Arte Magazine n°2017-25 17 jun 2017
Arte Magazine n°2017-25 17 jun 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-25 de 17 jun 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : the code, saison 2.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche 18 juin ARTE MAG N°25. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 JUIN 2017 14 19.00 Personne ne bouge ! Spécial Italie Variations ensoleillées sur l’inusable séduction italienne. Story Retour sur l’histoire des mythiques studios Cinecittà et de l’âge d’or du cinéma italien. Garde-robe Dans la Rome antique, sociologie de la toge. RIAMA FILM/GRAY-FILM/PATHE Scandale ! En 1960, La dolce vita de Fellini est huée par le public italien et interdite par le Vatican. Story Focus sur le latin lover Eros Ramazzotti. Star-system De Lady Gaga à Madonna, découvrez la méthode de l’export italien en Amérique. Listomania Sept choses que vous ignorez sur la variétoche d’inspiration « italienne ». Icône En 1953, Audrey Hepburn, princesse fugueuse, tombe amoureuse dans l’inoubliable Vacances romaines de William Wyler. Juke-box « Week-end à Rome », d’Étienne Daho. Perle rare En 1971, face au journaliste britannique David Frost, Ingrid Bergman évoque sa rencontre avec Rossellini. Revue culturelle de Philippe Collin et Frédéric Bonnaud (France, 2017, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo Universal/Peter Mountain 20.55 Cinéma Mamma mia ! L’adaptation pleine de peps et de soleil de la comédie musicale à succès créée autour des tubes d’Abba. Avec Meryl Streep en bondissante dancing queen. Sophie vit sur une île enchanteresse de l’archipel grec des Sporades, dans une maison d’hôtes défraîchie tenue par sa mère, Donna, avec son fiancé Sky, qu’elle est sur le point d’épouser. La future mariée rêve que son père, dont elle ignore l’identité, l’escorte jusqu’à l’autel. En explorant le journal intime de Donna, elle identifie trois candidats potentiels, auxquels elle envoie une invitation à la cérémonie. Bill, Sam et Harry débarquent alors en Grèce, émus à la pensée de revoir celle qui a fait battre leur cœur vingt ans plus tôt. Face à ces invités surprise, Donna panique, ne sachant pas ellemême lequel des trois est le père de sa fille... KITSCH ASSUMÉ Adaptation survitaminée de la comédie musicale éponyme créée en 1999 – l’un des plus gros succès de la scène mondiale, qui continue de drainer les foules un peu partout –, Mamma mia ! s’apparente à un formidable shoot de bonne humeur. Le scénario, sans prétention, multiplie les gags et effusions sentimentales, et les tours de chant, au kitsch assumé, font revivre les indémodables tubes pailletés des rois suédois du disco. Pétillante en salopette et chapeau de paille, Meryl Streep pousse la chansonnette avec une fougue contagieuse face aux trois princes charmants (Pierce Brosnan, Colin Firth et Stellan Skarsgård) resurgis de sa jeunesse bohème. Un irrésistible karaoké à la grecque, qui a lui aussi triomphé au box-office. Film de Phyllida Lloyd (États-Unis/Royaume-Uni/Allemagne, 2008, 1h40mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Catherine Johnson - Avec  : Meryl Streep (Donna), Amanda Seyfried (Sophie), Pierce Brosnan (Sam), Colin Firth (Harry), Stellan Skarsgård (Bill) - Production  : Universal Pictures, Internationale Filmproduktion Richter
22.35 Jerry Lewis, clown rebelle Comique, cinéaste, producteur, philanthrope...  : qui se cache derrière le masque élastique de l’as de la maladresse ? Retour sur une carrière à rebondissements. Jerry Lewis Films, Inc. C’est le visage des empotés, des pitres, des enfants, des souffre-douleurs, toujours au mauvais endroit au mauvais moment... Dès les années 1940, Jerry Lewis connaît un succès public fulgurant, notamment grâce à son duo avec Dean Martin. Mais son passage derrière la caméra, début 1960, brouille les pistes et braque les critiques sur sa légitimité à se proclamer « cinéaste », malgré la technicité et l’originalité extraordinaires dont il fait preuve dans sa mise en scène. Dès lors, Jerry Lewis entame un bras de fer avec les studios de Hollywood, pour lesquels il écrit, produit et réalise des œuvres singulières, comme Le tombeur de ces dames ou Dr. Jerry et Mister Love, connaissant la gloire et gagnant le respect en Europe, tout en étant simultanément rejeté par les critiques et le public américains. SUBVERSION PAR LE GESTE « Le plus pur comique, c’est celui qui se passe du verbe », commente Pierre Étaix, l’un des nombreux intervenants, en entretien ou en archives – aux côtés, entre autres, de Martin Scorsese et Jean-Luc Godard –, du documentaire de Gregory Monro. Digne successeur des grands maîtres (Buster Keaton, Charlie Chaplin, Stan Laurel...), Jerry Lewis a passé sa vie au service du divertissement. Mais s’il a fait de son corps l’arme polymorphe d’un burlesque qui s’embarrasse rarement de mots, c’est aussi pour mettre face à elle-même une Amérique oublieuse de ses plus faibles. Une des raisons, peut-être, du peu de succès rencontré dans son propre pays et du triomphe que lui a réservé l’Europe, notamment la France, où les cinéastes de la Nouvelle Vague ont salué en lui un pair, satiriste brillant, émouvant et hilarant, de son temps. Documentaire de Gregory Monro (France, 2016, 1h) Coproduction  : ARTE France, French Connection Films, INA, Lowlands Media, Inkwell Films Camera Lucida 23.35 Monteverdi, aux sources de l’opéra Retour sur un événement comparable à la naissance du cinéma  : la première représentation d’un opéra, l’Orfeo de Monteverdi, le 24 février 1607, en Italie. Entre 1550 et 1650, l’Occident opère une mue considérable et incroyablement rapide. La propagation des livres, de la Réforme luthérienne, des théories coperniciennes, la croissance des échanges avec le Nouveau Monde sont lourdes de conséquences  : alors que les paradigmes changent, l’on assiste à l’éclosion des fondements de l’âge moderne. Au tempo de cette Europe du XVI e siècle, Monteverdi inscrit sa musique dans une culture qui découvre Galilée, Montaigne ou Rubens. Avec eux, il revendiquera une nouvelle place pour la création humaine. À travers le parcours initiatique de cet artisan génial dans trois villes italiennes, on découvre les racines historiques de l’opéra. Si le monde de Monteverdi paraît lointain, l’émotion, quatre cents ans plus tard, reste intacte. Documentaire de Philippe Béziat (France, 2017, 1h05mn) - Coproduction  : ARTE France, Caméra Lucida Productions dimanche 18 juin ARTE MAG N°25. LE PROGRAMME DU 17 AU 23 JUIN 2017 15



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