Arte Magazine n°2017-13 25 mar 2017
Arte Magazine n°2017-13 25 mar 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-13 de 25 mar 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : Laura Smet, la bête curieuse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MARS 26 DIMANCHE BEALL PRODUCTIONS 18.05 JARDINS, PARADIS DES ARTISTES En marge d’une exposition au Grand Palais, une promenade buissonnière dans les visions luxuriantes de créateurs contemporains. Les jardins sont éphémères mais leurs représentations résistent au temps. Symboles d’une quête existentielle, celle du paradis, mais aussi miroirs de la société qui les a cultivés, ils ont toujours fait fleurir l’imaginaire des artistes. Cette nature aménagée par l’homme a ainsi colonisé l’histoire de l’art, de l’Antiquité à nos jours, inspirant aussi bien la peinture que le jeu vidéo, la littérature, le cinéma ou la photographie. ÉCLOSION PERPÉTUELLE Des échantillons de terre du Japonais Kôichi Kurita aux vanités florales de la Brésilienne Luzia Simons, des arbres sculptés de l’Italien Giuseppe Penone aux planches futuristes du dessinateur belge François Schuiten, en passant par les fleurs explosives du duo français Pierre et Gilles, Anne-Solen Douguet et Stéphane Bergouhnioux sont allés à la rencontre d’artistes qui entretiennent, chacun à leur manière, un rapport unique avec le jardin. Complétée par les éclairages de la conservatrice Coline Zellal et du paysagiste Arnaud Maurières, une passionnante immersion dans la création contemporaine. Lire aussi page 5 ARTE est partenaire de l’exposition «Jardins», organisée au Grand Palais du 15 mars au 24 juillet. En partenariat avec BeauxArts Documentaire d’Anne-Solen Douguet et Stéphane Bergouhnioux (France, 2017, 52mn) Coproduction  : ARTE France, Beall Productions, RMN-Grand Palais 19.00 PERSONNE NE BOUGE ! La revue culturelle et décalée de Collin et Bonnaud. Alors que la Cinémathèque française célèbre l’enfance au cinéma avec l’exposition «Mômes et Cie», variation sur ce thème avec le formidable Kirikou (photo), une poignée d’ex-enfants stars et, dans le juke-box, la chanson «Another brick in the wall» des Pink Floyd, inspirée par la sévérité des public schools anglaises. Quant à Bob Dylan, 76 ans, il s’offre une tournée européenne. L’occasion d’évoquer ses jeunes années, de rappeler le scandale suscité par son indifférence au prix Nobel de littérature qui l’a couronné en 2016 et d’évoquer son inusable garde-robe. Enfin, en avant-première de la soirée que lui consacre ARTE, un salut à Brian De Palma, avec un focus sur son film icône, Obsession, diffusé à 20.55, une liste de huit choses généralement ignorées à son sujet et une perle rare  : la visite promotionnelle de John Travolta à Michel Drucker, en 1982, pour le film Blow out. Retrouvez toutes les rubriques de l’émission sur arte.tv/pnb. Revue culturelle de Philippe Collin et Frédéric Bonnaud (France, 2017, 43mn) - Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo 14 N°13 – Semaine du 25 au 31 mars 2017 – ARTE Magazine WILD SIDE 20.55 CINÉMA OBSESSION Un homme tombe amoureux d’une femme qui est le sosie de son épouse assassinée seize ans plus tôt. Par ce brillant hommage au Vertigo de Hitchcock, De Palma affirme son style avec éclat. 1959, La Nouvelle-Orléans. La vie de l’homme d’affaires Michael Courtland bascule du rêve au cauchemar lorsque sa femme Elizabeth et leur fille Amy sont kidnappées par des ravisseurs qui exigent une rançon pour leur libération. Seize ans après leur mort, lors d’un voyage d’affaires à Florence avec son associé Robert Lasalle, Courtland voit resurgir le passé en rencontrant Sandra, une jeune étudiante en histoire de l’art qui ressemble étrangement à sa défunte épouse. Il tombe amoureux d’elle… MIMÉTISME Jusqu’au dénouement, le spectateur, bien incapable de trouver la clé de l’énigme, s’accroche à son fauteuil. Obsession baigne dans une atmosphère mystérieuse et sombre, créée notamment par des mouvements de caméra très lents et renforcée par la musique puissante de Bernard Herrmann, compositeur fidèle de Hitchcock. Fasciné par le maître du suspense, Brian De Palma a écrit ce film – avec Paul Schrader – après avoir visionné une copie rénovée de Vertigo. Mais si les deux scénarios se ressemblent, le réalisateur américain jette ici les bases d’un style qu’il ne cessera de parfaire par la suite dans Carrie au bal du diable, Pulsions, Blow out… SOIRÉE BRIAN DE PALMA Lire aussi page 9 Film de Brian De Palma (États-Unis, 1976, 1h34mn, VF/VOSTF) Scénario  : Brian De Palma, Paul Schrader - Avec  : Cliff Robertson (Michael Courtland), Geneviève Bujold (Elizabeth Courtland/Sandra Portinari), John Lithgow (Robert Lasalle), Sylvia Williams (Judy), Wanda Blackman (Amy Courtland) - Image  : Vilmos Zsigmond - Montage  : Paul Hirsch - Musique  : Bernard HerrmannProduction  : Columbia Pictures Corporation, Yellowbird Productions - (R du 16/9/2002)
KINOVISTA 2017-BOXMOTION-EMPIRE WARD 22.30 DE PALMA À la faveur d’une conversation intime truffée d’anecdotes, un passionnant flash-back sur les cinquante ans de carrière du réalisateur de Scarface, cofondateur du Nouvel Hollywood. un entretien d’une savoureuse cinéphilie. Pour évoquer son prodigieux parcours derrière C’est la caméra, Brian De Palma, assis face à elle en fringuant tonton américain du septième art, se prête à l’exercice du «Je me souviens» pendant près de deux heures. Une instructive leçon de cinéma, d’une modestie bonhomme, bien loin des giclées d’hémoglobine associées à ses films, de Carrie au bal du diable à Scarface en passant par Pulsions – une tendance, avoue-t-il, liée à ses visites enfant dans l’hôpital de son père chirurgien. Avec un art enjoué du récit, le réalisateur évoque tour à tour son influence hitchcockienne après le choc Vertigo, ses premiers essais expérimentaux et l’amitié au long cours avec «Marty» (Scorsese), George Lucas ou Steven Spielberg, mousquetaires du Nouvel Hollywood. DE PALMA-GNANIME De succès planétaires (Les incorruptibles) en bides monumentaux (notamment Blow out), cités sans amertume aucune, l’auteur de Body double éclaire avec vigueur les choix de son demi-siècle de carrière. Curieux de ses pairs, Brian De Palma décrypte aussi généreusement certaines de leurs œuvres, dont le somptueux Barry Lindon de Kubrick, dénonçant dans la foulée l’emprise croissante de l’industrie cinématographique sur la créativité. Réalisée par Noah Baumbach et Jake Paltrow, eux-mêmes auteurs de longs métrages, la séance spéciale dresse in fine un très attachant portrait du maître. Cette rafraîchissante immersion dans sa filmographie, illustrée par une foule d’extraits, est truffée d’anecdotes, comme la rétivité du grand Welles – qui a tourné pour lui dans Get to know your rabbit (1972) – ou de De Niro à apprendre leurs textes. Documentaire de Jake Paltrow et Noah Baumbach (États-Unis, 2015, 1h50mn) - Production  : Boxmotion (Digital Intermediate) et Empire Ward SOIRÉE BRIAN DE PALMA Lire aussi page 9 N°13 – Semaine du 25 au 31 mars 2017 – ARTE Magazine CLÄRCHEN & MATTHIAS BAUS 0.15 OPÉRA BENVENUTO CELLINI Le premier opéra de Berlioz, monté par l’ex-Monty Python Terry Gilliam. Un feu d’artifice à savourer sur ARTE avant sa présentation à l’Opéra Bastille en 2018. 1532. Alors que le carnaval de Rome bat son plein, l’orfèvre et sculpteur Benvenuto Cellini travaille à la finalisation d’une statue pour le pape Clément VII. Mais il doit faire face aux manigances de Fieramosca, qui espérait remporter cette commande et convoite la même femme que lui, Teresa… SPECTACLE TOTAL Terry Gilliam, qui avait monté avec succès La damnation de Faust en 2011, poursuit son incursion dans l’univers lyrique avec un Benvenuto Cellini aux dimensions étourdissantes. Du plateau à l’écran, il propose un spectacle total grâce à une scénographie riche et colorée mêlant sculptures géantes, acrobates, changements de décor à vue et projections vidéo. Acclamée à Londres, cette production sera présentée à l’Opéra Bastille au cours de la saison 2017/2018. ARTE diffuse ici une version captée à l’Opéra national des Pays-Bas, avec l’énergique Mark Elder à la baguette, qui maintient un rythme endiablé de bout en bout, soutenu par une distribution de haute volée, et notamment un duel jubilatoire entre le ténor américain John Osborn et le baryton-basse français Laurent Naouri. Opéra en deux actes d’Hector Berlioz (France/Royaume-Uni, 2015, 3h) - Livret  : Léon de Wailly, Auguste Barbier - Mise en scène  : Terry Gilliam, Leah Hausman - Direction musicale  : sir Mark Elder Avec  : John Osborn (Benvenuto Cellini), Mariangela Sicilia (Teresa), Laurent Naouri (Fieramosca), Maurizio Muraro (Giacomo Balducci), Michèle Losier (Ascanio), l’Orchestre philharmonique de Rotterdam, le Chœur de l’Opéra national des Pays-Bas - Réalisation  : François Roussillon Coproduction  : ARTE France, François Roussillon & Associés MARS 26 DIMANCHE 15



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