Arte Magazine n°2016-24 11 jun 2016
Arte Magazine n°2016-24 11 jun 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-24 de 11 jun 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : films célestes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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juin 12 dimanche Studiocanal 16.55 Personne ne bouge ! Spécial banlieues Personne ne bouge ! s’embrase pour un sujet qui véhicule clichés et fantasmes. De la suburbia pavillonnaire américaine, décortiquée par Sam Mendes dans American beauty et Les noces rebelles ou chantée par le groupe Arcade Fire, aux « quartiers » français, autant objets de peur que de fascination (La haine de Mathieu Kassovitz, mais aussi, bien avant, Deux ou trois choses que je sais d’elle, de Godard), les banlieues et leurs habitants, ouvriers oubliés, lascars à capuche et femmes au foyer, passent à la moulinette de Collin, Mauduit et Bonnaud. En partenariat avec In Revue culturelle de Philippe Collin, Xavier Mauduit et Frédéric Bonnaud (France, 2016, 35mn) Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo 20.10 Vox pop Brexit  : yes or no ? Vox pop enquête dans les coulisses de la société européenne. L’enquête  : à la veille du référendum sur le Brexit, le 23 juin, Vox pop rappelle que les principaux bailleurs de fonds des mouvements pro-Brexit sont de riches entrepreneurs dont les activités sont basées dans des paradis fiscaux, comme Arron Banks, patron de plusieurs sociétés d’assurances. Outre la campagne de l’Ukip, le parti antieuropéen de Nigel Farage, il finance son propre mouvement, Leave.eu. L’interview  : Jeremy Browne, représentant de la City à Bruxelles. Le Vox report  : pourquoi la Pologne est devenue un grand pays de cinéma. Et toujours, le tour d’Europe des correspondants. Lire aussi pages 7 et 18-19 Magazine présenté par John Paul Lepers (France, 2016, 26mn) – Coproduction  : ARTE France, Magneto Presse – (R. du 24/1/2016) 20.45 CINÉMA Le vent se lève Le destin d’un génie de l’aéronautique emporté dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Le plus réaliste et le plus personnel des films de Miyazaki, annoncé comme son dernier. « Le vent se lève ! Il faut tenter de vivre… » Dans un train japonais bondé, en 1923, un étudiant génial, passionné d’aéronautique, médite ces vers de Paul Valéry, quand la terre se met à trembler. Avant la crise de 1929, puis la montée progressive du bellicisme nippon, Jiro Horikoshi, futur concepteur de l’avion de chasse Mitsubishi « Zéro », qui assurera au Japon dix-huit ans plus tard une victoire foudroyante à PearlHarbor, rencontre pour la première fois la grande histoire, à la faveur du terrible tremblement de terre de Kanto. Il croise aussi le chemin de celle qui deviendra sa femme, Nahoko… Élégie Mêlant la biographie du vrai Jiro Horikoshi et celle de l’écrivain Tatsuo Hori, qui traduisit et s’inspira des vers de Valéry, ce film élégiaque, entièrement peint à la main, déroule magistralement l’un des pans les plus sombres de l’histoire japonaise, à travers le destin d’un créateur que son travail obnubile au point d’en oublier le monde autour de lui. Petit garçon, Jiro chevauche les nuages dans ses songes auprès de son 14 N°24 – semaine du 11 au 17 juin 2016 – ARTE Magazine 2013 Nibariki - GNDHDDTK idole, l’ingénieur italien Giovanni Battista Caproni, mais devenu adulte, il mettra distraitement ses rêves au service de la pire idéologie que l’humanité ait connue. Autoportrait ? Le trait délicat du maître, son art vibrant du récit, célèbrent, comme dans chacun de ses films, la beauté du monde et la force des sentiments. Mais ce chef-d’œuvre, qu’il a présenté à maintes reprises comme son dernier opus, vibre d’une émotion intime, ténue, inédite dans son imposante filmographie. Meilleur film d’animation, Académie du Japon 2014 – Quatre prix Tokyo Anime 2014 (animation de l’année, meilleures direction artistique et réalisation, meilleur scénario) Festival d’Annecy 2016 Lire aussi pages 4-5 (Kaze Tachinu) Film d’animation de Hayao Miyazaki (Japon, 2013, 2h06mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Hayao Miyazaki – Image  : Atsushi Okui – Montage  : Takeshi Seyama – Musique  : Joe Hisaishi Production  : Studio Ghibli, Nippon Television Network, Dentsu, Hakuhodo DYMP, Walt Disney Japan, Mitsubishi, Toho, KDDI
22.50 CINÉMA Akira L’œuvre phare du maître mangaka Katsuhiro Otomo adaptée à l’écran par ses soins  : une saga futuriste entrée dans la légende de l’anime. Néo-Tokyo, 2019. Trente ans après la destruction de la ville lors de la Troisième Guerre mondiale, une junte militaire règne sur une société rongée par la violence et les inégalités. Aux marges de la mégapole, des gangs de motards s’affrontent sauvagement, tandis que des attentats terroristes et des manifestations d’opposants défient des forces de l’ordre surarmées. Après une rixe, un jeune voyou blessé, Tetsuo, est enlevé par les militaires pour servir de cobaye à des recherches ultrasecrètes, qui visent à doter des humains de pouvoirs psychiques phénoménaux. Tandis que Tetsuo se transforme au prix d’atroces douleurs en tueur incontrôlable, son camarade de gang Kaneda, un m’as-tu-vu écervelé, tombe amoureux d’une jeune dissidente, Kei, qui cherche avec son groupe à percer le secret du programme. Au cœur du mystère se trouvent d’étranges petits mutants aux allures de vieillards et un jeune prisonnier nommé Akira, enfermé dans une crypte cachée dans les entrailles de la ville. Prophétique Vendue à plus de 1 million d’exemplaires en France, Akira, saga fleuve de 2 200 pages publiée de 1982 à 1990, est l’une des œuvres phares de l’univers du manga, qui a sacré mondialement son auteur, Katsuhiro Otomo, comme l’un des grands maîtres du genre. Le film qu’il en a tiré a fait événement à son tour. Trente ans après, cette saga futuriste pour adultes, qui fait penser à Blade runner ou à l’œuvre d’Enki Bilal revus par les codes du manga, non seulement n’a pas pris une ride, mais revêt des accents prophétiques. Prix Silver Scream, Festival du film fantastique d’Amsterdam 1992 Festival d’Annecy 2016 Lire aussi page 4-5 Film d’animation de Katsuhiro Otomo, d’après son manga éponyme (Japon, 1988, 2h, VF) Scénario  : Izo Hashimoto, Katsuhiro Otomo Image  : Katsuji Misawa – Musique  : Shoji Yamashiro Montage  : Takeshi Seyama – Production  : Akira Committee Company Ltd. N°24 – semaine du 11 au 17 juin 2016 – ARTE Magazine Götz Walter/MEINWERK Film 0.50 Le chœur de l’église Sainte-Croix de Dresde Huit siècles de louanges Portrait de l’un des plus anciens et plus célèbres chœurs masculins au monde, à l’occasion de son 800 e anniversaire. Vénérable institution de la capitale de la Saxe, le chœur de l’église Sainte-Croix est aussi une attraction touristique, puisque 150 000 personnes viennent chaque année écouter ses 150 chanteurs – des garçons et des jeunes hommes. Huit d’entre eux mènent l’enquête dans ce film pour raconter l’histoire de leur formation. Ils épluchent les archives, rencontrent historiens et témoins, et partagent en parallèle leur quotidien à la fois riche et exigeant. De querelles théologiques en histoire musicale, des chants liturgiques du Moyen Âge aux œuvres contemporaines en passant par les plus belles compositions chorales de Bach et de Schütz, cette fascinante chronique traverse « huit siècles de louanges » adressées à un chœur d’exception. Documentaire de Heike Bittner (Allemagne, 2016, 53mn) D.R. 1.45 Marc Coppey joue les « Suites pour violoncelle seul » de Bach Une œuvre majeure interprétée pour la première fois in extenso par Marc Coppey, dans le cadre magique de la chapelle de la Trinité, à Lyon. Les magistrales Suites pour violoncelle seul de Bach, vieilles de trois siècles, sont aujourd’hui un passage obligé pour tout violoncelliste d’envergure. Marc Coppey en est spécialiste, lui qui les joue depuis l’âge de 12 ans, et a remporté tout jeune homme le premier prix du concours Bach de Leipzig. Pour ARTE, il relève le défi d’interpréter l’intégrale des six Suites, soit plus de deux heures et demie de musique en continu. C’est lui qui a choisi le cadre magique de la chapelle de la Trinité, perle baroque de l’architecture lyonnaise, érigée au début du XVII e siècle. « Jean- Sébastien Bach, résume le violoncelliste, ne cesse de créer des mondes, mais ce ne sont jamais des mondes fermés. Ils s’ouvrent vers d’autres musiques, vers d’autres univers, vers une autre façon de concevoir le temps. » Lire aussi page 9 Concert (France, 2015, 2h33mn) Réalisation  : Mathilde Julia Sobottke Coproduction  : ARTE France, Séquence SDP juin dimanche 15 12



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