Arte Magazine n°2015-45 31 oct 2015
Arte Magazine n°2015-45 31 oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-45 de 31 oct 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : les heures souterraines.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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novembre 2 lundi Les Films d’Ici 2 19.00 La Corée du Sud, le pays aux multiples miracles Séoul, c’est tout un roman À l’occasion de l’Année France-Corée, un périple en cinq étapes à travers un pays miraculé, qui a su transformer les blessures de son passé en une formidable épopée économique. Respect des traditions, développement des hautes technologies et préservation de la nature constituent les trois piliers du réveil sud-coréen. Cette série en cinq épisodes explore les paysages contrastés de ce pays sept fois plus petit que la France et part à la rencontre des artisans d’un miracle aux multiples visages. Aujourd’hui  : de la photographe du vertige Jun Ahn au romancier Hwang Sok Yong, un portrait de la capitale, Séoul, à travers le regard de ses grands artistes et intellectuels. Série documentaire de Jacques Debs (France, 2015, 5x43mn) Coproduction  : ARTE, Les Films d’Ici 2 20.50 Silex and the cITY Homo disabilis Trente épisodes inédits, de nouveaux invités et des thèmes toujours plus ancrés dans l’actualité  : Jul et son humour «paléolithiquement» incorrect sont de retour ! En trois saisons sur ARTE et cinq albums chez Dargaud, Silex and the city est devenue une série culte. Quoi de mieux en effet que 40 000 ans de distance pour parler sans tabou des grandes questions qui agitent notre société ? Du virus Ebola au conflit israélo-palestinien en passant par une parodie de Mary Poppins ou une battle de hip-hop, la famille Dotcom revient pour une quatrième saison d’aventures hilarantes, en compagnie de guests encore plus nombreux  : Patrick Pelloux, François Morel, Valérie Trierweiler, Fleur Pellerin, Mazarine Pingeot, Jean-Pierre Darroussin, le rappeur Black M... Aujourd’hui  : Blog en a assez de tous les aménagements pour l’intégration des handicapés. Mais après son accident et la cohabitation forcée avec un singe-guide d’aveugle, il va devoir changer son point de vue. Lire aussi page 9 Arta'cREC>rivE Retrouvez l’intégralité des saisons précédentes sur arte.tv/silex et suivez la page Facebook de Blog Dotcom. Série animée de Jul (France, 2015, 30x3mn), d’après sa bande dessinée (Éd. Dargaud) Réalisation  : Jean-Paul Guigue – Coproduction  : ARTE France, Haut et Court, en association avec le studio Je Suis Bien Content 16 N°45 – semaine du 31 octobre au 6 novembre 2015 – ARTE Magazine 20.55 CINÉMA Cotton Club Un fabuleux spectacle sur le jazz et les Années folles dans le cadre du plus fameux cabaret de Harlem. Coppola fusionne comédie musicale et film noir, et la mafia joue des claquettes ! Harlem, 1928. Dixie, musicien de jazz issu de la communauté irlandaise, sauve la vie de Dutch Schultz, un chef mafieux. Ce dernier, reconnaissant, le prend à son service et en fait le chaperon de sa maîtresse Vera. Mais Dixie est profondément épris de Vera... Pendant ce temps, Sandman, danseur de claquettes noir, réussit à se faire engager par le gangster Madden, propriétaire du Cotton Club. Il tombe amoureux de Lila, une chanteuse métisse. Sous la coupe de Madden, Dixie devient acteur à Hollywood, où il interprète des rôles de malfrats dans des films noirs, tandis que Vera, grâce à la fortune de Dutch Schultz, anime un cabaret à Broadway. Mais bientôt, la lutte d’influence entre gangs décime le clan de Dutch Schultz...
Show-biz et mafia Cotton Club est une comédie musicale mêlée à un film noir. La musique, arrangée par John Barry, constitue un élément d’inspiration essentiel. Les airs de Cab Calloway et les harmonies soyeuses de Duke Ellington rythment rackets et mitraillages. Entre le spectacle sur scène et les séquences en contrechamp, de savants montages parallèles jouent sur une complémentarité visuelle, sonore et émotionnelle entre deux univers. Ainsi, le numéro de claquettes des frères Hines, époustouflant, forme un contrepoint vertigineux à l’exécution de Dutch et de ses hommes. Avec cette belle anthologie du jazz, Coppola dresse en outre un tableau sociologique des Années folles  : la pègre et les minorités – noire, juive et irlandaise – sont livrées aux mains d’une mafia blanche qui récupère leurs talents et pratique la ségrégation tout en jouant le rôle d’indispensable mécène... Film de Francis Ford Coppola (États-Unis, 1984, 2h03mn, VF/VOSTF) – Scénario  : William Kennedy, Francis Ford Coppola et Mario Puzo – Avec  : Richard Gere (Dixie Dwyer), Diane Lane (Vera Cicero), Gregory Hines (Sandman Williams), Lonette McKee (Lila Rose Oliver), Bob Hoskins (Owney Madden), James Remar (Dutch Schultz), Nicolas Cage (Vincent Dwyer), Tom Waits (Irving Stark), Joe Dalessandro(Charles «Lucky» Luciano) Image  : Stephen Goldblatt – Montage  : Barry Malkin, Robert Q. Lovett – Musique  : John Barry – Chorégraphies  : Michael Smuin Production  : Zoetrope Studios, PSO International, Totally Independent – (R. du 5/8/2002) Toho Film/Masaki tAmura 23.00 CINÉMA TRASH Lady sNOwblood Des sabres, du style et une superwoman vengeresse  : un grand film japonais de genre qui a inspiré le Kill Bill de Tarantino. Sayo est une mère de famille comblée jusqu’à ce qu’un drame vienne briser son bonheur. Son mari et son fils se font assassiner devant elle par une femme et trois hommes qui finissent par la violer. Elle parvient à tuer l’un d’entre eux, mais se retrouve en prison. Désormais enceinte, elle donne naissance à une fille, Yuki, mais meurt en couches. Yuki est formée aux arts martiaux et au maniement du sabre par un maître qui la destine à venger sa mère. Devenue «Lady Snowblood», elle parcourt le Japon à la recherche des bourreaux de sa famille. Vengeance stylisée Adapté d’un manga publié en 1972, Lady Snowblood est une référence absolue pour tous les amateurs de «chanbara», genre théâtral et cinématographique japonais magnifiant les combats de sabre. Action profuse, effusion de sang, mais aussi duels stylisés et magnificence esthétique  : le genre fit beaucoup d’émules. L’héritier le plus turbulent s’appelle Quentin Tarantino, qui s’inspira directement de Lady Snowblood pour un autre grand film de vengeance, Kill Bill. MinhuCC)NEMA Cycle femmes d’enfer (Shurayuki hime) Film de Toshiya Fujita (1973, Japon, 1h37mn, VOSTF) – Scénario  : Kazuo Kamimura, Kazuo Koike, Norio Osada – Avec  : Meiko Kaji (Yuki Kashima), Toshio Kurosawa (Ryūrei Ashio), Masaaki Daimon (Gō Kashima), Miyoko Akaza (Sayo Kashima) Image  : Masaki Tamura – Montage  : Osamu Inoue Production  : Toho Film N°45 – semaine du 31 octobre au 6 novembre 2015 – ARTE Magazine Ideale Audience 0.35 la lucarne Les Yatzkan De Paris au Yiddishland, entre Pologne et Lituanie, la réalisatrice renoue les fils de sa famille dispersée par la Shoah, en un cheminement aussi poignant qu’espiègle. Élevée par une mère fantasque à l’incurable accent yiddish, la réalisatrice découvre après le décès de celle-ci, dans un fatras d’archives, petits billets et souvenirs, les fragments d’une histoire familiale qui ne lui a jamais été racontée. Son grand-père maternel, dont elle apprend en même temps le patronyme, Yatzkan, fonda en 1906, puis dirigea jusqu’à sa mort, en 1936, un grand quotidien populaire en yiddish, Haynt («aujourd’hui»), véritable miroir d’une culture engloutie par la Shoah, dont le siège fut un temps polonais. Entre pianotages sur Internet, retrouvailles émues avec des cousins d’Amérique inconnus et voyage dans les plaines enneigées qui virent naître les siens, Anna-Célia Kendall-Yatzkan reconstitue peu à peu dans ce film «la ligne brisée» de son ascendance maternelle, retraçant les derniers pas de ses ancêtres assassinés. Mais cette «enquête de mémoire» à la première personne du singulier, dans laquelle elle se met en scène avec autant de malice que de sérieux, est aussi un chemin vers l’apaisement  : un tribut solennel – mais non dénué d’espièglerie – aux disparus, pour tenir en respect l’oubli et le déni. Documentaire d’Anna-Célia Kendall-Yatzkan (France, 2014, 1h14mn) – Coproduction  : ARTE France-«La Lucarne», Idéale Audience novembre lundi 17 2



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