Arte Magazine n°2016-18 30 avr 2016
Arte Magazine n°2016-18 30 avr 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-18 de 30 avr 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : saveurs cannoises.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
WEB Photos insoumises Punks, rappeurs, skaters, bikers…  : la websérie Photos rebelles rend hommage aux contre-cultures de l’insoumission avec les clichés exceptionnels de cinq photographes qui ont participé à leur émergence. En ligne sur ARTE Creative. Dans les années 1970 à New York, des trains ont roulé pendant des années en arborant une œuvre du fameux graffeur Lee George Quinones. Le skate vertical a connu une ascension fulgurante dans les piscines californiennes vidées par les sécheresses à répétition. Et les skinheads écoutaient du reggae. Voilà quelques-unes des anecdotes étonnantes que l’on découvre tout au long des treize épisodes de Photos rebelles. Portée par l’esthétisme classieux des images en noir et blanc de cinq photographes et par leurs témoignages, la websérie de Marc-Aurèle Vecchione conte aussi en musique la destinée des contre-cultures du dernier demi-siècle. La paRTICULarité de ce RETOUR sur les débuts du punk, du graff ou des raves est de s’appuyer sur des artistes qui, à l’époque, faisaient partie de ces mouvements tout en les regardant vivre par le prisme de leurs appareils photo, dégainés parfois presque par hasard. Devenus célèbres pour avoir capturé des courants artistiques et tiré le portrait de stars avant leur éclosion (Police, Public Enemy…), Glen E. Friedman, Danny Lyon, Janette Beckman, Henry Chalfant et Gavin Watson sont aujourd’hui exposés dans le monde entier. 8 N°18 – semaine du 30 avril au 6 mai 2016 – ARTE Magazine 1 À toutes les époques, la CONTRE-CULTURE a repoussé les limites dans un grand cri de rage libérateur. Ces mouvements que personne ne contrôlait, pas même ceux qui en étaient à l’origine, avaient pour point commun de naître au sein de la jeunesse et dans la rue. Du street art au street activism, Photos rebelles montre avec finesse comment l’expression artistique peut rarement être dissociée d’un contexte politique. Ainsi punks et skinheads incarnaient deux manières opposées de porter la contestation à ébullition, dans une Grande-Bretagne qui s’apprêtait à entrer dans la glaciation thatchérienne. Aux États-Unis, certains clichés célèbres de Danny Lyon ont joué un rôle majeur dans la popularité de la cause noire, tandis que d’autres photos du maître ont contribué à forger le mythe des motards américains. Chaque épisode fait revivre l’effervescence d’une certaine période et magnifie ses rebelles anonymes, autrefois en marge et aujourd’hui emblèmes du cool. Tout en cultivant la nostalgie, Photos rebelles démontre aussi que l’insoumission rejaillit à toutes les époques et dans toutes les circonstances. Contre-culture is not dead. Nicolas Bole artp CRE TIVE Photos rebelles Réalisation  : Marc-Aurèle Vecchione (France, 2016, 13x6mn) Production  : Résistance Films en association avec ARTE France. arte.tv/photosrebelles En partenariat avec
leemage Ils sont sur ARTE Jean-Luc Godard «Je ne fais PLUS – et DEPUIS longTEMPS – PARTIE de LA DISTRIbution.» En 2014, dans une longue adresse vidéo, Godard, 83 ans, expliquait pourquoi il déclinait l’invitation cannoise. Ne souhaitant ni tapis rouge ni trophée, le cinéaste n’a donc pas quitté son refuge helvète pour recevoir le Prix du jury décerné à L’adieu au langage, son unique film à avoir été récompensé par le festival sur les huit qu’il y a présentés en compétition. En hommage au dernier représentant de la Nouvelle Vague, la 69 e édition du Festival de Cannes, qui se tient du 11 au 22 mai, s’est choisie pour affiche la symbolique montée des marches de Michel Piccoli dans Le mépris, l’un de ses chefs-d’œuvre. Nimbé d’une lumière solaire (ou crépusculaire ?) , le message suffira-t-il à dissiper, enfin, les incompréhensions mutuelles ? Pierrot le fou et Vivre sa vie  : film en douze tableaux, lundi 2 mai à 20.55 et à 22.45 Yehudi Menuhin Depuis mars, le monde du classique est au diapason de son violon  : de Londres à Gstaad, de Paris à Berlin, de Vienne à New York, où il est né le 22 avril 1916, pas un lieu, pas un festival dédié à la musique n’oublie de célébrer le centenaire de l’un des plus grands interprètes du XX e siècle. Fils d’un surintendant d’écoles hébraïques et enfant prodige, sir Yehudi Menuhin, qui a succombé à une crise cardiaque le 12 mars 1999, s’était approprié son instrument afin que jouer lui soit «aussi facile et naturel que de voler pour un oiseau». Son génie de soliste et de chef d’orchestre, mais aussi d’infatigable formateur, continue d’enchanter les mélomanes du monde entier. Yehudi Menuhin et Herbert von Karajan, Le violon du siècle, Hommage à Yehudi Menuhin, dimanche 1er mai à 18.30, 22.50 et 0.45 rue des archives N°18 – semaine du 30 avril au 6 mai 2016 – ARTE Magazine ABBA Thank you for the music ! Dix ans de carrière ont suffi aux quatre Suédois pour révolutionner la pop mondiale. Formé à Stockholm en 1972 par Agnetha Fältskog, Benny Anderson, Björn Ulvaeus et Anni-Frid Lyngstad, Abba a gagné deux ans plus tard le concours de l’Eurovision avec «Waterloo». Malgré sa dissolution en 1982, le groupe aux près de 400 millions de disques vendus reste une institution. Ces dernières années, Mamma mia !, la comédie musicale inspirée d’un de ses nombreux tubes, a tenu l’affiche un peu partout et a même été adaptée, avec Meryl Streep, au cinéma. Avis aux fans qui l’ignoreraient  : Abba a aussi son musée dans la capitale suédoise. Abba – Dancing queen, samedi 30 avril à 22.20 Richard Dumas, agence vu 9



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :