Arte Magazine n°2016-06 6 fév 2016
Arte Magazine n°2016-06 6 fév 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2016-06 de 6 fév 2016

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : trepalium.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
mercredi 10 février JOURNÉE 5.50 M Square Carte blanche à Jim Rakete Magazine 6.20 Agenda coup de cœur 6.30 LM France-Allemagne, une histoire commune Paysages de vacances Série documentaire 7.00 M Personne ne bouge ! Spécial Autriche Magazine 7.35 7 ARTE Journal junior Programme jeunesse 7.45 M La splendeur des Bahamas Récifs coralliens Série documentaire 8.30 7 L Xenius Naga, cité nubienne – Une haute culture ensevelie Magazine 8.55 EM L’aube de l’humanité Documentaire 10.40 LM France-Allemagne, une histoire commune Mille ans de religion ; Au temps des princes ; Des frontières entre guerres et paix ; Les traces de la révolution industrielle ; De la cité-jardin aux grands ensembles ; La route des marchands Série documentaire 13.20 7 ARTE Journal 13.35 LEM CINÉMA Marius Film d’Alexandre Korda et Marcel Pagnol (1931, 2h02mn) La poésie et la drôlerie intactes du premier volet de la Trilogie marseillaise de Pagnol, C. Méditerranéenne de Films autour du duo formé par Raimu et Pierre Fresnay. 15.35 Couples Sibel Kekilli/Christian Ulmen 15.50 EM Voyages aux Amériques Caraïbes – L’héritage hollandais Série documentaire 16.15 LM Xenius Naga, cité nubienne – Une haute culture ensevelie Magazine 16.45 LM Contes des mers L’île tropicale de Hainan, paradis des touristes chinois ; Sotchi sur la mer Noire, la côte d’Azur de la Russie ; Estonie, la mer Baltique en hiver Documentaire NDR/E. Botchanov SOIRÉE 19.00 L7 E Un matin sur Terre Mexique, au cœur du désert Série documentaire 19.45 7 ARTE Journal 20.05 7 28 minutes Magazine 20.50 L7 E Tu mourras moins bête Pourquoi les ados sont-ils mous ? 20.55 ER CINÉMA L’aveu Film 23.10 7 L LE DOCUMENTAIRE CULTUREL Ulrich Seidl et les méchants garçons Documentaire 0.00 L7 M V0STF CINÉMA Paradis  : espoir Film 1.30 LEM VF/V0STF Au cœur de l’hiver (1-3) Série 3.55 M Yourope L’avenir de la mode en Europe ? Magazine sous-titrage pour sourds E et malentendants 20 N°6 – semaine du 6 au 12 février 2016 – arte Magazine D audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion 7 M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion version française VF/V0STF version originale sous-titrée en français version originale V0STF sous-titrée en français Roissy Films 20.55 CINÉMA L’aveu Costa-Gavras décrit magistralement le mécanisme des purges en Tchécoslovaquie et la lente torture qui mène à l’aveu. Un film magistral, avec Yves Montand dans l’un de ses plus beaux rôles. Berlinale 2016 Prague, au début des années 1950. A.L., viceministre des Affaires étrangères, est surveillé et traqué par le parti, malgré un passé irréprochable (il a fait partie des brigades internationales en Espagne, de la Résistance en France, et a été déporté dans un camp nazi). Un jour, il est enlevé par des inconnus. Dépouillé de tout, numéroté, menotté, il ne comprend rien à ce qui lui arrive. Soumis à des interrogatoires où il lui est demandé d’avouer sa trahison vis-à-vis du parti, A.L. réalise qu’il est victime d’une machination politique. Rompu par l’épuisement et le désespoir, convaincu par son bourreau qu’il commet une bonne action, il finit par avouer tous les crimes dont on l’accuse… Cérémonial Entre 1949 et 1954, en Tchécoslovaquie, plus de 40 000 personnes ont été jugées pour atteinte à la sûreté de l’État. Les juifs et les intellectuels furent les premiers visés. Inspiré par le long témoignage de Lise et d’Artur London, survivants de ces procès,
L’aveu est le film le plus noir de la trilogie politique de Costa-Gavras (qui comprend aussi Z et État de siège). L’action se situe dans des couloirs souterrains, des cellules humides où les bourreaux empêchent le prisonnier de dormir, de manger, le déshabituent de la lumière, du rythme des jours, afin qu’il perde toute notion de réalité. Dans sa cellule comme lors des interrogatoires, il doit sans cesse marcher, ébloui, assoiffé, affamé. Contrairement aux soldats français en Algérie qui utilisaient des méthodes expéditives et violentes, la torture est ici moins directement brutale, plus raffinée. Comme sous l’Inquisition – quand il s’agissait de sauver la chrétienté –, l’aveu public doit prendre la forme d’un cérémonial afin de sauver le parti. Luttant contre l’abrutissement, Yves Montand joue ici l’un des plus beaux rôles de sa carrière. Lire aussi page 9 Cycle Costa-Gavras Sur le Web, le cycle Costa-Gavras sera accompagné d’une curation d’articles signés Olivier Père, directeur général d’ARTE France Cinéma et directeur de l’unité Cinéma d’ARTE France. Film de Costa-Gavras (France, 1970, 2h20mn) - Scénario  : Jorge Semprún, d’après l’ouvrage éponyme de Lise et Artur London - Avec  : Yves Montand (Anton Ludvik, «A.L.»), Simone Signoret (Lise, sa femme), Michel Vitold (Smola) Gabriele Ferzetti (Kohoutek), Jean Bouise (le directeur d’usine) Image  : Raoul Coutard - Montage  : Françoise Bonnot Musique  : Giovanni Fusco - Production  : Les Films Corona, Les Films Pomereu, Fonoroma, Selenia Cinematografica (R. du 8/8/2005) naviGATOr films 23.10 LE DOCUMENTAIRE CULTUREL Ulrich Seidl et les mauvais garçons Avant la diffusion du dernier film de sa trilogie Paradis, une plongée dans les abysses du travail du cinéaste Ulrich Seidl, à partir de son documentaire Sous-sols et de l’une de ses pièces de théâtre. La démarche du cinéaste autrichien Ulrich Seidl consiste à introduire en permanence de la fiction dans le documentaire et vice versa. Son documentaire Sous-sols, présenté hors compétition à la Mostra de Venise en 2014, explore les caves de la petite bourgeoisie autrichienne, faisant surgir des éléments de l’inconscient individuel et collectif. Nostalgiques du nazisme, adeptes du sadomasochisme, collectionneurs de tout poil ou adeptes du tir se livrent au réalisateur, parfois ahuri. Ce documentaire nous montre les coulisses de la préparation de ce film, en alternance avec les répétitions d’une pièce créée en 2012, à Vienne, Böse Buben/Fiese Männer («mauvais garçons/hommes hideux»). Ulrich Seidl y intègre des passages de la nouvelle de l’auteur américain David Foster Wallace, Brefs entretiens avec des hommes hideux, et nourrit son travail d’improvisations avec des acteurs professionnels et amateurs. Durant ces séquences poignantes, il est question de solitude, de déclassement, d’obsessions sexuelles, de religion. Un univers de frustration et de laideur qui a divisé les spectateurs et la critique. Des séquences d’entretiens avec Ulrich Seidl et des extraits de ses films permettent de mieux appréhender sa démarche et sa personnalité pour le moins complexe. Un montage subtil met en exergue la quête d’un artiste qui se laisse guider tant par une analyse clinique de la réalité que par ses visions et ses démons. Sorti en salles fin septembre en France, le documentaire Sous-sols, coproduit par ARTE, sera diffusé ultérieurement. Berlinale 2016 Documentaire de Constantin Wulff (Allemagne/France/Autriche, 2014, 52mn) N°6 – semaine du 6 au 12 février 2016 – arte Magazine Ulrich seidl film 0.00 CINÉMA Paradis  : espoir Ulrich Seidl brosse le portrait tragicomique d’une adolescente obèse emportée dans une quête d’amour désespérée où l’emportent déception et frustration. Glaçant. Melanie, une adolescente autrichienne obèse, passe l’été dans un camp d’amaigrissement, sous le contrôle d’un entraîneur sportif particulièrement sévère. Dans la chambrée, les conversations tournent autour des premières expériences érotiques, tandis que Melanie tombe amoureuse du docteur de l’institut, de quarante ans son aîné. Un jeu dangereux s’instaure entre elle et lui. Radical pessimisme Cette dernière partie du triptyque Paradis met en scène la fille de l’héroïne du premier volet (Paradis  : amour), enfermée dans un système aussi disciplinaire que ridicule. Peu d’espoir dans ce film où les personnages, jeunes et vieux, restent prisonniers de leur condition et d’une existence peu enviable. Moins provocateur que d’habitude, Ulrich Seidl demeure d’un pessimisme radical, à l’instar d’un Michel Houellebecq ou de son compatriote Thomas Bernhard. Berlinale 2016 (Paradies  : Hoffnung) Film d’Ulrich Seidl (Allemagne/Autriche/France, 2012, 1h31mn, VOSTF) - Scénario  : Ulrich Seidl, Veronika Franz Avec  : Melanie Lenz (Melanie), Joseph Lorenz (le médecin), Michael Thomas (l’entraîneur sportif), Verena Lehbauer (Verena), Viviane Bartsch (la conseillère en diététique), Johanna Schmid (Hanni), Margarete Tiesel (Teresa, la mère de Melanie), Maria Hofstätter (Anna Maria, la tante de Melanie) - Image  : Edward Lachman, Wolfgang Thaler - Montage  : Christof Schertenleib Coproduction  : ARTE France Cinéma, WDR/ARTE, Ulrich Seidel Film Produktion GmbH, Tatfilm, Société parisienne de production, ARD Degeto Film, ORF Film février 21 10 mercredi



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :