Arte Magazine n°2016-49 3 déc 2016
Arte Magazine n°2016-49 3 déc 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-49 de 3 déc 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : cannabis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DÉCEMBRE 5 LUNDI HAGEN KELLER 20.50 CINÉMA COURS SANS TE RETOURNER Inspiré d’une histoire vraie, le récit épique et émouvant de la survie miraculeuse, à travers la campagne polonaise, d’un petit garçon juif échappé du ghetto de Varsovie. Varsovie, 1942. Srulik, 8 ans, parvient à s’échapper du ghetto de Varsovie grâce au sacrifice de son père. «Cours aussi longtemps que tu pourras», lui a-t-il ordonné avant de tomber sous une salve de mitraillette. Fuyant à toutes jambes dans la forêt, le garçon, pris en chasse par les officiers allemands et bientôt tenaillé par le froid et la faim, s’effondre sur le seuil de Magda. Bien que surveillée par les Allemands, la jeune femme le recueille et lui enseigne les rudiments de la religion catholique. Quand le danger devient trop pressant, Srulik reprend la route, mendiant du travail de ferme en ferme et cachant son identité pour survivre… À HAUTEUR D’ENFANT Portant à l’écran le best-seller international d’Uri Orlev – lui-même survivant de l’Holocauste –, qui retrace l’histoire vraie de Yoram Friedman, le réalisateur allemand Pepe Danquart signe une œuvre aussi poignante qu’haletante, rythmée par les multiples épreuves traversées par Srulik. Incarné avec une épatante densité par les jumeaux Kamil et Andrzej Tkacz, le jeune héros navigue entre attaques délatrices et douces parenthèses auprès d’âmes bienveillantes. À travers le regard innocent de cet enfant, déchiré entre nécessité d’occulter ses origines et fidélité au souvenir de sa famille, Cours sans te retourner restitue ainsi la monstruosité absolue de l’époque, mais aussi ses éclats de solidarité. Entre réalisme et raffinement formel, un drame historique vibrant de vie et d’espoir. ARTE FAIT SON CINÉMA En partenariat avec iriROCKS 16 N°49 – Semaine du 3 au 9 décembre 2016 – ARTE Magazine (Lauf junge lauf) Film de Pepe Danquart (Allemagne/France, 2014, 1h38mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Pepe Danquart, Heinrich Hadding, d’après le roman éponyme d’Uri Orlev - Avec  : Kamil Tkacz (Srulik/Jurek Staniak), Andrzej Tkacz (Srulik/Jurek Staniak), Elisabeth Duda (Magda Janczyk), Itay Tiran (Mosche Frenkiel), Zbigniew Zamachowski (Hersch Fridman), Jeanette Hain (Mme Herman), Lukasz Gajdzis (Pawel), Przemyslaw Sadowski (Grzegorz Kowalski) - Image  : Daniel Gottschalk Montage  : Richard Marizy - Musique  : Stéphane Moucha Coproduction  : BR/ARTE, ARTE France Cinéma, Bittersuess Pictures, Ciné-Sud Promotion, A Company Filmproduktion, B. A. Produktion, Quinte Film, ARD Degeto, HR, MDR, RBB ZOOTROPE FILMS
22.40 CINÉMA CIRCLES De l’Allemagne à la Serbie, les protagonistes d’un drame se recroisent douze ans après les faits. Srdan Golubović ausculte les plaies béantes de la guerre de Bosnie dans un film choral pétri de tensions et d’humanisme. Trebinje, 1993. Lors d’une permission, Marko, jeune soldat serbe, porte secours à un vendeur de cigarettes lynché par trois militaires. Douze ans plus tard, à Halle, le rescapé, Haris, marié à une Allemande et père de famille, recueille l’exfiancée de Marko, qui fuit avec son fils un mari violent. À Belgrade, Nebojša, un ami chirurgien de Marko, se voit contraint d’opérer l’un des agresseurs de Haris, gravement blessé dans un accident de voiture. De son côté, le père de Marko travaille à la reconstruction d’une église sur les hauteurs de Trebinje lorsque le fils d’un autre des trois soldats vient lui offrir ses services. DESTINS BRISÉS À la manière d’AlejandroGonzález Iñárritu (Babel, 21 grammes), Srdan Golubović entrelace trois récits éclatés, liés par le souvenir traumatique d’un drame dont le dénouement, occulté dans la séquence inaugurale, se précise peu à peu. Voguant avec fluidité des barres d’immeubles écrasantes de Halle aux froids couloirs d’un hôpital belgradois en passant par les collines arides de Bosnie, le cinéaste serbe scrute ses personnages au plus près, dans le silence de leur solitude et de leurs tiraillements, entre souffrance enracinée et aptitude au pardon. Une œuvre âpre et émouvante, récompensée, notamment, à la Berlinale et à Sundance. (Krugovi) Film de Srdan Golubović (France/Allemagne/Serbie, 2014, 1h48mn, VOSTF) Scénario  : Srdan Golubović, Srđan Koljević, Melina Pota Koljević - Avec  : Aleksandar Berček (Ranko), Leon Lučev (Haris), Nebojša Glogovac (Nebojša), Nikola Rakočević (Bogdan), Hristina Popovic (Nada), Boris Isakovic (Todor), Vuk Kostić (Marko) Image  : Aleksandar Ilić - Montage  : Marko Glušac Musique  : Mario Schneider - Coproduction  : ARTE France Cinéma, ZDF/ARTE, Neue Mediopolis Filmproduktion, Film House Bas Celik, La Cinéfacture, Vertigo Emotionfilm, Propeler Film Prix du jury œcuménique, Berlinale 2013 – Meilleur film, Sarajevo 2013 Prix spécial du jury, Sundance 2013 ARTE FAIT SON CINÉMA En partenariat avec FROCKS N°49 – Semaine du 3 au 9 décembre 2016 – ARTE Magazine ZDF/HNFF WORLD SALES 0.30 CINÉMA LA DEMI-LUNE ROUGE Un film de jeunesse du réalisateur hongrois Alexander Korda, retraçant les aventures rocambolesques d’un capitaine sur le Danube. Poursuivis par des brigands qui en veulent à leur bourse, un pacha turc et sa fille, Kondja, doivent fuir sur le Danube. Ils sont secourus par Michael Timar, ambitieux capitaine de navire. Victime d’un accident, le pacha reconnaissant fait promettre à Timar sur son lit de mort de veiller sur sa fille chérie. Le capitaine met alors la main sur la fortune du défunt – qui fera de lui un important marchand de blé – et ne tarde pas à épouser Kondja. Mais ce mariage de convenance tourne court  : notre héros entretient une relation adultère avec la jeune Noémi, qui vit sur une petite île au milieu du Danube, et se retrouve à son tour la cible des brigands… CRIMES ET PASSIONS CONTRARIÉES Ce film s’inspire d’un grand classique de la littérature hongroise, L’homme en or de Mór Jókai (1872). C’est l’un des rares films de jeunesse d’Alexander Korda qui nous soit parvenu – le cinéaste émigrera ensuite au Royaume-Uni, pour devenir l’un des grands artisans de l’industrie du film britannique. Entre courses-poursuites, crimes et passions contrariées, le Danube se situe au cœur de l’œuvre, à travers de nombreuses prises de vues en extérieur. Des images qu’accompagne une nouvelle bande-son originale, signée par le compositeur et clarinettiste allemand Michael Riessler. (Az Aranyember) Film muet d’Alexander Korda (Hongrie/Allemagne, 1919, 1h20mn, noir et blanc) Scénario  : Ladislaus Vajda, d’après L’homme en or de Mór Jókai - Avec  : Margit Makay (Kondja), Oscar Beregi Sr. (Michael Timar), Gabor Rajnay (Theodor Kristyan), Ica von Lenkeffy (Noémi), Gyula Bartos (Maxim Kristyan), Ilona Beres (Timea) Image  : Gusztav Mihaly Kovacs - Production  : Corvin-Film, Staatliches Ungarisches Filmarchiv Nouvelle musique  : Michael Riessler DÉCEMBRE LUNDI 17 5



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