Arte Magazine n°2016-51 17 déc 2016
Arte Magazine n°2016-51 17 déc 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-51 de 17 déc 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : les mondes perdus.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DÉCEMBRE 19 LUNDI 1955 UNIVERSAL PICTURES/RUSSELL METTY 20.50 CINÉMA L’HOMME QUI N’A PAS D’ÉTOILE Un cow-boy lutte contre l’utilisation du fil de fer barbelé qui commence à hérisser les prairies de l’Ouest américain. Un western trépidant servi par un Kirk Douglas survolté à l’humour grinçant. Dempsey Rae voyage clandestinement et sans embûche à bord d’un train de marchandises, jusqu’au moment où il doit voler au secours d’un jeune homme, Jeff Jimson, soupçonné du meurtre d’un contrôleur. Il réussit à prouver son innocence, avant de le prendre sous son aile. Parvenus dans une petite bourgade, les deux hommes sont engagés au ranch de Reed Bowman, une femme séduisante et ambitieuse, en conflit avec son voisin, Tom Cassidy, qui a entrepris de protéger ses terres en employant du fil de fer barbelé. Dempsey, qui déteste ces nouvelles clôtures, accepte de prêter main-forte à sa patronne dont il est tombé sous le charme... HUMOUR ET REBONDISSEMENTS Dix ans après Duel au soleil, L’homme qui n’a pas d’étoile (pas celle du shérif, mais celle des cieux qui sert de guide) signe le retour de King Vidor au western pour ce qui devait être, au départ, un petit film tourné en trois semaines – en raison de l’agenda de Kirk Douglas – et qui est devenu un classique du genre. La prestation de la star en cow-boy haut en couleur à l’humour débridé, dissimulant mal une blessure secrète, a largement contribué au succès de ce film en Technicolor au thème brillamment développé et mis en scène à un train d’enfer  : un individualiste forcené prend conscience que le monde autour de lui évolue et qu’il doit suivre son inéluctable course s’il veut rester dans le coup. Lire aussi page 7 (Man without a star) Film de King Vidor (États-Unis, 1955, 1h25mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Borden Chase, D. D. Beauchamp, d’après le roman éponyme de Dee Linford – Avec  : Kirk Douglas (Dempsey Rae), Jeanne Crain (Reed Bowman), Claire Trevor (Idonee), William Campbell (Jeff Jimson), Richard Boone (SteveMiles), JayC. Flippen (Strap Davis), Eddy Waller (Tom Cassidy) – Image  : Russell Metty – Musique  : Joseph Gershenson, Arnold Hughes, Frederick Herbert – Montage  : Virgil Vogel – Production  : Universal International Pictures 16 N°51 – Semaine du 17 au 23 décembre 2016 – ARTE Magazine CYCLE KIRK DOUGLAS Les Vikings, dimanche 18 décembre à 20.50 L’homme qui n’a pas d’étoile, lundi 19 décembre à 20.50 Seuls sont les indomptés, lundi 19 décembre à 22.20 artp CC) N EMA
UNIVERSAL 22.20 CINÉMA SEULS SONT LES INDOMPTÉS Un marginal refuse farouchement que sa liberté soit compromise par la société moderne. Un western crépusculaire interprété et produit par Kirk Douglas. Au début des années 1960, au Nouveau-Mexique, Jack Burns, un cow-boy indomptable, vit en marge de la société avec pour seule compagnie sa jument au caractère bien trempé, baptisée Whisky. Il rend visite à Jerry, une femme qu’il a aimée, mais pour laquelle il s’est toujours refusé à sacrifier sa liberté. Par dépit, celleci a épousé Paul Bondi, un ami de Jack, condamné à la prison pour avoir aidé des migrants mexicains illégaux. Quand Jerry lui apprend que Paul est sous les verrous, Jack décide de se faire arrêter et emprisonner pour l’aider à s’échapper. Mais Paul a choisi de purger sa peine jusqu’au bout et Jack s’évade seul. Le shérif Johnson se lance alors à ses trousses... CHANT DU CYGNE C’est Kirk Douglas, tombé sous le charme du roman d’Edward Abbey The brave cowboy, qui a chargé Dalton Trumbo, scénariste communiste blacklisté, mais avec lequel il a déjà collaboré sur Spartacus, de l’adapter. Pour réaliser ce western nostalgique sur la fin d’un monde, l’acteur, également producteur, a choisi un quasi-inconnu, David Miller, dont il sait qu’il acceptera ses incessantes interventions sur le tournage. Sublimé par un noir et blanc superbement contrasté et par la prestation de Gena Rowlands (future égérie du cinéaste John Cassavetes), Seuls sont les indomptés dessine la trajectoire tragique d’un héros solitaire et libre, le légendaire misfit, broyé par une société répressive. Une magnifique ode funèbre à un genre, le western, dans laquelle les paysages mythiques du Far West se diluent dans les mutations de l’Amérique moderne. Lire aussi page 7 CYCLE KIRK DOUGLAS (Lonely are the brave) Film de David Miller (États-Unis, 1962, 1h43mn, noir et blanc, VF/VOSTF) – Scénario  : Dalton Trumbo, d’après le roman The brave cowboy d’Edward Abbey – Avec  : Kirk Douglas (John W. «Jack» Burns), Walter Matthau (le shérif Morey Johnson), Gena Rowlands (Jerry Bondi), Carroll O’Connor (Hinton), Michael Kane (Paul Bondi), William Schallert (Harry) Image  : Philip Lathrop – Musique  : Jerry Goldsmith – Montage  : Leon Barsha – Production  : Joel Productions STENOLA PRODUCTIONS N°51 – Semaine du 17 au 23 décembre 2016 – ARTE Magazine artp FUTUR() YI* 0.05 LA LUCARNE LA VIE À VENIR Un documentaire en immersion au plus près des sensations de jumeaux nés grands prématurés et des sentiments de leur mère. Eden et Léandrosont nés grands prématurés. Lorsqu’ils sont sortis du ventre de leur mère, Laurence, ils se sont retrouvés précipités dans un univers hospitalier hostile et inquiétant, fait de bruits de machines et de médecins en blouse blanche. Leur existence, qui tient de la survie plutôt que de la vie, débute ainsi sous le signe du combat  : hémorragies, problèmes respiratoires... Tout en explorant l’odyssée d’Eden et Léandro, le réalisateur Claudio Capanna, né lui-même prématuré, accompagne leur mère dans le tourbillon des sentiments qui l’assaillent, entre espoirs d’amélioration, fatigue, déception et peur de la mort. Tout en souplesse, il s’accroche aux sensations des nouveau-nés, s’attardant sur les détails, dans un monde où la macro devient naturellement l’échelle de valeur, où les mains des adultes couvrent la taille des nourrissons qu’ils manipulent avec tant de précaution. Le son joue également un rôle primordial, complétant l’immersion sensorielle dans le monde intérieur du prématuré. Claudio Capanna capture ainsi avec poésie et humanité cette expérience emplie de drame et d’émotion. Documentaire de Claudio Capanna (Belgique/France, 2016, 1h20mn) – Coproduction  : ARTE GEIE/RTBF, Stenola Productions LA VIE À VENIR EN 360 ° Depuis l’intérieur d’une couveuse, une vidéo immersive en réalité virtuelle à 360 degrés, jouée par des comédiens, avec un son spatialisé. Réalisation  : Fouzi Louahem, Claudio Capanna (Belgique/France, 2016, 8mn) Coproduction  : ARTE GEIE/RTBF, Seppia Interactive, Stenola Productions future.arte.tv/lavieavenir DÉCEMBRE LUNDI 17 19



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