Arte Magazine n°2017-03 14 jan 2017
Arte Magazine n°2017-03 14 jan 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2017-03 de 14 jan 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : l'énigme Van Gogh.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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JANVIER 16 LUNDI 20.45 SILEX AND THE CITY SINGE-JACQUES- DE-COMPOSTELLE La saga paléolithique de Jul revient pour une ultime saison. Escortée de nombreux guests, la famille Dotcom boucle en beauté son cycle d’évolution. La famille Dotcom se retire de la vie paléolithique avec panache, au cours d’une saison mouvementée qui verra la victoire du Front Néandertal et l’occupation de Notre-Iguane-des-Landes. Une foule d’invités de marque prêtent leurs voix à leurs propres personnages  : de Najat Vallaud- Belkacem à Anne Hidalgo, d’Arnaud Montebourg à Nathalie Kosciusko-Morizet, de Charline Vanhoenacker à Léa Salamé, de Hubert Reeves à Michel Fau… Aujourd’hui  : depuis l’acquisition de la bipédie, le pèlerinage jusqu’à Singe-Jacquesde-Compostelle rassemble les espèces les plus diverses. Les Dotcom vont-ils se laisser toucher par la grâce ? Série d’animation de Jul (France, 2016, 30x3mn) – Réalisation  : Jean-Paul Guigue – Coproduction  : ARTE France, Haut et Court TV, avec la participation du Studio Je Suis Bien Content KINEOS 20.50 CINÉMA LE GÉNÉRAL DU DIABLE En pleine Seconde Guerre mondiale, un pilote de l’armée de l’air allemand se rend compte qu’il a conclu un pacte diabolique… Avec le grand Curd Jürgens. Allemagne, décembre 1941. La direction SS tente en vain de rallier à sa cause le général Harry Harras, intendant dans l’armée de l’air allemande et héros de la Première Guerre mondiale. Patriote, bon vivant et charmeur, un rien nihiliste, l’homme ne cache pas son mépris pour les membres du parti nazi et rabroue vertement le SS-Gruppenführer Schmidt-Lausitz. À la suite de cet affront, son ami, l’ingénieur en chef Oderbruch, lui conseille de fuir au plus vite de peur d’être arrêté. Mais le pilote fait fi de son avertissement et se retrouve entre les griffes de la Gestapo. Après une détention de quatorze jours, ponctuée de tortures destinées à briser sa volonté, Harras est libéré – mais il est devenu un autre homme. Il prend conscience que, durant les années passées dans l’armée, désormais aux mains des nazis, il a conclu un terrible pacte avec le diable, qu’il est temps de briser. Oderbruch, soumis aux mêmes états d’âme, lui parle de sabotage. Harras semble prêt à tenter le tout pour le tout… 16 N°3 – Semaine du 14 au 20 janvier 2017 – ARTE Magazine DRAME HISTORIQUE Adaptation de la pièce éponyme de CarlZuckmayer, ce drame historique rencontra le succès en Allemagne dès sa sortie en 1955. Le personnage principal, interprété par Curd Jürgens (Le jour le plus long, L’espion qui m’aimait), s’inspire de la vie du pilote de chasse allemand Ernst Udet, lui-même ami du dramaturge. Meilleur acteur (Curd Jürgens), Mostra de Venise 1955 (Des Teufels General) Film de Helmut Käutner (Allemagne, 1955, 1h55mn, VF/VOSTF) – Scénario  : George Hurdalek, Gyula Trebitsch, Helmut Käutner, d’après la pièce éponyme de CarlZuckmayer Avec  : Curd Jürgens (le général Harry Harras), Viktor de Kowa (le SS-Gruppenführer Schmidt-Lausitz), Marianne Koch (Dorothea « Diddo » Geiss), KarlJohn (KarlOderbruch), Eva-Ingeborg Scholz (Waltraud Mohrungen), Camilla Spira (Olivia Geiss) – Image  : Albert Benitz Montage  : Klaus Dudenhöfer – Production  : Real-Film
22.50 CINÉMA IDIOCRACY Cobaye scientifique, un Américain moyen se réveille en 2505 dans une société croulant sous les déchets et la bêtise. Une comédie d’anticipation aussi délirante que corrosive sur l’abrutissement des masses. En 2005, Joe Bauers participe à un programme expérimental d’hibernation conçu par le Pentagone. À son réveil, le jeune militaire est tellement décontenancé par les rues encombrées d’ordures et le degré de stupidité ambiante qu’il décide de consulter un médecin. À l’hôpital, il découvre qu’il a dormi pendant cinq siècles, avant d’être arrêté pour non présentation du code-barres corporel obligatoire. Quand les tests de QI effectués en prison révèlent qu’il est l’homme le plus intelligent des États-Unis, la Maison- Blanche s’empresse de le recruter pour régler le problème de fertilité des sols qui frappe le pays… « HOMO IDIOTICUS » Des catcheurs reconvertis en présentateurs télé exhibitionnistes, des champs arrosés uniquement de boisson énergétique, un président ex-star du porno à la chevelure flamboyante, des spots publicitaires truffés de grossièretés…  : maniant un humour volontiers potache, Idiocracy dépeint avec une férocité dévastatrice la dégénérescence intellectuelle qui menace l’Oncle Sam. Confidentielle à sa sortie, cette farce débridée et cynique, pourtant devenue culte, a connu récemment un nouveau retentissement sur les réseaux sociaux, certains commentateurs y louant son caractère prophétique. « Je n’avais pas prévu qu’Idiocracy deviendrait un documentaire », a ainsi twitté Etan Cohen, son coscénariste, après l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. SPÉCIAL DONALD TRUMP Film de Mike Judge (États-Unis, 2006, 1h24mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Mike Judge, Etan Cohen Avec  : Luke Wilson (Joe Bauers), Maya Rudolph (Rita), Dax Shepard (Frito), Terry Crews (le président Camacho), David Herman (le secrétaire d’État), Anthony « Citric » Campos (le secrétaire à la Défense), Michael McCafferty (l’officier Collins), Sonny Castillo (le procureur) – Image  : Tim Suhrstedt – Montage  : David Rennie – Musique  : Theodore Shapiro – Production  : Twentieth Century Fox, Ternion Pictures N°3 – Semaine du 14 au 20 janvier 2017 – ARTE Magazine LUC PETER 0.10 LA LUCARNE BROKEN LAND Dans le désert, à l’ombre de la barrière érigée pour freiner l’immigration clandestine venue du Mexique, des Américains racontent leur quotidien, entre peur, rage et compassion pour des migrants qu’ils ne voient jamais. C’est l’autre mur de la honte  : 1 300 kilomètres d’acier pour 5 mètres de haut en zone militarisée, qui scinde le désert entre les États-Unis et le Mexique pour bloquer l’immigration clandestine. Une ligne noire, hérissée de tours de contrôle, jalonnée de checkpoints et arpentée par des gardes-frontières, que franchissent encore des trafiquants de drogue et des migrants au péril de leur vie, silhouettes nocturnes et « ombres blanches » détectées par des caméras infrarouges. De ces passages ne restent que des vêtements et des jouets abandonnés, quand des ossements sous le sable – cimetière à ciel ouvert – disent le prix parfois payé. TRAGÉDIE QUOTIDIENNE Sans commentaire, le film suit ces traces muettes, à travers le regard d’Américains vivant en Arizona au pied de l’omniprésente barrière. Dans cette communauté éclatée se mêlent vétérans du Viêtnam reconvertis en miliciens, ranchers se plaignant de l’« odeur des Mexicains, différente de celle des MO » (les Moyen-Orientaux). Certains se souviennent du temps d’avant le mur où fermiers des deux côtés de la frontière s’entraidaient. Militants vaillants d’une cause perdue, d’autres déplorent cette guerre sans nom, déposant des bouteilles d’eau dans le désert pour les candidats à l’exil. Le film ausculte les bouleversements à l’œuvre dans la région, restituant avec force la violence vaine de la « grande muraille » léguée par George W. Bush. Documentaire de Stéphanie Barbey et Luc Peter (Suisse/États-Unis, 2015, 1h15mn) – Coproduction  : ARTE GEIE, Intermezzo Films SA – (R. du 5/4/2016) JANVIER LUNDI 17 16



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