Arte Magazine n°2016-24 11 jun 2016
Arte Magazine n°2016-24 11 jun 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-24 de 11 jun 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : films célestes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Finalement en couverture L’animation, art majeur Courts et longs métrages, jeunes talents et grands maîtres, sélectionnés d’Annecy, mais aussi de Cannes…  : ARTE profite du Festival international du film d’animation, du 13 au 18 juin, pour partager quelques-uns de ses trésors en la matière. Revue de détail avec Olivier Père, directeur du Cinéma d’ARTE France. Quelle est la spécificité de la programmation 2016 à l’antenne, puisque ARTE accompagne chaque année le Festival d’Annecy ? Olivier Père  : Il faut signaler d’abord que c’est une année faste, puisque sept de nos coproductions ont été sélectionnées en compétition officielle, et que nous en sommes très heureux. On pourra voir quatre des films courts en compétition dans un numéro de Courtcircuit dédié au festival. Côté « longs », nous avons 4 N°24 – semaine du 11 au 17 juin 2016 – ARTE Magazine décidé de jouer la carte de l’audace et de l’éclectisme en proposant trois films d’animation exceptionnels, dont deux en prime time. Nous y mettons à la fois en lumière le meilleur de la production européenne avec Le jour des corneilles, un très beau film français de Jean-Christophe Dessaint, et deux classiques de l’animation japonaise  : Le vent se lève, un chef-d’œuvre, annoncé comme le dernier du maître Hayao Miyazaki, et le visionnaire Akira, réalisé en 1988 par Katsuhiro Otomo à partir de son fameux manga.
Le jour des corneilles Le vent se lève Depuis 2012, ARTE France Cinéma a choisi de s’investir dans la coproduction de longs métrages d’animation. Quelles sont les grandes lignes de votre stratégie éditoriale ? Notre exigence artistique est la même que pour les films en prises de vues réelles, à savoir la vision ambitieuse d’un auteur, un sujet à la fois original et universel, et une proposition singulière dans son traitement. Notre filiale a décidé de s’engager sur un long métrage d’animation par an. Comme l’une des belles caractéristiques du genre est sa dimension artisanale et le temps long qu’il nécessite, cela s’est concrétisé fin 2015 par la sortie en salles de notre première coproduction, Cristal du long métrage au dernier Festival d’Annecy  : Avril et le monde truqué, de Franck Ekinci et Christian Desmares, avec des dessins de Tardi. Nous poursuivons avec la sortie, le 29 juin prochain, de La tortue rouge de Michaël Dudok De Wit, présenté à Annecy en séance événement et par ailleurs sélec- tionné cette année à Cannes dans la section « Un certain regard ». C’est le premier long métrage d’un jeune artiste dont les courts ont été primés à de multiples reprises. En tant que chaîne culturelle, il nous semble aussi important d’accompagner les grandes signatures que de soutenir les nouveaux talents. Pour nous, le cinéma d’animation est un art majeur, un genre qui a ses classiques et ses chefs-d’œuvre et peut s’adresser à un public bien plus large que celui des enfants. Comment s’illustre le soutien à l’animation dans les programmes d’ARTE ? Tout au long de l’année, la chaîne lui accorde une place conséquente dans les formats courts, avec les cinquante-deux minutes hebdomadaires du magazine Court-circuit. Piloté côté ARTE France par l’équipe d’Hélène Vayssières, ce rendez-vous témoigne de la créativité du court métrage, qui s’exprime très souvent par l’animation. Ces dernières années, nous en avons coproduit de nombreux, le dernier en date étant Le repas dominical de Céline Devaux, déjà couronné d’un César et également présenté en compétition officielle à Cannes. À l’antenne, nous tenons aussi beaucoup aux séries courtes, qui contribuent au rayonnement et au renouvellement de l’image de la chaîne, comme Tu mourras moins bête de Marion Montaigne, bien sûr Silex and the city, d’après Jul, et bientôt Blaise, du même réalisateur, Jean-Paul Guigue, d’après la BD de Dimitri Planchon. Enfin, la programmation spéciale Annecy est l’occasion de montrer aussi notre engagement en faveur des longs métrages. L’animation est donc très importante dans notre démarche éditoriale. Quels sont les prochains longs métrages d’animation coproduits par ARTE France Cinéma ? Nous essayons de choisir des films qui proposent des univers, des histoires et même des modes d’animation très différents les uns des autres. Nous nous sommes engagés sur Louise en hiver, de Jean- François Laguionie, attendu sur les écrans pour la fin de l’année et également présenté à Annecy. Nous sommes par ailleurs fiers d’accompagner Dilili à Paris, le prochain film de Michel Ocelot (Kirikou), qui devrait, lui, être prêt en 2018. Propos recueillis par Christine Guillemeau N°24 – semaine du 11 au 17 juin 2016 – ARTE Magazine Festival d’Annecy 2016 Le vent se lève, dimanche 12 juin à 20.45 Akira, dimanche 12 juin à 22.50 Le jour des corneilles, lundi 13 juin à 20.55 Court-circuit n°800 – Spécial Festival d’Annecy, vendredi 17 juin à 0.20 La bûche de Noël, vendredi 17 juin à 1.15 Akira g ; ; Piano Dernière porte au sud La bûche de Noël 5



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