Arte Magazine n°2016-17 23 avr 2016
Arte Magazine n°2016-17 23 avr 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-17 de 23 avr 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : Tchernobyl, trente ans de radioactivité.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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mardi 26 avril JOURNÉE 5.00 LM Le concerto pour violon de Mendelssohn – Patricia Kopatchinskaja «La beauté est un crime» Concert 5.45 EM Médecines d’ailleurs Ladakh – Les derniers nomades ; Ouganda – La vie au bout des doigts Série documentaire 6.40 M Vox pop Que vaut le passeport européen ? 7.10 M Yourope Le pouvoir aux jeunes ? Magazine 7.35 7 ARTE Journal junior Programme jeunesse 7.45 LM Danemark – Le bonheur est au bord de la mer Sur les îles Série documentaire 8.30 7 Xenius Tchernobyl  : comment vivent les habitants aujourd’hui ? Magazine présenté par Carolin Matzko et Gunnar Mergner (2016, 26mn) Trente ans après la catastrophe, quelles sont les conséquences pour les habitants des environs de Tchernobyl ? 8.55 LM Les Aryens Documentaire 10.30 LM La baleine boréale Doyenne de l’Arctique Documentaire 11.15 M L’invasion de la carpe volante Documentaire 11.55 LEM Jardins d’ici et d’ailleurs María Luisa (Espagne) ; Freÿr ; Jardin botanique royal d’Édimbourg Série documentaire 13.20 7 ARTE Journal 13.35 M Cinéma Salomon et la reine de Saba Film (VF) 1 4 I fl,., I p 16.05 L7 ER Villages de France Bonneval-sur-Arc Série documentaire 16.35 L7 ER Les aventures culinaires de Sarah Wiener en Asie Le curry en Inde Série documentaire 17.15 M Xenius Tchernobyl  : comment vivent les habitants aujourd’hui ? Magazine 17.45 L7 E Jardins d’ici et d’ailleurs Het Loo Série documentaire 18.15 LM Les derniers chasseurs du Cameroun Série documentaire Philip Flämig SOIRÉE 19.00 L7 Le Far West à cheval À travers Monument Valley Série documentairerdieNip tvL 19.45 7 ARTE Journal 20.05 7 28 minutes Magazine 20.50 7 LE Salaire net et monde de brutes Assistant retouche photo Série d’animation 20.55 ‹ 1.30 THEMA Tchernobyl, trente ans après 20.55 Tchernobyl, Fukushima  : vivre avec Documentaire 22.25 Voyage aux pays des déchets nucléaires Documentaire 0.10 Le pic-vert russe Documentaire 1.30 M Square Carte blanche à Charles Berling Magazine 1.55 L7 R Mon voyage au cœur des ténèbres Documentaire 3.30 M V0STF La vie est une chanson Moyen métrage sous-titrage pour sourds E et malentendants arte. INF. artp FUTUR° 18 N°17 – semaine du 23 au 29 avril 2016 – ARTE Magazine Eden Film/P. Östlund D audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion 7 M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion version française VF/V0STF version originale sous-titrée en français version originale V0STF sous-titrée en français 20.55 ‹ 1.30 THEMA Tchernobyl, trente ans après Il y a trente ans jour pour jour, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl contaminait d’immenses territoires habités par des millions de personnes. Une soirée documentaire en forme de bilan, dans l’ombre de la centrale sinistrée. Soirée présentée par Andrea Fies 20.55 Tchernobyl, Fukushima  : vivre avec Trente ans après Tchernobyl, cinq ans après Fukushima, les habitants des territoires contaminés témoignent de leur cohabitation incertaine avec la radioactivité. Une réalité humaine poignante et méconnue. Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986, cinq ans après celle de Fukushima, le 11 mars 2011, que peuvent nous révéler du risque nucléaire les territoires dits «faiblement» contaminés, dont les habitants sont restés sur place ? En Europe, dans les «zones grises» décrétées viables, près de 7 millions de personnes réparties sur 120 000 km 2 entre la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie et la Norvège ont basculé dans l’inconnu, devenant les cobayes d’une cohabitation permanente avec la radioactivité. Dans les territoires les plus proches de Tchernobyl et dans le mois suivant l’accident, celui-ci a provoqué une épidémie de cancers infantiles de la thyroïde, mais ensuite ? Que sait-on des conséquences à court, moyen et long termes d’une contamination qui continue d’affecter l’environnement et la chaîne alimentaire ? À quelles conditions, en courant quels risques, les populations concernées ont-elles continué à vivre sur place ? «Zones grises» Parce que, dit-il, trente ans après, la science elle-même montre ses limites face à ces incertitudes majeures, Olivier Julien a enquêté au plus près des habitants de bellota films
trois des zones contaminées, en Biélorussie, auprès des Samis de Norvège et au Japon. Il montre comment les premiers, «vétérans» de la radioactivité, sont allés à la rencontre des riverains de Fukushima afin de leur transmettre leur savoir et leurs pratiques, et les ont ainsi aidés à ne plus seulement subir l’angoisse de la pollution radioactive, et à combattre ses effets au jour le jour. Avec l’aide de chercheurs, dont certains interviennent dans le film, comme le Français Jacques Lochard, ils ont appris à mesurer au quotidien, dans leur corps et leur environnement, des taux de contamination très variables. Tous témoignent du soulagement que leur a apporté le fait d’avoir pris en main leur destin. C’est ainsi, résume avec humour l’un des protagonistes japonais, qu’en établissant pour son village une carte «des fantômes redoutables» (la radioactivité), il a tenu sa peur en respect. Mais ce dont souffrent toujours les habitants des «zones grises», c’est d’être ostracisés – une double peine suscitée par la terreur de la radioactivité. Aller à leur rencontre, souligne en écho le réalisateur, c’est mesurer un paradoxe immense  : pourquoi, en dépit de cet effroi, continuons-nous à construire des centrales nucléaires ? Lire aussi pages 4-5 Documentaire d’Olivier Julien (France, 2016, 1h30mn) Coproduction  : ARTE France, Bellota Films, avec le soutien de la région Île-de-France Mira Film 22.25 Voyage aux pays des déchets nucléaires Périple autour du globe en compagnie d’un des meilleurs experts du monde en matière de déchets radioactifs, en quête, depuis trente-cinq ans, d’un lieu où les entreposer pour l’éternité. Physicien atomiste britannique, Charles McCombie travaille depuis quatre décennies pour des programmes nationaux et internationaux axés sur le nucléaire. Il contribue à la sécurité des réacteurs, au démantèlement des centrales. Depuis trente-cinq ans, il réalise aussi des études géologiques afin de trouver le site «idéal» pour se débarrasser des déchets dangereux et polluants de cette industrie. Leur enfouissement a été recommandé dans des mines de sel, des couches de granit ou des terres argileuses. Mais des risques de séismes et d’infiltrations demeurent. Grave incident au Nouveau-Mexique Le film fait étape à l’ancienne mine de gypse de Felsenau en Suisse, puis aux États- Unis, où des projets d’enfouissement sous Yucca Mountain et Gable Mountain portaient atteinte aux droits et traditions des Amérindiens. Au Nouveau-Mexique, le site de stockage de déchets radioactifs militaires WIPP (Waste Isolation Pilot Plant), censé rapporter beaucoup d’argent et créer des emplois, a connu un grave incident en 2014. Quant à l’Australie, qui refuse l’énergie nucléaire, elle aurait pu tirer de juteux profits de sites d’enfouissement sans l’intervention du réseau écologiste des Amis de la Terre… En Suède, à l’inverse, Östhammar est la première commune au monde à s’être portée volontaire pour un centre d’enfouissement. Partout dans le monde, cette gestion va préoccuper encore longtemps chercheurs et populations. Documentaire d’Edgar Hagen (Suisse, 2013, 1h39mn) N°17 – semaine du 23 au 29 avril 2016 – ARTE Magazine Artem RyzhyKOv 0.10 Le pic-vert russe Où de troublantes découvertes autour de Tchernobyl coïncident avec le soulèvement de la place Maïdan. Un passionnant ovni documentaire. Et si la pire catastrophe nucléaire de l’histoire n’était pas un accident ? C’est sur cette hypothèse du complot que le jeune artiste ukrainien Fedor Alexandrovitch qui, à 4 ans, a lui-même été évacué de la «zone interdite» lors de la catastrophe, convainc le réalisateur Chad Gracia d’enquêter avec lui dans les environs de la centrale. Dans la forêt déserte et contaminée, à une dizaine de kilomètres, se dresse en effet une gigantesque antenne radio militaire soviétique, la Duga, pièce clé d’un dispositif d’espionnage soviétique top secret. Elle émettait des ondes de basse fréquence qui, entre 1976 et 1981, ont régulièrement perturbé les émissions radio du globe, produisant un mystérieux bruit saccadé baptisé «picvert russe» par les Occidentaux. «L’œil de Moscou, résume Fedor, convaincu que la Duga a joué un rôle dans l’accident, était tout près de son cœur atomique.» Il part donc à la rencontre de témoins de tout poil (employés du site, ex-apparatchiks ou spécialistes occidentaux du renseignement, membres de la commission d’enquête mise sur pied après l’accident, historiens, etc.) qui, peu à peu, révèlent de troublantes informations. Mais alors qu’à Kiev des rassemblements massifs défient le président prorusse Viktor Ianoukovitch, le jeune homme reçoit la visite du SBU (l’héritier ukrainien du KGB), qui le somme d’interrompre ses recherches. Grand Prix du jury, Sundance 2015 Lire aussi page 9 Documentaire de Chad Gracia (Royaume-Uni, 2015, 1h20mn) - Production  : Roast Beef Productions, Gracia Films, Rattapalax avril 26 mardi 19



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