Arte Magazine n°2017-10 4 mar 2017
Arte Magazine n°2017-10 4 mar 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-10 de 4 mar 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : les fausses confidences.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MARS 8 MERCREDI TOBIS FILM 20.55 CINÉMA WE WANT SEX EQUALITY Le combat des ouvrières d’une usine automobile pour l’égalité salariale. D’après une histoire vraie, une comédie sociale enlevée, emmenée par une énergique bande d’actrices. Au printemps 1968, un vent de contestation souffle dans l’usine Ford de Dagenham. Déclassées par la direction, les cent quatre-vingt-sept ouvrières de l’atelier de sellerie se mettent pour la première fois en grève. Sous l’impulsion du syndicaliste Albert Passingham, la couturière Rita O’Grady, modeste et inexpérimentée, prend les commandes de la fronde. Tenant tête aux dirigeants, elle revendique un droit au grade d’ouvrier spécialisé et l’égalité des salaires entre hommes et femmes. Malgré ses doutes, la jeune femme, entourée de ses fidèles collègues, mène une lutte acharnée. En trois semaines, les ouvrières de la banlieue londonienne paralysent l’un des principaux constructeurs automobiles mondiaux, suscitant l’attention des médias mais aussi celle du gouvernement. RÉVOLTE EN JUPONS Tiré de faits réels, We want sex equality raconte avec humour et émotion le combat mouvementé d’ouvrières engagées dans une grève historique, qui aboutira à l’adoption de l’Equal Pay Act de 1970, interdisant la discrimination salariale entre hommes et femmes au sein des entreprises. Au-delà du récit factuel d’un conflit social, le réalisateur Nigel Cole dresse le portrait de femmes animées par leur désir d’émancipation dans l’Angleterre des années 1960. Interprétés, entre autres, par les attachantes Sally Hawkins et Rosamund Pike (en femme du patron qui se rebiffe), ces personnages parfois imaginés pour le film bousculent la société sexiste et paternaliste de leur temps. Lire aussi page 9 JOURNÉE DE LA FEMME (Made in Dagenham) Film de Nigel Cole (Royaume-Uni, 2010, 1h53mn, VF/VOSTF) Scénario  : William Ivory - Avec  : Sally Hawkins (Rita O’Grady), Bob Hoskins (Albert Passingham), Miranda Richardson (Barbara Castle), Rosamund Pike (Lisa Hopkins), Geraldine James (Connie), Andrea Riseborough (Brenda) - Image  : John de Borman - Montage  : Michael Parker - Musique  : David Arnold - Production  : Audley Films, BBC Films, Bms Finance, HanWay Films, Lipsync Productions, Number 9 Films, UK Film Council 20 N°10 – Semaine du 4 au 10 mars 2017 – ARTE Magazine Soirée présentée par Marie Labory 22.45 VIOLENCES PRIVÉES Les femmes sont les premières victimes de violences domestiques. Deux d’entre elles témoignent de leur combat pour obtenir justice. Mère d’une petite fille, Deanna a régulièrement subi les accès de violence de Robbie, son mari. En 2008, il l’emmène de force en camion avec leur fillette et, accompagné par son cousin, prend la route à travers les États-Unis. Tout au long d’un voyage cauchemardesque de quatre jours, il fait pleuvoir les coups sur Deanna. Quand la police est enfin alertée, Robbie n’est pas inquiété, malgré la gravité des blessures de la jeune femme. Traumatisée, Deanna s’est pourtant résolue à obtenir justice. Stacy Cox, sa référente, prend conseil auprès de Kit Gruelle, une consœur spécialisée dans la défense des femmes battues. Après avoir été, elle aussi, mariée à un homme violent, Kit Gruelle a dédié sa vie aux victimes de violences conjugales. Elle sait que, dans la grande majorité des cas, celles-ci ne peuvent pas quitter leur partenaire et qu’il est très difficile de les protéger. Pour Deanna et Kit, un combat s’engage contre l’impunité, pour la dignité. ÉPREUVE AU LONG COURS N’éludant rien des violences physiques et morales subies par Deanna, la réalisatrice Cynthia Hill donne la parole aux professionnels (médecins, juristes…) qui jalonnent son long parcours judiciaire. Elle pointe aussi la complexité des liens entre la victime et son bourreau. Au terme du film, on reste ébloui par le chemin parcouru par cette «survivante» pour se reconstruire. JOURNÉE DE LA FEMME Documentaire de Cynthia Hill (États-Unis, 2014, 50mn) - Production  : Markay Media pour HBO PHILIPPE FONTANA/IMAGISSIME
23.40 VENUES D’AILLEURS Le portrait émouvant de trois femmes qui ont choisi la France. Des parcours exemplaires, malgré la nostalgie et le déracinement. Après l’assassinat de ses parents en 1998, Houlematou a quitté la Guinée pour trouver refuge chez son oncle. Médecin en Bulgarie, Mariya a laissé derrière elle son mari et sa fille pour venir exercer son métier dans de meilleures conditions. Après avoir été abandonnée, enceinte, par son petit ami, Xiména a rejoint sa mère pour élever son fils loin de sa Colombie natale. Pour des raisons différentes, toutes les trois ont quitté leur pays d’origine, seules, pour s’installer en France. Elles racontent leurs premières découvertes et ce qu’elles ont dû surmonter pour trouver leur place dans leur nouveau pays. PAROLES D’EXIL En dressant le portrait de trois femmes «venues d’ailleurs», Philippe Fontana donne voix et corps à des trajectoires exemplaires. Face à la caméra, Houlematou, Mariya et Xiména ont la gorge serrée lorsqu’elles se souviennent des raisons de leur départ et des obstacles sur la route de leur intégration  : la barrière de la langue, la solitude, les combats pour décrocher un permis de séjour et un emploi… Au fil de leurs récits, leurs voix se mêlent et tissent la trame d’un destin commun. À la piscine comme au travail, à une fête d’anniversaire ou à un repas de famille, Philippe Fontana capte aussi des moments anodins, ces petits riens qui façonnent, jour après jour, une singularité, une identité, et font écho à l’universel. Lire aussi page 6 JOURNÉE DE LA FEMME Documentaire de Philippe Fontana (France, 2016, 50mn) Coproduction  : ARTE France, IMAGISSIME 0.30 SECRETS DE FEMMES Trois générations confrontées à la difficile décision d’avorter. Un documentaire autobiographique et pudique sur une question toujours brûlante. À 24 ans, la réalisatrice Stefanie Brockhaus découvre à son grand désarroi qu’elle est enceinte. Elle décide d’avorter, mais cet événement laisse en elle une trace douloureuse et bien des questions sans réponses. Quelques années plus tard, alors que la jeune femme, déjà mère d’un enfant qu’elle a désiré, se découvre à nouveau enceinte, le souvenir se réveille en elle. Alors qu’elle aborde le sujet avec sa mère, celle-ci lui apprend qu’elle aussi, dans sa jeunesse, a mis fin à une grossesse. C’est ensuite sa grand-mère maternelle qui lui révèle sa propre histoire d’avortement. Ni l’une ni l’autre n’en avaient jamais parlé à personne. Pourquoi ce secret de famille est-il aussi lourd à porter ? Pourquoi ce sujet est-il encore tabou alors même que l’avortement a fait et fera toujours partie intégrante de la vie de tant de femmes ? SENTIMENTS CONTRADICTOIRES En réalisant ce film autobiographique, Stefanie Brockhaus se confronte aux sentiments contradictoires – culpabilité, soulagement, tristesse, doute ou certitude – qui traversent toutes celles qui se trouvent confrontées à ce choix difficile. JOURNÉE DE LA FEMME STEFANIE BROCKHAUS Documentaire de Stefanie Brockhaus (Allemagne, 2015, 52mn) - Production  : WDR N°10 – Semaine du 4 au 10 mars 2017 – ARTE Magazine 1.25 COURT-CIRCUIT N°836 SPÉCIAL «LES FEMMES FONT DU CINÉMA» Journée de la femme oblige, coup de projecteur sur les films de jeunes cinéastes prometteuses. À L’ARRACHÉ Deux adolescentes, Raïssa et Alio, partagent depuis l’enfance la même chambre dans un foyer d’accueil. Un soir, en rentrant, Raïssa découvre qu’Alio est partie. Grand prix national, Brussels short film festival 2016 Court métrage d’Emmanuelle Nicot (Belgique, 2016, 23mn) HISTOIRE(S) DU COURT Céline Ruivo, de la Cinémathèque française, et Rose Lowder, réalisatrice, parlent des femmes dans le cinéma expérimental. MON HOMME (POULPE) Une jeune femme rentre chez elle  : un appartement aquatique, écosystème d’un conjoint poulpe. Suivi du making of du film. Court métrage d’animation de Stéphanie Cadoret (France, 2016, 9mn) SUMMER’S PUKE IS WINTER’S DELIGHT Quand l’injonction boulimique pousse le corps à se remplir, à se vider puis à être empli de nouveau. Grand prix Animatou 2016 Suivi d’un commentaire du film par la réalisatrice Julia Ducournau. Court métrage d’animation de Sawako Kabuki (Japon, 2016, 3mn) SHORT CUTS L’effrontée de Claude Miller vu par Eugen Boitsov, cinéaste d’animation. Suivi à 2.15 du moyen métrage de Marie Grathø Sørensen Teenland. JOURNÉE DE LA FEMME Magazine du court métrage (France, 2017, 52mn) MARS 21 8 MERCREDI



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