec celui de Gene Kelly, son antithèse, aussi terrien qu’il était aérien, le film suit tambour battant la trajectoire de Fred Astaire, de témoignages admiratifs (Serge Bromberg, Leslie Caron, la réalisatrice Pascale Bouhénic, etc.) en virevoltantes archives. Lire page 9 Documentaire d’Yves Riou et Philippe Pouchain (France, 2017, 52mn) Coproduction  : ARTE France, Zadig Productions, Lobster Films 19.00 Maestro Spécial Fred Astaire Fred Astaire donne le «la» Musicien doué, Fred Astaire nourrissait ses étourdissantes chorégraphies des partitions des plus grands compositeurs. Retour sur son fertile compagnonnage avec Irving Berlin, Jerome Kern et George Gershwin. On le sait moins mais Fred Astaire, en plus d’être un génial danseur et un as des claquettes, jouait parfaitement du piano et de la batterie. Pour élaborer les chorégraphies au cordeau de ses comédies musicales, il travaillait en amont sur les partitions. «Je voulais être fidèle aux compositeurs», souligne-t-il dans une interview. Ce documentaire revient sur ses collaborations uniques avec trois grands artistes  : Irving Berlin, Jerome Kern et George Gershwin. À eux quatre, ils donnèrent un sacré coup de lustre à la comédie musicale. Le récit joint le geste à la parole avec de nombreux extraits de films montrant le fruit de ces amitiés artistiques  : le gracieux tourbillon de plumes de «Cheek to Cheek», les duos facétieux avec Ginger Rogers et cette séquence étonnante, où, dans une épure qui confine à l’abstraction, Fred Astaire exécute des claquettes dignes d’un percussionniste, en rythme avec la machinerie d’un bateau. L’acteur chante aussi, avec son élégance habituelle, des ballades mythiques comme «The Way You Look Tonight» ou «They Can’t Take That Away from Me», le testament amoureux de George Gershwin. Lire page 9 Documentaire d’Yves Riou et Philippe Pouchain (France, 2017, 42mn) - Commentaire dit par Jacques Gamblin - Coproduction  : ARTE France, Zadig Productions, Lobster Films MOVIE POSTER IMAGE ART/GETTY IMAGES En partenariat avec Li
HILDE BECHERT/MEDIENKONTOR 20.05 360° GEO Leipzig, les légendaires petits chanteurs Le quotidien, rythmé par la musique et une discipline de fer, des jeunes choristes du prestigieux Thomanerchor de Leipzig. Maîtrise de garçons mondialement connue, le Thomanerchor de Leipzig est né il y a plus de huit siècles. En 1212, l’église Saint-Thomas s’était dotée d’une école, afin de dispenser une formation musicale à de jeunes garçons qui devaient remplacer les chanoines sur les parties chantées de l’office religieux. Jean- Sébastien Bach en fut le chef de chœur le plus illustre. Aujourd’hui encore, musique et discipline de fer rythment le quotidien des 93 choristes, âgés de 9 à 17 ans. 360° GEO suit trois élèves et leur professeur jusqu’au moment le plus important de l’année  : l’oratorio de Noël, donné en l’église Saint-Thomas et accompagné par l’orchestre du Gewandhaus de Leipzig. Reportage de Hilde Bechert (Allemagne, 2017, 43mn) 20.55 Cinéma La mélodie du bonheur À Salzbourg, à la fin des années 1930, la romance entre une pétillante novice et un veuf, père de sept enfants. Récompensé par cinq Oscars, un film musical culte, petit bijou d’optimisme et de courage. 1965 20TH CENTURY FOX Retirée dans un monastère près de Salzbourg, en Autriche, Maria a choisi de consacrer sa vie à Dieu. Son caractère enjoué et sa fantaisie étonnent la plupart des nonnes. Pour mettre la vocation de la jeune fille à l’épreuve, la mère supérieure lui propose d’entrer pour quelques mois au service de Georg von Trapp, un ancien capitaine de marine. Veuf et père de sept enfants, âgés de 5 à 16 ans, celui-ci est à la recherche d’une nouvelle gouvernante pour sa progéniture, qu’il élève à coups de sifflet. Pour apprivoiser les têtes blondes, Maria n’hésite pas à braver les consignes paternelles, intégrant jeux dans la nature et chansons à leur rigide emploi du temps. Alors que l’Allemagne hitlérienne menace d’annexer l’Autriche, Georg part quelques semaines à Vienne pour affaires. À son retour en compagnie de l’oncle Max, un producteur de spectacles, il présente à tous Elsa Schraeder, une baronne fortunée, comme celle qu’il va épouser... JOIE COMMUNICATIVE Inspiré de La famille des chanteurs Trapp, livre de souvenirs de l’Autrichienne Maria Augusta Trapp, et adapté d’une comédie musicale à succès créée à Broadway par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II, La mélodie du bonheur fait partie des plus grands succès de l’histoire du cinéma américain. Récompensée par cinq Oscars en 1966, dont ceux de meilleurs film et réalisateur, l’œuvre de Robert Wise est un sommet du feel good movie, pour la limpidité de son scénario, la grâce de l’ensemble de ses interprètes – Julie Andrews et Christopher Plummer en tête – et la joie communicative transmise par les ritournelles chantées en chœur avec les enfants. Un petit bijou de bonheur ! Meilleurs film, réalisateur, musique, son et montage, Oscars 1966 – Meilleurs film musical et actrice dans un film musical (Julie Andrews), Golden Globes 1966 (The Sound of Music) Film de Robert Wise (États-Unis, 1965, 2h54mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Ernest Lehman - Avec  : Julie Andrews (Maria), Christopher Plummer (le capitaine Georg von Trapp), Peggy Wood (la mère supérieure), Charmian Carr (Liesl), Heather Menzies (Louisa) - Production  : Robert Wise Productions, Twentieth Century Fox dimanche 24 décembre ARTE MAG N°52. LE PROGRAMME DU 23 AU 29 DÉCEMBRE 2017 15



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