Arte Magazine n°2015-41 3 oct 2015
Arte Magazine n°2015-41 3 oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-41 de 3 oct 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : retour d'une série culte.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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octobre 4 dimanche SRF/Lucerne FestiVAL/Priska Ketterer 17.50 MAestro festival de lucerne 2015  : Andris Nelsons dirige la 5 e Symphonie de Mahler Andris Nelsons dirige l’œuvre de Mahler célébrée par Visconti dans Mort à Venise. À la tête du Boston Symphony Orchestra, Andris Nelsons reprend sa baguette pour diriger le Lucerne Festival Orchestra, qui renoue avec l’esprit du Lucerne Festival créé en 1938 par Arturo Toscanini. Composée en 1901- 1902 et d’une tonalité sombre, la Symphonie n°5 constitue un tournant dans l’œuvre de Mahler, qui renonce aux parties vocales. À l’apogée de sa carrière, le compositeur déborde d’énergie créatrice. En partenariat avec Concert (Suisse, 2015, 1h25mn) – Direction musicale  : Andris Nelsons, avec le Lucerne Festival Orchestra – Réalisation  : Michael Beyer 20.15 Vox pop Faut-il légaliser la prostitution ? Chaque semaine, Vox pop enquête dans les coulisses de la société européenne. L’enquête  : avec près de 250 000 prostituées, 3 500 maisons closes et un chiffre d’affaires de 6 à 15 milliards d’euros par an, la prostitution se porte bien outre-Rhin. Surnommée le «bordel de l’Europe», l’Allemagne a adopté en 2002 une loi permissive qui donne un statut aux travailleuses du sexe. Treize ans plus tard, seules quarante-quatre femmes sont enregistrées comme telles. Pire  : avec l’ouverture de l’Europe aux pays de l’Est, la législation allemande est devenue une aubaine pour les trafiquants et les conditions de travail des prostituées se sont dégradées. L’interview  : Sònia Martínez, maire de La Jonquera (Espagne). Le «vox report»  : la Hongrie met tout en œuvre pour sauver ses villages de la désertification. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par John Paul Lepers (France, 2015, 26mn) Coproduction  : ARTE France, Magneto Presse 14 N°41 – semaine du 3 au 9 octobre 2015 – ARTE Magazine Warner Bros 20.45 cinéma La fièvre dans le sang Les amours contrariées de Natalie Wood et de Warren Beatty dans l’Amérique de la crise de 1929. Un mélodrame sublime signé Elia Kazan. Une petite ville du Kansas en 1929. Deanie, fille unique de parents modestes, et Bud, qui a pour père un baron du pétrole, s’aiment passionnément. Écartelés entre le désir qui les taraude et les interdits d’une société puritaine, ils n’ont d’autre espoir que le mariage. Mais leurs familles, engoncées dans leurs préjugés, sociaux ou moraux, s’opposent à ce projet. Cœur violent Superbe mélodrame au lyrisme amer, La fièvre dans le sang réunit deux comédiens resplendissants de jeunesse et de beauté, Natalie Wood et Warren Beatty. La première, ex-enfant actrice, montre une intensité et un abandon qu’on ne lui connaissait pas jusqu’alors. Son jeune partenaire, lui, apparaît pour la première fois au cinéma, futur bourreau des cœurs et bientôt figure incontournable du «Nouvel Hollywood». Sous couvert d’une intrigue sentimentale, le cinéaste Elia Kazan règle ses comptes avec une certaine Amérique, celle du capitalisme triomphant, représenté par une bourgeoisie provinciale puritaine. L’énergie fébrile, les sentiments exacerbés et la révolte hystérique des personnages en crise cèdent finalement la place à l’apaisement. La dernière séquence, solaire et mélancolique, exprime en quelques plans sublimes toute la durée du temps écoulé, les désillusions et le renoncement aux idéaux de la jeunesse, mais aussi le pardon. Meilleur scénario, Oscars 1962 soirée Warren Beatty (Splendor in the grass) Film d’Elia Kazan (États-Unis, 1961, 2h05mn, VF/VOSTF) – Scénario  : William Inge Avec  : Natalie Wood (Deanie Loomis), Warren Beatty (Bud Stamper), Pat Hingle (Ace Stamper), Audrey Christie (madame Loomis), Barbara Loden (Ginny Stamper) – Image  : Boris Kaufman – Montage  : Gene Milford – Musique  : David Amram – Production  : NBI Productions, Newton Productions, Warner Bros. Pictures – (R. du 15/9/2008)
Collection Christophe L 22.45 Warren Beatty, une obsession hollywoodienne Soif de lumière, jouissance de l’ombre  : les mystères d’un artiste aussi flamboyant que fuyant, qui incarne à lui seul la fascination exercée par Hollywood. De son premier grand rôle au cinéma (La fièvre dans le sang, 1961) jusqu’à son dernier film en date (Bulworth, 2001), il aura cherché et fui avec la même ardeur les feux des projecteurs. Irrésistible incarnation du mâle américain et collectionneur de femmes, l’acteur-producteur-scénariste et finalement réalisateur oscarisé Warren Beatty incarne à lui seul le génie, la candeur et les excès d’Hollywood. Devenu, dès l’âge de 30 ans, grâce à Bonnie and Clyde, prince de ce royaume du cinéma qu’il a passionnément voulu conquérir, il mettra la même obstination à se dérober à ses diktats, se réfugiant dans le silence à intervalles réguliers et rejetant projets et rôles. Sa flamboyante carrière se lit à l’aune de cette ambivalence, à l’image de la brève campagne à l’élection présidentielle de 2000 que cet homme de gauche entame avec fougue puis abandonne subitement, sans donner d’autre raison que son envie d’être ailleurs. Avec, peutêtre, une exception  : Reds, son deuxième film en tant que réalisateur, couronné d’un Oscar en 1981. Peut-être ce perfectionniste, capable de travailler des années sur un projet qui lui tient à cœur, n’est-il devenu star que pour convaincre les studios de faire du journaliste communiste John Reed, épouvantail de l’Amérique, le héros d’une éblouissante fresque hollywoodienne. C’est l’une des séduisantes hypothèses avancées par Olivier Nicklaus dans ce portrait romanesque, à la mesure de son sujet, composé exclusivement d’images d’archives et de séquences d’animation, qui traverse quarante ans de cinéma, entre modernité et nostalgie. soirée Warren Beatty Lire aussi page 7 Documentaire d’Olivier Nicklaus (France, 2015, 52mn) – Coproduction  : ARTE France, Slow Production Sur le web, ses relations avec Shirley MacLaine, Orson Welles ou François Truffaut, et une infographie ludique sur douze de ses compagnes dont Jane Fonda, Isabelle Adjani, Madonna… N°41 – semaine du 3 au 9 octobre 2015 – ARTE Magazine bel air media 23.40 Danser le printemps à l’automne Le travail, généreux et subtil, du chorégraphe Thierry Thieû Niang, qui a créé sa propre version du Sacre du printemps avec des seniors. Depuis cent ans, la chorégraphie originale de Vaslav Nijinski et la musique de Stravinsky n’ont cessé d’inspirer de nouvelles versions du légendaire Sacre. Ce documentaire nous permet de suivre le chorégraphe Thierry Thieû Niang durant les ateliers qui ont abouti à la création de sa propre version intitulée...du printemps !, créée au Festival d’Avignon en 2011. Âgés de 60 à 90 ans, les vingt-cinq interprètes, recrutés par petites annonces, n’ont rien à voir avec le milieu de la danse. Pourtant, leur engagement dans ce projet a été total. Marches, courses, cercle, ronde...  : une façon pour ces seniors de repousser avec énergie l’automne de la vie, comme de parler du temps qui reste. Documentaire de Denis Sneguirev et Philippe Chevallier (France, 2012, 52mn) – Coproduction  : ARTE France, Bel Air Media – (R. du 26/5/2013) octobre dimanche 15 4



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