Arte Magazine n°2016-21 21 mai 2016
Arte Magazine n°2016-21 21 mai 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-21 de 21 mai 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : les pieds dans le tapis.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mercredi 25 mai JOURNÉE 5.00 LM ARTE Lounge Concert 6.05 LEM Villages de France Bonneval-sur-Arc Série documentaire 6.30 LM Xenius Pourquoi nos passereaux ne chantentils plus ? Magazine 7.00 M Personne ne bouge ! Spécial Al Pacino Magazine 7.35 7 ARTE Journal junior Programme jeunesse 7.45 LEM Les aventures culinaires de Sarah Wiener en Asie L’Inde végétarienne Série documentaire 8.30 7 R Xenius Où sont passées les grenouilles ? 8.55 M Djihad, les contre-feux Documentaire 9.50 M la chambre vide Documentaire I 10.45 LM Home Swiss home La route des lacs ; La traversée des Alpes Série documentaire 12.35 LMEM Jungle d’eau douce La vie secrète des gravières Documentaire 13.20 7 ARTE Journal 13.35 EM Cinéma Des hommes et des dieux Film de Xavier Beauvois (2010, 1h57mn) Inspirée de l’assassinat des moines de Tibhirine en 1996, une œuvre sur Why NOT Production MDR/Heike Nikolaus le sacrifice d’une sobriété bouleversante, avec Lambert Wilson et Michael Lonsdale. 15.40 L7 R Un kilomètre à pied… Le sentier Sarre- Hunsrück Série documentaire 16.25 LM De Gaulle et Adenauer Une amitié franco-allemande Documentaire 17.20 M Xenius Où sont passées les grenouilles ? Magazine 17.45 L7 À l’aube dans les salines de Trapani Série documentaire 18.15 LM Voyages au pays des vins de terroir Du Languedoc au Roussillon Série documentaire SOIRÉE 19.00 Afrique, les arbres de la vie Le léopard et le marula Série documentaire 19.45 7 ARTE Journal 20.05 7 28 minutes 20.50 L7 E Tout est vrai (ou presque) Édith Piaf Série d’animation 20.55 ER CINÉMA L’ibis rouge Film 22.10 7 LE DOCUMENTAIRE CULTUREL Quand larda faisait son cinéma Documentaire 23.05 L7 V0STF CINÉMA Goya l’hérétique Film 1.15 EM Jordskott, la forêt des disparus (4-6) Série sous-titrage pour sourds E et malentendants 20 N°21 – semaine du 21 au 27 mai 2016 – ARTE Magazine D audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion 7 M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion version française VF/V0STF version originale sous-titrée en français version originale V0STF sous-titrée en français M. Films 20.55 CINÉMA L’ibis rouge L’histoire grinçante d’un serial killer obsédé par les attributs mammaires. L’ironie et le pessimisme amoral de Mocky dans une farce corrosive emmenée par Michel Galabru, Michel Simon et Michel Serrault. Raymond, représentant en spiritueux et joueur invétéré, est menacé de mort par un ancien colonel auquel il doit de l’argent. Son épouse, Évelyne, est serveuse dans la gargote de Burgos, spécialisée dans le kebab. Pour rembourser sa dette de jeu, Raymond demande à Évelyne de mettre en gage ses bijoux, avant de croiser la route de Jérémie, quinquagénaire affable et employé modèle qui, la nuit tombée, étrangle des femmes à forte poitrine… La bêtise, moteur de l’homme L’instinct et la bêtise gouvernent l’homme chez Mocky, lequel nous renvoie en miroir nos faiblesses et notre lâcheté. Le film regorge de tranches de vie aussi savoureuses que vicieuses, servies par une interprétation au vitriol, qui provoque ce rire « étranglé » cher au cinéaste. Dans L’ibis rouge, il y a un peu d’Hôtel du Nord, mais la poésie de Carné-Prévert se teinte ici de misogynie, d’athéisme, de grivoiserie et de cupidité. Michel Serrault campe un formidable maniaque sexuel, héritier dégénéré du pervers de Frenzy. Une farce corrosive dont les pantins grimaçants sont les jouets d’un destin amoral, reflet de l’absurdité de la condition humaine. Film de Jean-Pierre Mocky (France, 1975, 1h17mn) Scénario  : André Ruellan et Jean-Pierre Mocky, d’après le roman Ça ne se refuse pas de Frédéric Brown - Avec  : Michel Simon (Zizi), Michel Serrault (Jérémie), Michel Galabru (Raymond), Jean Le Poulain (Margos), Évelyne Buyle (Évelyne) - Image  : Marcel Weiss Montage  : Delphine Desfons et Michel Saintourens - Musique  : Éric de Marsan - Production  : M. Films, les Films de l’Epée (R. du 29/7/1996)
Lona Media 22.10 LE DOCUMENTAIRE CULTUREL Quand larda faisait son cinéma L’histoire mouvementée du cinéma enrda, à travers celle de sa société de production, la Defa, qui, de 1946 à 1992, produisit plus de 1 200 films. L’histoire du cinéma est-allemand est indissociable de celle de la Defa (Deutsche Film AG), société de production d’État, fondée en 1946 sous l’impulsion des autorités soviétiques. Avec à terme 2 200 employés, la Defa, installée dans le quartier de Babelsberg à Potsdam, a produit jusqu’en 1992 plus de 700 longs métrages de cinéma et plus de 500 téléfilms. Des productions qui reflètent l’histoire et les contradictions de la République démocratique allemande (RDA), et offrent un aperçu passionnant de l’évolution des représentations morales et idéologiques portées par ses cinéastes, depuis la lutte contre le militarisme et le rejet du nazisme jusqu’à l’affrontement Est-Ouest. Mais les réalisateurs de la Defa se trouvaient parfois écartelés entre les directives du Parti, les attentes du public et leur propre vision. Plusieurs films, critiques à l’égard du pouvoir ou esthétiquement trop audacieux – marque de la « décadence occidentale » – ont été frappés par la censure pour ne ressurgir qu’après la chute du mur. Stars d’Est en Ouest Malgré le passage à l’Ouest de nombreuses stars, comme Manfred Krug, Armin Mueller-Stahl, Winfried Glatzeder (photo) ou Jutta Hoffmann, les succès restent au rendez-vous. S’appuyant sur de nombreux extraits de films et les interviews d’acteurs et de réalisateurs, ce documentaire retrace la passionnante histoire de l’ère Defa, et revient sur ses productions les plus marquantes. Il témoigne aussi de ses ambitions à l’échelle internationale, notamment par le biais de collaborations, dans les années 1950, avec des acteurs français aux sympathies communistes – comme Simone Signoret et Yves Montand, venus tourner à l’Est. 70 ans de la DEFA Documentaire d’André Meier (Allemagne, 2016, 52mn) Arkadi Sager 23.05 CINÉMA Goya l’hérétique Une biographie romanesque du peintre Goya, dont les contradictions et les aspirations politiques nourrissent une œuvre en avance sur son époque. Élevé au rang de peintre fétiche de la cour du roi Charles IV d’Espagne, Francisco de Goya jouit d’une excellente réputation. S’il a foi dans l’Église et la royauté, c’est aussi un patriote d’origine humble, profondément attaché au peuple. Homme de contradictions, il nourrit une passion dévorante pour la duchesse Alba, tout en désapprouvant sa morgue aristocratique. Goya traduit ces états d’âme dans des œuvres singulières, qui paraîtront plus tard d’une grande modernité. À mesure qu’avance son « apprentissage » politique, ses toiles perdent leurs couleurs chatoyantes pour aborder un univers plus sombre et plus radical, jusqu’à s’attirer les foudres du Grand Inquisiteur… Toiles dans la toile Adaptée du roman de Lion Feuchtwanger, cette biographie offre une reconstitution magistrale de l’Espagne à la fin du XVIII e siècle et au début du XIXe. Elle se penche avec finesse sur l’évolution personnelle de l’immense artiste, passé de courtisan carriériste à moraliste engagé, et sur la genèse de ses toiles les plus célèbres. Cent vingt œuvres de Goya – originaux ou copies – apparaissent dans ce film, qui plaide pour un art indépendant de la tutelle de l’État. 70 ans de la DEFA N°21 – semaine du 21 au 27 mai 2016 – ARTE Magazine (Goya – oder Der arge Weg der Erkenntnis) Film de Konrad Wolf (RDA/Russie, 1971, 2h08mn, VOSTF) Scénario  : Angel Wagenstein, d’après Le roman de Goya de Lion Feuchtwanger - Avec  : Donatas Banionis (Francisco de Goya), Fred Düren (Esteve), Olivera Katarina (la duchesse Alba), Tatjana Lolowa (la reine Marie-Louise), Rolf Hoppe (Charles IV), Mieczysław Voit (le Grand Inquisiteur), Carmen Herold (Maria Rosario), Ernst Busch (Jovellanos), Gustaw Holoubek (Bermudez), Wolfgang Kieling (Godoy), Iren Sütö (doña Lucia) Image  : Werner Bergmann, Konstantin Ryshow Montage  : Alexandra Borowskaja - Production  : DEFA-Studio für Spielfilme, Lenfilm, Künstlerische Arbeitsgruppe Babelsberg p mai 25 mercredi 21



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