Arte Magazine n°2016-08 20 fév 2016
Arte Magazine n°2016-08 20 fév 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-08 de 20 fév 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : la planète Fifa.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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FÉVRIER 22 LUNDI 16 PATHÉ FILMS 20.55 CINÉMA POUR LA PEAU D’UN FLIC Alain Delon en flic macho et blagueur, seconds couteaux patibulaires et jolies filles  : une enquête tout en muscle et dérision, adaptée d’un polar de Jean-Patrick Manchette. Choucas, un détective privé, auparavant policier, est chargé par une vieille dame d’élucider la disparition de Marthe, sa fille aveugle. Lorsque sa cliente est retrouvée, assassinée, Choucas comprend que l’affaire dépasse la simple fugue. Aidé de son associé Haymann, commissaire retraité, et de sa secrétaire Charlotte, Choucas met les pieds dans un nid de vipères qui rassemble policiers et trafiquants de drogue… FÉROCE ET JOUISSIF Pour la peau d’un flic est le premier film réalisé par Alain Delon, adaptation du succès Que d’os ! de Jean-Patrick Manchette. L’interprète du Samouraï renonce à son personnage solitaire, monolithique et glacial pour incarner un détective macho et déconneur, avec un bon sens de la répartie – les savoureux dialogues de Manchette étant reproduits à la lettre. Avec son cortège de seconds couteaux aux gueules patibulaires et ses jolies filles (Anne Parillaud, Brigitte Simonin, plus connue sous le nom de Lahaie), Alain Delon se risque pour la première fois sur le terrain humoristique et livre un film de flic féroce et jouissif. Lire aussi page 7 artp CC) N EMA CYCLE ALAIN DELON Film d’Alain Delon (France, 1981, 1h45mn) - Scénario  : Alain Delon, Christopher Frank, d’après Que d’os ! de Jean-Patrick Manchette - Avec  : Alain Delon (Choucas), Michel Auclair (Haymann), Anne Parillaud (Charlotte), Daniel Ceccaldi (Coccioli), Jean-Pierre Darras (le commissaire Chauffard), Xavier Depraz (Kasper), Jacques Rispal (le professeur Bachhoffer), Annick Alane (Isabelle Pigot), Arielle Séménoff (Marthe Pigot) - Image  : Jean Tournier - Montage  : Michel Lewin Production  : Adel Productions N°8 – Semaine du 20 au 26 février 2016 – ARTE Magazine
STUDIOCANAL/MEDUSA FILMS 22.40 CINÉMA TRAITEMENT DE CHOC À Belle-Île-en-Mer, un centre de rajeunissement attire la haute société, peu regardante sur les méthodes. Un thriller fantastique qui fait la part belle au charme froid d’Alain Delon. Hélène Masson est proche de la dépression. Sur les conseils d’un ami, elle décide de se rendre dans un centre de soins du littoral atlantique, spécialisé dans les traitements rajeunissants. Là-bas, toute la haute société s’abandonne aux mains du docteur Devilers, un étrange médecin, beau comme un astre, qui semble posséder la recette de la jeunesse éternelle. L’atmosphère du lieu, d’une fraternité affichée suspecte, éveille les doutes d’Hélène. Après la disparition de son ami Jérôme, elle décide de mener l’enquête. Mais le traitement appliqué par le docteur semble annihiler toute capacité de révolte… CURE DE SOUFFRANCE Sorti en 1973, Traitement de choc avait pour l’époque un parfum assez avantgardiste de thriller fantastique, mêlé d’une critique sociale impitoyable. Son réalisateur, Alain Jessua, habitué des films frisant l’anticipation, y distille une atmosphère étrange et perturbante. La photographie ensoleillée confère à l’ensemble une aura de monde trop parfait, pourri sous la surface. L’outrance du bonheur affiché des résidents, quadragénaires richissimes aux sourires plastiques batifolant nus dans les vagues, traduit de manière angoissante la société sclérosée par le haut dont ils font partie. Qu’importe le prix à payer, cette bourgeoisie presque consanguine (même tenues, même sourires) ferme les yeux sur les agissements criminels de leur médecingourou. Il est la seule personne à même de contrer ce que l’argent ne peut acheter  : l’âge et la mort. Lire aussi page 7 CYCLE ALAIN DELON Film d’Alain Jessua (France, 1973, 1h31mn) Scénario  : Alain Jessua - Avec  : Annie Girardot (Hélène Masson), Alain Delon (le docteur Devilers), Robert Hirsch (Jérôme Savignat), Michel Duchaussoy (le docteur Bernard), Gabriel Cattand (le procureur de Boissière) - Image  : Jacques Robin Montage  : Hélène Plemiannikov - Musique  : Alain Jessua, René Koering - Production  : AJ Films, Belstar Productions, Lira Films, Medusa Produzione N°8 – Semaine du 20 au 26 février 2016 – ARTE Magazine LOBSTERFILMS 0.05 L’ÉTROIT MOUSQUE- TAIRE D’anachronismes savoureux en cascades insensées, Max Linder met son génie burlesque au service d’une parodie hilarante des films de cape et d’épée. Lindertagnan quitte sa Gascogne natale, direction Paris, où il se met au service du roi. En chemin, il tombe amoureux de Constance Bonne-aux-Fieux. Mais le jeune mousquetaire doit porter secours à la reine  : le cardinal Pauvre-Lieu cherche à la compromettre… GAGS EN SÉRIE Une machine à écrire, des motos, un buste de Napoléon… Max Linder, parti tenter sa chance à Hollywood, s’est amusé à glisser une foule d’accessoires anachroniques dans cette parodie savoureuse des Trois mousquetaires, le film de cape et d’épée de Fred Niblo, adapté d’Alexandre Dumas et sorti un an plus tôt, avec Douglas Fairbanks dans le rôle du valeureux Gascon. Truffé de trouvailles et de gags qui font mouche, un divertissement jubilatoire. (The three must-get-theres) Film muet de Max Linder (États-Unis, 1922, 55mn, noir et blanc) - Scénario  : Tom Miranda, d’après Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas Avec  : Max Linder (Lindertagnan), Bull Montana (le cardinal Pauvre-Lieu), Frank Cooke (le roi Louis XIII), Caroline Rankin (la reine Ananas d’Autriche), Jobyna Ralston (Constance Bonne-aux-Fieux) Image  : Max Dupont, Enrique Juan Vallejo - Production  : Max Linder Productions - Version restaurée LOBSTERFILMS 1.00 MAX ET JANE VEULENT FAIRE DU THÉÂTRE Le dandy français du burlesque se joue des illusions dans ce court métrage qui rend hommage au théâtre. Alors que leurs parents ont arrangé leur mariage, deux jeunes gens épris de théâtre, qui rêvent de brûler les planches, s’enlaidissent à l’heure des présentations – à coups de « perruque choucroute » et de faux dentier –, dans l’espoir de décourager l’autre… Un savoureux court métrage dans lequel Max Linder rend hommage au théâtre. Court métrage muet de Max Linder et René Leprince (France, 1911, 12mn, noir et blanc) Scénario  : Max Linder Avec  : Max Linder (Max), Jane Renouardt (Jane) - Production  : Pathé Frères - Version restaurée FÉVRIER 22 LUNDI 17



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