Arte Magazine n°2016-52 24 déc 2016
Arte Magazine n°2016-52 24 déc 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-52 de 24 déc 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : noël, quel cirque !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ABACA SOPHIE MARCEAU À 50 ANS TOUT JUSTE, CELLE QUI NE FAIT PAS MYSTÈRE DE SON ÂGE incarne plus que jamais le charme à la française. Depuis La boum de ses 14 ans, Sophie Marceau a grandi de film en film pour s’imposer, à sa façon discrète et décidée, comme une actrice à part entière. Compagne puis muse d’Andrzej Zulawski, qui la dirige notamment dans L’amour braque, elle a affronté Gérard Depardieu dans Police, épaulé Mel Gibson dans Braveheart, joué les James Bond girls au côté de Pierce Brosnan et manié l’épée chez Bertrand Tavernier. Elle a aussi su se mettre en danger au théâtre, comme en 2011 avec Une histoire d’âme, monologue vertigineux d’Ingmar Bergman adapté à l’écran pour ARTE. La France sauvage, samedi 24 décembre à partir de 11.10 SONDRA RADVANOVSKY ET DIRE QU’EN 2002 UNE OPÉRATION DES CORDES VOCALES L’A LAISSÉE SANS VOIX durant deux mois ! Miraculeusement, son timbre en fut transformé, presque libéré, plus léger et plus agile. Quatorze ans plus tard, à 47 ans, cette soprano canado-américaine amoureuse de musique italienne s’est imposée comme l’une des plus grandes interprètes contemporaines de Verdi. Entre autres… La saison dernière, celle qui « vénère » Maria Callas s’est distinguée en incarnant tour à tour, au Metropolitan Opera de New York, les reines de la fameuse trilogie que les Tudors ont inspirée à Donizetti. Une première dans la glorieuse histoire du Met ! En mars, elle sera à l’affiche du Théâtre des Champs-Élysées dans l’opéra Simon Boccanegra. Du Verdi, bien entendu. Soirée lyrique à l’Opéra de Paris, samedi 24 décembre à 17.55 N°52 – Semaine du 24 au 30 décembre 2016 – ARTE Magazine LES ROLLING STONES TOUT A COMMENCÉ PAR LA RENCONTRE IMPROMPTUE de deux adolescents, en 1961, dans une petite gare du Kent  : Keith Richards et Michael Philip Jagger. Suivront Brian Jones, Ian Stewart, Bill Wyman, Charlie Watts, les appartements sordides, les géniales inspirations, le succès fulgurant, le sexe, les drogues, la mort tragique de Jones, les trahisons, les éternels retours…  : une histoire qui dure depuis cinquante-quatre ans pour ces « pierres qui roulent » entrées depuis longtemps au panthéon du rock, mais toujours sur la brèche. Pendant qu’une galerie newyorkaise leur consacre une exposition – intitulée « Exhibitionism » –, les fans attendent fébrilement leur prochain album, qui sort le 2 décembre  : s’il ne contient que des reprises, Blue & lonesome n’en est pas moins un événement. The Rolling Stones  : Havana moon, vendredi 30 décembre à 22.30 * MICHEL LIDVAC ROLLINGSTONES.COM
4- *** ALDO LIVERANI/ANDIA.FR ILS RÉVEILLONNENT SUR ARTE PETER USTINOV LE RIRE ÉTAIT POUR LUI « LA MUSIQUE LA PLUS CIVILISÉE DU MONDE ». Né en 1921 dans un coquet quartier londonien, cet acteur de légende a grandi au sein d’une famille de haute lignée croisant des origines russes, allemandes, italiennes et françaises. Formé à la London Theatre School, il se révèle sur les planches durant la Seconde Guerre mondiale. Le cinéma le consacre en 1951 dans le rôle de Néron (Quo vadis), qui lui vaut son premier Golden Globe. S’y ajouteront deux Oscars pour ses performances dans Spartacus (1960) et Topkapi (1964). Scénariste, metteur en scène d’opéra, romancier, humoriste, Peter Ustinov s’exile en Suisse pour payer moins d’impôts et s’empare, à partir de 1978, du célèbre détective d’Agatha Christie, Hercule Poirot. Il est terrassé par une crise cardiaque en 2004, après avoir longtemps œuvré comme ambassadeur de l’Unicef. Quo vadis, dimanche 25 décembre à 20.50 BRIGITTE BARDOT CROQUER EN QUELQUES MOTS LE MYTHE BB, indéboulonnable sex-symbol des sixties, relève de la gageure. Côté face  : une beauté immortelle, symbole de liberté et d’émancipation qui, lors de ses jeunes années, mit la planète en feu à chacune de ses apparitions (Et Dieu… créa la femme, Le mépris, Viva Maria, etc.). Côté pile  : une femme condamnée dans l’automne de sa vie à cinq reprises pour ses propos sur les musulmans, l’homosexualité ou encore l’immigration. « Une vie au service d’une cause », préfère retenir Brigitte Bardot sur son compte Twitter. La cause animale bien sûr, qu’elle défend ardemment depuis des décennies. À 83 ans, retirée dans sa Madrague tropézienne, elle vient de lancer un appel aux journalistes pour « animaliser le débat » de l’élection présidentielle. Soirée Roger Vadim, mercredi 28 décembre à partir de 20.55 * N°52 – Semaine du 24 au 30 décembre 2016 – ARTE Magazine if LE NEW YORK CITY BALLET IL EST NÉ D’UNE IDÉE UN PEU FOLLE portée par George Balanchine et Lincoln Kirstein, en 1948  : offrir à l’Amérique une troupe capable de rivaliser avec les danseurs de l’Opéra de Paris et du Bolchoï de Moscou. Grâce au génie du chorégraphe russe, le NYCB jouit d’une reconnaissance mondiale dès les années 1960. La mort de Balanchine en 1983 n’entame en rien le prestige de la compagnie, qui sillonne régulièrement le monde pour des tournées toujours triomphales. Balanchine, New York-Paris, dimanche 25 décembre à 12.10 SCREEN PROD/PHOTONONSTOP 9



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