Arte Magazine n°2015-40 26 sep 2015
Arte Magazine n°2015-40 26 sep 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-40 de 26 sep 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : démons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
septembre 27 dimanche Medea Film Factory/Leif Karpe 17.35 Botticelli Une exploration de l’immense héritage laissé par le peintre florentin, dont les chefsd’œuvre s’inscrivent aujourd’hui dans l’imaginaire collectif. Sa Naissance de Vénus, son Printemps et ses Vierges à l’enfant comptent parmi les tableaux les plus célèbres au monde  : Botticelli, dont les chefsd’œuvre ont marqué notre imaginaire, demeure l’une des figures majeures du Quattrocento et de l’histoire de la peinture occidentale. L’historienne de l’art et documentariste Grit Lederer éclaire sous un angle original la vie, l’œuvre et l’héritage du peintre. Documentaire de Grit Lederer (Allemagne, 2015, 52mn) 20.10 Vox pop La déforestation en Roumanie Chaque semaine, Vox pop enquête dans les coulisses de la société européenne. L’enquête  : sur le trafic illégal de bois en Roumanie. Depuis les années 2000, des centaines de sociétés exploitent massivement le territoire transylvanien, abritant la dernière forêt vierge d’Europe. Parmi elles, le géant autrichien du bois Schweighofer détient le quasi-monopole des résineux. Son succès cache des méthodes opaques et illégales, dénoncées par plusieurs ONG écologistes. L’interview  : Andrea Crosta, fondateur de Wildleaks, dénonce, via sa plate-forme Internet, les crimes contre la faune sauvage et les forêts. Le «Vox report»  : la Suède est le pays européen qui utilise le moins d’argent liquide. Alors que les banques poussent aux règlements électroniques, certains se battent pour sauver les couronnes suédoises. Et, toujours, le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par John Paul Lepers (France, 2015, 26mn) Coproduction  : ARTE France, Magneto Presse 20.45 CINÉMA American gigolo Accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, un gigolo découvre qu’il est victime d’une machination diabolique. Le film qui fit de Richard Gere une star planétaire. Julian Kay, 30 ans, vit à Los Angeles. Beau, libre et indépendant, il monnaye ses charmes auprès de dames riches et esseulées pour gagner sa vie. Il accepte un jour de se rendre à Palm Springs, auprès de la femme d’un financier sadique et voyeur. Le lendemain, sa cliente est retrouvée morte. Julian est immédiatement soupçonné par la police, qui confie l’enquête à l’inspecteur Sunday. Tout indique qu’il s’agit d’un coup monté, mais comment le prouver ? Quelque temps auparavant, dans un bar, Julian a rencontré Michelle, la femme d’un politicien influent. Il est tombé amoureux d’elle. «L’air du temps» «Je ne sais pas s’il est réussi ou raté, mais c’est un film qui capturait l’air du temps, qui a défini l’esthétique des années 1980. Paul Schrader savait exactement ce qu’il voulait comme design  : il voulait faire du Bertolucci, un film ‘milanais’. C’était notre film européen avec tout ce que ça comporte comme liberté. Mon personnage était calqué sur Alain Delon. Une créature à laquelle il était impossible de résister. Un dieu grec, littéralement, avec un pouvoir sexuel très mystérieux. C’est le film avec lequel Richard Gere, l’acteur, est devenu une icône. Moi, je savais que tout cela n’était que du cinéma...» (Richard Gere dans Première) Fashion week-end 14 N°40 – semaine du 26 septembre au 2 octobre 2015 – ARTE Magazine 2003 Paramount Pictures Film de Paul Schrader (États-Unis, 1980, 1h51mn, VF) – Scénario  : Paul Schrader – Avec  : Richard Gere (Julian Kay), Lauren Hutton (Michelle Stratton), Hector Elizondo (l’inspecteur Sunday), Nina Van Pallandt (Anna), Bill Duke (Leon), Brian Davies (Charles Stratton) Image  : John Bailey – Montage  : Richard Halsey – Musique  : Giorgio Moroder Production  : Paramount Pictures (R. du 8/1/2009) Découvrez la mode du futur en avant-première avec Fashioniscope – Le futur sans fashion faux pas (à partir du 21 septembre) et apprenez à avoir du style avec Jan Fabre et Jean Paul Gaultier (Stylish, à partir du 17 septembre).
Farabola/Leemage 22.40 POP CULTURE Made in Italy (1951-2014) De la dolce vita des années 1950 à la mondialisation des années 2000, une histoire de l’Italie racontée par sa mode. Avec la voix de Marisa Berenson. Depuis toujours synonyme d’élégance et de qualité, le made in Italy a propulsé la mode italienne dans la pop culture et révolutionné la mode mondiale, inventant le bling, les supermodels et le luxe en tant qu’art de vivre. La mode italienne est pourtant une création récente, née au début des années 1950 de la volonté de quelques industriels, encouragés par les acheteurs des magasins américains trop dépendants des maisons de couture parisiennes. Tout juste sorti de la Seconde Guerre mondiale, le pays affaibli va se servir de la mode pour asseoir un mélange mythique d’élégance, de sophistication et de vulgarité bon enfant qui ravira les acheteurs du monde entier. «Dura vita» En explorant les histoires croisées de différents créateurs dont les sœurs Fontana, Valentino, Nino Cerruti, Miuccia Prada (etc.), le réalisateur Jean Lauritano dresse un portrait haut en couleur de l’Italie au sortir de la guerre. Riche en drames et en scandales, l’épopée mélange influences Renaissance et culture pop sur fond d’ascensions éclair et de concurrence exacerbée, comme la rivalité mythique entre Giorgio Armani et Gianni Versace. Entre images d’archives et entretiens exclusifs avec des grands de la mode, une évocation émouvante d’un monde en perpétuelle réinvention. Fashion week-end En partenariat avec Documentaire de Jean Lauritano (France/Italie, 2015, 53mn) Coproduction  : ARTE France, Slow Production, Anele medea film 23.35 Et Schiaparelli créa la mode Elle était celle qui changeait les chaussures en chapeaux et les côtelettes en couvre-chefs  : pour la créatrice de mode Elsa Schiaparelli (1890-1973), la mode se devait d’être artistique. Née à Rome, où elle lance son premier atelier, Elsa Schiaparelli s’installe à Paris et s’impose vite comme l’une des plus influentes créatrices de haute couture des Années folles. Coco Chanel devient sa rivale, Marlene Dietrich ou Katharine Hepburn se pâment devant ses modèles et Yves Saint Laurent s’inspire de son style. Fantaisiste mais terre-à-terre, nostalgique mais moderne, elle détonne par ses idées novatrices et sait s’entourer des plus grands, de Dalí à Cocteau. Mais la Seconde Guerre mondiale donne un coup d’arrêt à son ascension. Ne réussissant pas à renouer avec le succès de ses débuts, elle finit par mettre la clé sous la porte en 1954 – ce qui n’a pas vraiment porté ombrage à son mythe. Soixante ans plus tard, en 2014, la marque Schiaparelli met en scène son come back dans ses anciens locaux de la place Vendôme. Et Schiaparelli créa la mode dépeint la vie et l’œuvre de cette créatrice hors norme à travers le regard de parents, amis et collègues tels que Jean Paul Gaultier et KarlLagerfeld. Tous rappellent à mots choisis ce que l’univers de la mode doit à cette grande dame. Fashion week-end En partenariat avec Documentaire de Sabine Carbon (Allemagne, 2015, 26mn) N°40 – semaine du 26 septembre au 2 octobre 2015 – ARTE Magazine Kristian Kruuser-Kaupo Kikkas 0.00 Le paradis perdu Le compositeur Arvo Pärt L’Estonien Arvo Pärt, bientôt 80 ans, est l’un des compositeurs les plus joués de notre époque. Ce documentaire l’accompagne pendant une année. Malgré sa célébrité, Arvo Pärt n’apparaît que rarement en public. À bientôt 80 ans, le compositeur se contente de s’immerger dans la musique. Même s’il assure n’être «ni prophète, ni cardinal, ni moine, ni même végétarien», l’Estonien est un homme profondément croyant et orthodoxe, pratiquant depuis 1970. Cela explique en partie les pressions du pouvoir soviétique, qui l’ont poussé à quitter son pays natal en 1980. Après un passage par Vienne, Pärt a fini par s’installer à Berlin. Et sa carrière a décollé. Sacré au Japon Cette biographie s’organise autour d’Adam’s Passion, diffusé ce soir par ARTE. Ce spectacle, mis en scène par le très talentueux Américain Robert Wilson, fait la part belle à trois œuvres majeures d’Arvo Pärt. Pendant un an, le réalisateur a suivi le compositeur, en Estonie, au Vatican mais aussi au Japon, où il a reçu le Praemium Imperiale, la plus haute distinction musicale au monde. Suivi à 0.55 du spectacle Adam’s Passion, mis en scène par Robert Wilson Documentaire de Günter Atteln (Allemagne, 2015, 52mn) septembre 27 dimanche 15



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :