Arte Magazine n°2017-37 9 sep 2017
Arte Magazine n°2017-37 9 sep 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-37 de 9 sep 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Kim Kong.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
dimanche 10 septembre ARTE MAG N°37. LE PROGRAMME DU 9 AU 15 SEPTEMBRE 2017 14 ULLSTEIN 18.30 Maestro Maria Callas  : «Tosca» 1964 Les grands moments de la musique Un documentaire sur ce qui constitue peut-être le sommet de la carrière de la Callas  : sa prestation dans Tosca, au Royal Opera House de Covent Garden. C’est une prestation musicale hors du commun et un grand moment de gloire  : en 1964, la prima donna assoluta Maria Callas, 40 ans, est au sommet de sa carrière et jouit d’une renommée mondiale. Alors que ses apparitions sur scène se font de plus en plus rares, sur fond de rumeurs sur sa vie amoureuse et ses capacités vocales déclinantes, la diva ravit ses admirateurs avec l’annonce de sa présence sous les projecteurs du Royal Opera House de Covent Garden  : elle va chanter Tosca, l’opéra de Puccini, dans une mise en scène de Franco Zeffirelli. Heure de gloire, mais aussi de vérité pour la cantatrice star. Ce documentaire nous fait revivre ce chapitre inoubliable de l’histoire de l’opéra et de la scène, avec d’émouvantes images de sa prestation filmée, jusqu’aux coulisses. Documentaire de Holger Preusse (Allemagne, 2017, 43mn) - Production  : Sounding Images Suivi à 1.20 du deuxième acte de cette Tosca historique, seul passage filmé du spectacle, en version restaurée. 2003 BY PARAMOUNT PICTURES 20.55 Cinéma El Dorado Howard Hawks signe un remake haut en couleur de son Rio Bravo, porté par deux cabotins magnifiques  : John Wayne et Robert Mitchum. Fine gâchette et mercenaire solitaire, Cole Thornton arrive à El Dorado, Texas, où un riche propriétaire, Bart Jason, a besoin de ses services. Il y retrouve une femme qu’il a aimée, Maudie, ainsi qu’un ancien compagnon d’armes, J.P. Harrah, devenu shérif de la bourgade, qui le convainc de refuser le contrat proposé, car il s’agit en réalité de chasser de ses terres une famille de petits fermiers. Quelques semaines plus tard, dans une ville-frontière, Thornton affronte les hommes de main d’un redoutable tueur, Nelse Mc Leod. Celui-ci lui révèle qu’il vient d’être recruté par Jason et que le shérif d’El Dorado, ayant sombré dans l’alcool, est désormais inoffensif. Escorté par un excentrique pistolero débutant surnommé Mississippi, Thornton vole au secours du bon droit et de son vieux copain. LIGNES DE HANCHE Inutile de raconter la fin, prévisible en tout point, et ce d’autant plus que Howard Hawks, tournant le dos au scénario initialement prévu, n’a pas pu s’empêcher de répéter celui de l’un de ses plus célèbres westerns, Rio Bravo (1959). Comme dans ce grand classique, mais avec la nonchalance qu’autorise le crépuscule du genre, le cinéaste s’intéresse davantage aux échanges de son quatuor de redresseurs de torts qu’aux péripéties de sa victoire. Aux côtés du truculent Arthur Hunnicutt, vétéran à trompette des guerres indiennes, et du charmant James Caan, les deux briscards de Hollywood – vieux camarades de beuverie à la ville – cabotinent avec superbe, Robert Mitchum succédant très honorablement à Dean Martin dans le rôle de faire-valoir/rival de John Wayne. La parade finale des deux héros fourbus roulant des hanches en majesté, chacun flanqué d’une béquille, vaut à elle seule le détour. Film de Howard Hawks (États-Unis, 1966, 2h06mn, VF/VOSTF) Scénario  : Leigh Brackett - Avec  : John Wayne (Cole Thornton), Robert Mitchum (J.P. Harrah), James Caan (Mississippi), Arthur Hunnicutt (Bull Harris), Charlene Holt (Maudie), Christopher George (Nelse McLeod) Productions  : Paramount Pictures, Laurel Production
22.55 Billy Wilder ou le grand art de distraire Le Viennois de Hollywood a écrit et tourné les comédies les plus enlevées de sa génération, de La garçonnière à Certains l’aiment chaud, et défié l’Amérique puritaine. Portrait d’un maître. ALAMY Né dans une petite ville de l’empire austro-hongrois, dans l’actuelle Pologne, en 1906, Samuel Wilder passe son enfance à Vienne, dans une famille juive aisée. Très vite, il délaisse la carrière d’avocat ou de médecin à laquelle le destine son père pour partir à Berlin où, de 1927 à 1933, il travaille comme journaliste et auteur de feuilletons, puis pour le cinéma. Fuyant le nazisme, il débarque en Amérique sans parler anglais, et commence par faire traduire ses scénarios, puis parvient à vendre un premier film à la Paramount. LA TOUCHE WILDER Une fois arrivé à Hollywood, Billy Wilder se confronte à tous les genres. Du film noir (Assurance sur la mort, Boulevard du crépuscule) à la comédie scandaleuse (La garçonnière, Certains l’aiment chaud), plus sage (Sabrina), ou satirique (Un, deux, trois, Stalag 17), son éclectisme et son brio ont imposé la «Wilder touch» au fil d’une cinquantaine de films. L’enfant de Vienne – dont il a, témoignent ici ses amis et acteurs, conservé l’humour particulier – s’est surtout illustré par sa destruction jubilatoire du discours puritain de l’Amérique des années 1950. Chez Wilder, on aime à trois, on se travestit, on trompe et on est trompé. Disparu en 2002, ce maître cinéaste, qui avait placardé dans son bureau la question «Qu’aurait fait Lubitsch ? », a influencé les frères Coen et Wes Anderson. Ce documentaire ressuscite le mythe Wilder en mêlant à de savoureux extraits de ses grands classiques des interviews de ses proches et de ses collaborateurs. Documentaire d’André Schäfer et Jascha Hannover (Allemagne, 2016, 1h30mn) - Production  : Florianfilm Gmbh SCREEN LAND FILM/GÜNTER HANDWERKER 0.30 La légende wagnérienne Waltraud Meier «Adieu Kundry, adieu Isolde» La cantatrice wagnérienne par excellence réinterprète les deux plus grands rôles de sa carrière. Un fascinant voyage musical avec une cantatrice hors du commun. C’est le succès triomphal du Parsifal de Wagner au Festival de Bayreuth de 1983 qui lança la brillante carrière de la jeune mezzo-soprano Waltraud Meier, alors âgée de 27 ans. Elle y interprétait avec une profondeur rarement entendue le rôle de Kundry. Dix ans plus tard, Waltraud Meier passe dans le registre soprano dramatique pour endosser le rôle d’Isolde dans Tristan und Isolde, toujours sur la scène de Bayreuth, dans la légendaire mise en scène de Heiner Müller. Acclamée par le public et les critiques, cette prestation fera de la cantatrice allemande la soprano wagnérienne par excellence, à la puissance encore inégalée. À plus de 60 ans, la diva a décidé d’interpréter à nouveau les deux grands rôles de sa vie. Ce film la suit dans cette nouvelle aventure, et donne également la parole à ses compagnons de route, notamment Daniel Barenboim, qui fut son plus proche conseiller. Documentaire d’Annette Schreier (Allemagne, 2017, 52mn) - Coproduction  : Screen Land Film, RBB, ARTE dimanche 10 septembre ARTE MAG N°37. LE PROGRAMME DU 9 AU 15 SEPTEMBRE 2017 15



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :