Arte Magazine n°2015-49 28 nov 2015
Arte Magazine n°2015-49 28 nov 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-49 de 28 nov 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : une histoire d'âme.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 30 novembre JOURNÉE 6.00 M E M Mystères d’archives 1910. Buffalo Bill 6.45 M ARTE Reportage 7.35 7 ARTE Journal junior Programme jeunesse 7.45 L M Polar Sea 360° – Le guide du voyageur inter-arctique Le nouvel Everest Série documentaire 8.30 L 7 R Xenius Peut-on échapper aux virus de l’hiver ? Magazine 8.55 M Réchauffement climatique  : les trois chiffres clés (1 & 2) Documentaire 10.30 L E M Ma vie avec 16 dindons sauvages Documentaire 11.10 M E M Mystères d’archives 1946. Essais atomiques à Bikini Collection documentaire 11.40 L M Les nouveaux paradis L’Afrique du Sud, une terre arc-en-ciel Série documentaire 12.25 L 7 R 360°-Géo Les derniers orangsoutans de Sumatra Reportage 13.20 7 ARTE Journal 13.35 M VF/V0STF CINÉMA Le talentueux Mr Ripley Film ARD/Degeto 15.50 L 7 R Polar Sea 360° – Le guide du voyageur interarctique Le choc des cultures Série documentaire (2014, 10x43mn) À bord du Dax, un périple exceptionnel à travers l’Arctique, région bouleversée par le réchauffement climatique. 16.35 L E M Une vie de chien Documentaire 17.20 L M Xenius Peut-on échapper aux virus de l’hiver ? Magazine 17.45 L 7 Fait main À Berlin Série documentaire (2014, 5x26mn) Plus qu’une tendance, le «fait main» devient un mode de vie. Tour d’Europe. 18.15 L M Pacifique Sud Plongée en profondeur Série documentaire Christopher Gerisch SOIRÉE 19.00 L 7 À la découverte de la Nouvelle- Zélande (1)."1.111MM MIR Documentaire (2014, 2x43mn) Voyage à travers la Nouvelle-Zélande, à la découverte de son extraordinaire patrimoine naturel et culturel. 19.45 7 ARTE Journal 20.05 7 28 minutes Magazine (2015, 43mn) Le magazine quotidien d’actualité 100% bimédia présenté par Élisabeth Quin. 20.50 7 E Silex and the city Génome des cavernes Série d’animation de Jul (2015, 30x3mn) Aujourd’hui  : pour espérer épouser le jeune de La Pétaudière, Web doit prouver l’ancienneté de sa lignée. 20.55 R VF/V0STF CINÉMA Annie Hall Film 22.25 7 VF/V0STF Woody Allen  : a documentary Documentaire 0.15 7 la LUCARNE Two years at sea Documentaire 1.45 7 Product (6) Série documentaire (2015, 10x3mn) La face cachée de la mondialisation à travers le parcours des produits de consommation courante. 1.50 L M V0STF En ton absence Film 3.15 L M Metropolis Magazine 4.00 L 7 R La ville en vert (2) De l’Antiquité au postmodernisme Documentaire sous-titrage pour sourds E et malentendants 16 N°49 – semaine du 28 novembre au 4 décembre 2015 – arte Magazine D audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion 7 M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion version française VF/V0STF version originale sous-titrée en français version originale V0STF sous-titrée en français ard/degeto 20.55 CINÉMA Annie Hall Le premier film «sérieux» de Woody Allen, chronique drolatique, mélancolique et autobiographique de sa vie new-yorkaise avec Diane Keaton, est aussi l’un des plus émouvants. Alvy Singer, comique professionnel juif newyorkais, se remémore son enfance à Coney Island et les quarante années qui ont précédé sa rencontre décisive avec Annie Hall, l’âme sœur qu’il attendait depuis toujours. Mais quand ses propres angoisses métaphysiques en viennent à semer le trouble chez Annie, la relation entre les deux amants se détériore. Désormais chacun s’en remet plus à son psy qu’à l’autre pour combler son insatisfaction existentielle. Commencement Annie Hall est le premier film «sérieux» de Woody Allen. Non encore consacré, il y forge brillamment ce qui sera longtemps sa marque de fabrique  : un autoportrait plein de finesse, de profondeur et d’autodérision, dont il élargit le cadre à son actrice fétiche, Diane Keaton, qui partage alors sa vie, et à leur milieu newyorkais d’intellos de gauche. Peut-être parce qu’il a l’énergie des commencements, Annie Hall est aussi l’un des films les plus émouvants, les plus drôles et les plus réussis de l’imposante filmographie de «Woody». Quatre Oscars en 1978 (meilleurs film, réalisateur, actrice et scénario) – Golden Globe 1978 de la meilleure actrice – Cinq BAFta Awards en 1978 arte. Cle1/4:),NEMA Film de Woody Allen (États-Unis, 1977, 1h30mn, VF/VOSTF) Scénario  : Woody Allen et Marshall Brickman – Avec  : Woody Allen (Alvy Singer), Diane Keaton (Annie Hall), Tony Roberts (Rob), Carol Kane (Allison) – Image  : Gordon Willis – Montage  : Ralph Rosenblum et Wendy Greene Bricmont – Production  : Rollins-Joffe Productions – (R. du 19/9/1994) Soirée woody allen
SWR/nfp marketing & distribution 22.25 Woody Allen  : a documentary Sur un tempo enlevé, digne de ses plus réjouissantes comédies, maître Woody et ses proches, collaborateurs ou intimes, balayent soixante de carrière, décryptant l’incomparable style allénien. Art. CC)NEMA Soirée woody allen Une boîte ne suffirait pas à contenir son imagination débridée  : c’est d’un vaste tiroir à idées que jaillit la copieuse filmographie du cinéaste newyorkais. Affalé sur son lit, Woody Allen rejoue la scène  : il étale sa collection de bouts de papier griffonnés, les passe en revue et choisit le point de départ de son prochain scénario. Vient ensuite la phase d’écriture sur son bloc-notes jaune, et le passage derrière sa machine à écrire quarantenaire – «un vrai tank» –, sur laquelle il tape ses manuscrits à grand renfort d’agrafes et de ciseaux. Une méthode de travail «primitive» mais éprouvée, qui a permis à Allan Stewart Konigsberg d’imprimer son impayable style sur la comédie américaine. Poussé par ses camarades de lycée, l’adolescent juif et chétif publie des blagues dans les journaux et se met au service d’humoristes comme Mike Merrick, dont il copiera les lunettes noires. Après avoir fait ses armes scéniques à Greenwich Village et à la télévision, Woody Allen s’invite au cinéma en 1965, en signant le scénario de Quoi de neuf, Pussycat ?, expérience qui nourrira chez lui un farouche esprit d’indépendance visà-vis des studios. Passé derrière la caméra, les farces s’enchaînent jusqu’au tournant Annie Hall, manifestation d’un cinéma plus adulte qui s’ouvre aux sentiments. Insatiable créateur Déambulant dans Brooklyn, le cinéaste nous guide dans les dédales de son enfance heureuse, avant d’évoquer, depuis son spacieux appartement, ses souvenirs marquants, ses méthodes de travail et ses muses (Diane Keaton, Mia Farrow, Scarlett Johansson…). Émaillé d’extraits de sa filmographie, de séquences de tournage ainsi que de témoignages de spécialistes et de collaborateurs – de Sean Pennà Martin Scorsese en passant par des scénaristes, des critiques de cinéma ou encore sa sœur productrice –, ce film jubilatoire brosse le portrait d’un insatiable créateur, doublé d’un éternel insatisfait. Lire aussi page 6 Documentaire de Robert B. Weide (États-Unis, 2011, 1h47mn, VF/VOSTF) – Production  : Mike’S Movies, Rat Entertainment N°49 – semaine du 28 novembre au 4 décembre 2015 – arte Magazine Norte Distribution 0.15 la lucarne Two years at sea Jake vit dans une maison au milieu des bois, au rythme des saisons. Pour réaliser ce rêve d’indépendance, il a dû travailler pendant deux ans en mer. Une singulière vision de la liberté. Les saisons passent, rien ne change  : paysages enneigés, brumeux, noyés sous la pluie... Aucune trace de civilisation, mis à part Jake, un vieil homme barbu, qui vaque à ses occupations avec minutie. Jake ne parle pas, écrit parfois dans un carnet. Autour de lui, perdu au milieu d’une forêt, son domaine se constitue d’une vieille maison en pierre, d’une caravane, d’une profusion d’objets rouillés et de quelques photos, bribes de sa vie passée. Souvent, Jake part en vadrouille, s’allonge dans les herbes hautes, dérive en radeau sur un lac et s’oublie jusqu’à se fondre dans la nature. Orfèvre Pour ce film expérimental, salué par la Mostra de Venise, le réalisateur Ben Rivers a passé de longs mois à étudier la vie d’un être coupé de ses semblables. Sans paroles, à part celles de rares cassettes audio que cet homme des bois possède encore, le film, tourné en 16mm, est sublimé par sa bande son, entre craquement d’une branche, chant de la pluie ou lointain fracas du tonnerre. Une réalisation minimaliste et un travail d’orfèvre qui privilégie les longs plans fixes. En écho au Walden ou la vie dans les bois, hymne épicurien littéraire de Henry David Thoreau, un hommage délicat à un homme qui fait corps avec la nature. Prix FIPRESCI de la sélection Orrizonti, Mostra de Venise 2011 Documentaire de Ben Rivers (Royaume-Uni, 2011, 1h28mn, noir et blanc) – Production  : FLAMIN Productions, Film London Artists’Moving Image Network, avec le soutien de Arts Council England Distributeur France  : Norte Distribution, Rouge International novembre 30 lundi 17



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