Arte Magazine n°2017-15 8 avr 2017
Arte Magazine n°2017-15 8 avr 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-15 de 8 avr 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,9 Mo

  • Dans ce numéro : ni Dieu, ni Maître.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DIMANCHE 9 AVRIL JOURNÉE 5.15 M COURT-CIRCUIT N°840 Magazine 5.50 E PERSONNE NE BOUGE ! Spécial Jane Birkin Magazine 6.35 EM AU FIL DES ENCHÈRES La Ferrari California Spyder Série documentaire 7.05 LMM STONEHENGE Rites et sépultures Documentaire 8.00 L7 ARTE JUNIOR JEFRIM ROTHUIZEN H. TOMASZ WIECZOREK Programmes jeunesse (2017, 1h35mn) Ninnoc ; Géolino – Islande  : grandir au pied du volcan ; Qui veut manger des superhéros ? ; Les pièges du temps ; ARTE Junior, le mag. 9.35 LMEM CINÉMA LE HAVRE Film 11.05 7 E AU FIL DES ENCHÈRES La robe du soir Balenciaga Série documentaire (2015, 5x26mn) L’incroyable destin de pièces exceptionnelles vendues aux enchères. Aujourd’hui  : la robe en plumes roses de Cristóbal Balenciaga, acquise par un collectionneur parisien. 11.30 7 METROPOLIS Ileoli Z -" 1 -rr.:4i.r.t.. Magazine culturel (2017, 43mn) Cette semaine, Metropolis arpente Szczecin, en Pologne, et rencontre l’écrivain turc Nedim Gürsel. 12.15 7 MAESTRO JAROUSSKY, BACH & TELEMANN Concert 13.00 LEM JARDINS D’ICI ET D’AILLEURS Valsanzibio (Italie) ; La Roche-Guyon Série documentaire 13.55 M FRONTIÈRES D’EAU Le fleuve Oder ; La rivière Prout ; Le fleuve Teno Série documentaire 16.05 LM NOUVELLE-ZÉLANDE L’aventure aux antipodes Documentaire 17.35 M CUISINES DES TERROIRS La Macédoine Série documentaire 18.05 L7 MR LE DOCUMENTAIRE CULTUREL SAINT LOUIS, À LA LUMIÈRE DE LA SAINTE- CHAPELLE Documentaire de Martin Fraudreau (2014, 52mn) L’histoire croisée d’un chef-d’œuvre de l’art gothique et de son pieux bâtisseur, Louis IX. SOIRÉE 19.00 7 PERSONNE NE BOUGE ! Spécial Prince Magazine 19.45 7 ARTE JOURNAL 20.05 7 R 360° GEO Venezuela, la ferme aux crocodiles Reportage de Julien Hamelin (2016, 43mn) Grand prédateur d’Amérique du Sud, le crocodile de l’Orénoque est menacé. Au Venezuela, une ferme élève de jeunes spécimens avant de les remettre en liberté. 20.45 L7 ER TOUT EST VRAI (OU PRESQUE) Édith Piaf Série d’animation 20.55 VF/V0STF CINÉMA HATARI ! Film 23.25 L7 HAROLD LLOYD L’intrépide génie comique d’Hollywood Documentaire 0.20 7 LA PASSIONE I toi.lietellriedeirmConcert (2016, 2h56mn) La passion selon saint Matthieu de Bach, magnifiée par une mise en scène très personnelle de Romeo Castellucci. 3.15 7 R J.-S. BACH  : LES « VARIATIONS GOLDBERG » PAR ALEXANDRE THARAUD Concert sous-titrage pour sourds E et malentendants 10 N°15 – Semaine du 8 au 14 avril 2017 – ARTE Magazine BERND UHLIG D audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion 7 M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion version française VF/V0STF version originale sous-titrée en français version originale V0STF sous-titrée en français SWR/WARNER/SIMON FOWLER-ERATO 12.15 MAESTRO JAROUSSKY, BACH & TELEMANN Mêlant répétitions et interviews, une plongée dans la préparation de l’album Bach-Telemann  : sacred cantatas, enregistré par le célèbre contreténor français Philippe Jaroussky. Constamment à la recherche de nouvelles expériences, le contre-ténor Philippe Jaroussky s’est récemment attelé à l’interprétation des cantates de Bach et de Telemannen compagnie de l’Orchestre baroque de Fribourg. Pour ce premier album uniquement en allemand, l’artiste lyrique français a suivi des cours intensifs afin d’être en mesure de comprendre et de reproduire les subtilités de la langue de Goethe. ARTE l’a suivi lors de l’enregistrement de ce remarquable opus. arte. CONCERT En partenariat avec Documentaire de Grete Liffers (Allemagne, 2016, 43mn) Avec  : Philippe Jaroussky, l’Orchestre baroque de Fribourg Production  : Euroarts Gmbh 19.00 PERSONNE NE BOUGE ! SPÉCIAL PRINCE Qui était Prince ? Un an après sa disparition, Personne ne bouge ! passe à la moulinette la vie et l’œuvre de l’icône de la pop. Au sommaire  : la singulière « Story » du chanteur de Minneapolis ; le « Scandale ! » causé par son album Dirty mind ; sa délirante « Garde-robe » à jabot ; la « Mini story » des femmes de sa vie ; sa méthode pour rester dans le « Star-system » ; au « Jukebox », Sign o’the times, l’un de ses albums les plus engagés ; une « Icône », le mythique triptyque Purple rain (le hit, l’album et le film) ; une « Listomania » d’anecdotes ignorées sur Prince, et une « Perle rare »  : le chanteur révélant son humour sur la BBC. Revue culturelle de Philippe Collin et Frédéric Bonnaud (France, 2017, 43mn) – Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo
2005 BY PARAMOUNT PICTURES. ALL RIGHTS RESERVED. 20.55 CINÉMA HATARI ! En Afrique, une troupe de durs au cœur tendre capturent des animaux en prenant de grands risques. Signé Howard Hawks, un cocktail séduisant d’aventures, de romance et d’espièglerie, avec John Wayne en chef de bande. Un coin de savane au Tanganyika. Sous la houlette de la jeune Brandy, John pilote une équipe de baroudeurs qui capture des animaux et les vend à des zoos. Un jour, l’un d’eux, blessé par un rhinocéros, est sauvé grâce à un jeune Français, qui a le même groupe sanguin que lui. Après avoir arrosé son rétablissement, la troupe rentre en titubant au campement. John trouve alors une femme dans son lit. Il s’agit de Dallas, une photographe italienne qui veut suivre les chasses malgré le danger. Mal remis d’un vieux chagrin d’amour, John, qui juge la plupart des femmes « empoisonnantes », se montre réticent. De son côté, la jolie Brandy attise les rivalités entre Kurt et Chips, tandis que Pockets, le rigolo de la bande, se consume en secret. LEÇON DE BAISER En swahili, hatari signifie « danger ». Malgré les frissons suscités par des scènes de chasse superbement filmées dans les majestueux paysages du Tanganyika (qui fait aujourd’hui partie de la Tanzanie), ce film – assez peu politiquement correct mais plein de charme –, penche du côté du burlesque et de la romance. John Wayne prend, en maugréant, une leçon de baiser, tandis que la jeune Italienne gagne ses galons en maternant une troupe d’éléphanteaux. Alors en fin de carrière, Howard Hawks rend palpable un esprit de troupe, avec une galerie de personnages attachants, dont on suit le quotidien mouvementé. Ce petit groupe effervescent fait penser, comme l’avait noté François Truffaut, à une équipe de tournage. Film de Howard Hawks (États-Unis, 1962, 2h31mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Leigh Brackett Avec  : John Wayne (John), Hardy Krüger (Kurt), Elsa Martinelli (Dallas), Red Buttons (Pockets), Gérard Blain (Chips), Bruce Cabot (« L’Indien ») , Michèle Girardon (Brandy) – Image  : Russell Harlan Musique  : Henry Mancini – Montage  : Stuart Gilmore – Production  : Malabar Productions, Paramount Pictures Corporation N°15 – Semaine du 8 au 14 avril 2017 – ARTE Magazine HAROLD LLOYD TRUST 23.25 HAROLD LLOYD L’INTRÉPIDE GÉNIE COMIQUE D’HOLLYWOOD Un passionnant portrait d’Harold Lloyd, considéré comme l’une des plus grandes stars du cinéma burlesque des années 1920. Avec Buster Keaton et Charlie Chaplin, il fait partie des comiques les plus inventifs du cinéma muet américain. Aussi habile à imaginer des gags visuels qu’à réaliser d’incroyables cascades – souvent grâce à d’ingénieux trucages –, Harold Lloyd a connu la célébrité à l’écran plus de deux décennies durant, jusqu’à l’avènement du parlant. Né en 1893 dans le Nebraska, l’acteur a débuté, sans le sou, comme figurant dans les studios californiens avant de commencer, au début des années 1910, une fructueuse collaboration avec le producteur-réalisateur Hal Roach, puis de s’en émanciper en créant son propre studio. Régalant le public avec les pitreries de son personnage à lunettes, le comédien est notamment entré dans la mémoire collective avec la scène, où, bravant le vide, on le voit s’accrocher à l’aiguille d’une horloge (Monte là-dessus, 1923). Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière en 1953, propriétaire de l’une des plus luxueuses propriétés de Beverly Hills, Harold Lloyd a tenu la vedette de plus de deux cents films, du court au moyen métrage, avant de se consacrer avec le plus grand sérieux à d’autres hobbies, comme le bowling et la photographie 3D. Raconté par des historiens du cinéma ainsi que par sa petite-fille, Suzanne Lloyd, nourri d’extraits de films muets, d’archives et d’anecdotes, le portrait savoureux de l’une des premières gloires du cinéma américain. Documentaire d’Andreas Baum (Allemagne, 2016, 52mn) – Coproduction  : ARTE, ZDF, Exit Film-Und Fernsehproduktion AVRIL DIMANCHE 11 9



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