Arte Magazine n°2017-36 2 sep 2017
Arte Magazine n°2017-36 2 sep 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-36 de 2 sep 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,9 Mo

  • Dans ce numéro : Belmondo.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 3 septembre ARTE MAG N°36. LE PROGRAMME DU 2 AU 8 SEPTEMBRE 2017 14 PHOTO12 17.20 Pavarotti, chanteur populaire Dix ans après la mort de Luciano Pavarotti, les plus grands noms de la musique et des proches rendent hommage au ténor devenu une icône pop. Le 6 septembre 2007, à la mort de Luciano Pavarotti, les hommages se multiplient dans le monde entier, d’une ampleur sans précédent pour un chanteur d’opéra. Qu’ils soient rendus par la presse, les politiques ou les professionnels de l’art lyrique, tous s’accordent sur une chose  : davantage que n’importe lequel de ses collègues et prédécesseurs, Pavarotti a rendu l’opéra populaire et accessible au plus grand nombre. Une volonté découlant d’une obsession du chanteur, devenue l’œuvre de sa vie, qui le métamorphosera progressivement en authentique icône pop. OPÉRA ET GRAND PUBLIC Tourné en France, en Italie et aux États-Unis, riche en extraits musicaux et en archives rares, le documentaire de Romain Pieri et René-Jean Bouyer convoque les témoignages inédits de stars telles que Sting, Plácido Domingo, Zubin Mehta ou Ruggero Raimondi. À l’instar de l’homme à qui il rend hommage, Pavarotti, chanteur populaire contribue à sa manière à faire tomber les barrières qui se dressent entre l’opéra et le grand public. Documentaire de Romain Pieri et René-Jean Bouyer (France, 2017, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Ma drogue à moi, Mymax Suivi à 18.15 du documentaire Pavarotti − Une voix pour l’éternité STUDIOCANAL - RAYMOND VOINQUEL 20.50 Cinéma Soirée Belmondo Week-end à Zuydcoote La débâcle des Alliés, piégés à Dunkerque, en 1940. Entre gouaille et mélancolie, Jean-Paul Belmondo plonge dans la tourmente de la guerre, sous l’inventive direction de Henri Verneuil. Samedi 1er juin 1940. Maillat, Pierson, Alexandre et Dhéry ont perdu leur régiment dans la débâcle et se retrouvent au milieu de soldats français et britanniques dans la « poche de Dunkerque », une zone encerclée et pilonnée par l’armée allemande. Sur la plage de Zuydcoote, ils ont installé une petite « popote » dans une vieille camionnette. Entre deux tirs d’obus ennemis, le tendre Alexandre fait maternellement la tambouille ; l’abbé Pierson philosophe et Dhéry fait ses petits calculs en vue du marché noir. Quant à Maillat, il projette de s’embarquer pour l’Angleterre. Mais les places sont chères et les Britanniques ont la priorité... TONTONS EN DÉROUTE Une distribution impeccable jusqu’au moindre second rôle, des dialogues dignes des Tontons flingueurs... Sous le classique cinéma des familles survit un excellent film de guerre à la mise en scène inventive. Week-end à Zuydcoote fait revivre un épisode historique et sanglant – l’embarquement de trois cent mille soldats vers les côtes anglaises, la mort des autres – en le rattachant à la vie quotidienne, terre à terre, de ces militaires désœuvrés. Ce petit morceau de Flandres que Jean-Paul Belmondo, à son apogée de gouaille romantique, arpente en tous sens, Henri Verneuil le filme avec tendresse, lyrisme et mélancolie. Magnifiés par le Scope, ces
soldats en déroute, échoués sur les dunes ou marchant désespérément au pas, régulièrement plaqués au sol par les tirs d’aviation, révèlent leur humanité et leurs ignominies. Mais le film insiste surtout sur l’écœurante machine à broyer qu’est la guerre, vue par les yeux idéalistes de Maillat, qui finira lui-même par se laisser happer par cette gigantesque absurdité. Lire page 6 Film d’Henri Verneuil (France, 1964, 1h59mn) Scénario  : François Boyer, Robert Merle Avec  : Jean-Paul Belmondo (Maillat), Catherine Spaak (Jeanne), François Périer (Alexandre), Jean-Pierre Marielle (Pierson), Pierre Mondy (Dhéry), Georges Géret (Pinot), Marie Dubois (Hélène) - Production  : Paris Film Productions, Interopa Film - (R. du 23/2/2009) Sur arte.tv, retrouvez Dunkerque, tenir à tout prix, un épisode de la série documentaire historique Points de repères. 22.50 Soirée Belmondo Belmondo, le magnifique Ce documentaire riche en archives inédites retrace la vie et la carrière prolifique de Bébel, champion de la décontraction et acteur immensément populaire. 2011 GAMMA-RAPHO Révélé dans À bout de souffle de Jean-Luc Godard, Bébel a vite fait le grand écart entre cinéma d’auteur et œuvres populaires. Dès ses débuts, il n’aime pas être catalogué et recherche avant tout une liberté de ton et de mouvement. Riche en archives inédites, ce film révèle un Belmondo exubérant et blagueur sur les tournages. Contrairement à son rival Alain Delon, qui aime se concentrer avant chaque prise et qu’il affrontera dans Borsalino, en champion de la décontraction, il s’épanouit dans une ambiance amicale et potache. Ancien boxeur et sportif dans l’âme, il refuse de se faire doubler pour les cascades, ce qui l’amènera aux plus folles acrobaties. Peu à peu, un Belmondo bondissant, intrépide et gouailleur inventé par Philippe de Broca, va prendre le dessus. L’acteur va frayer avec le commercial, au point de faire de son nom un logo. Il reviendra, sur le tard, au théâtre, dans Kean, qui lui vaudra une émouvante consécration. À travers des archives d’interviews, de tournages et des extraits de films, ce documentaire retrace la vie et la carrière prolifique d’un charmeur aussi insolent qu’attendrissant, devenu en un demi-siècle l’acteur préféré des Français. Lire page 6 Documentaire de Bruno Sevaistre (France, 2017, 1h30mn) Coproduction  : ARTE France, Upside Télévision, INA 0.25 Astor Piazzolla, tango nuevo DR À l’occasion du 25 e anniversaire de la mort d’Astor Piazzolla, Daniel Rosenfeld rend hommage au créateur du tango nuevo. Reconnu comme un compositeur majeur du XX e siècle, Astor Piazzolla a rompu avec les codes du tango traditionnel et fait passer cette musique populaire argentine des pistes de danse des petites villes aux salles de concert du monde entier. De nombreuses archives privées et inédites, accompagnées des enregistrements de la voix d’Astor Piazzolla et des témoignages de ses enfants, brossent le portrait unique d’un artiste complexe, disparu le 4 juillet 1992. Documentaire de Daniel Rosenfeld (France, 2016, 55mn) - Coproduction  : ARTE France, Ideale Audience, INA, Argentinacine dimanche 3 septembre ARTE MAG N°36. LE PROGRAMME DU 2 AU 8 SEPTEMBRE 2017 15



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