Arte Magazine n°2015-37 5 sep 2015
Arte Magazine n°2015-37 5 sep 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-37 de 5 sep 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3,6 Mo

  • Dans ce numéro : l'homme à failles.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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septembre 6 dimanche Archives du Ministère des affaires étrangères 17.35 Spoliation nazie Trois chefs-d’œuvre miraculés Selon les sources, on estime entre 100 000 et 400 000 le nombre d’œuvres d’art confisquées par les nazis. Le circuit de spoliation nazi des œuvres d’art était proprement industriel. Le conseiller artistique d’Hitler, Alfred Rosenberg, dirigeait un service spécialement créé pour la circonstance, l’ERR. Celui-ci avait pour mission de coordonner les milliers de pillages perpétrés en Europe puis de faire convoyer le butin à Berlin. Les œuvres maîtresses rejoignaient les bureaux et habitations des dirigeants de haut rang, alors que le reste était stocké dans différents lieux. À la fin de la guerre, malgré la diligence d’organismes dévolus à leur restitution, des dizaines de milliers d’œuvres ont disparu. Régulièrement, certaines d’entre elles ressurgissent dans l’espace public, donnant lieu à des batailles en paternité. On ignore combien ont été rendues à leurs propriétaires et combien restent encore accrochées dans les musées ou à l’abri des regards, dans les coffres de collectionneurs. l’homme, la femme et le soleil Ce documentaire retrace l’incroyable parcours de trois œuvres majeures ayant appartenu à des collectionneurs juifs, depuis leur spoliation par les nazis jusqu’à leur restitution  : L’homme à la guitare de Georges Braque (collection Alphonse Kann), Soleil d’automne d’Egon Schiele (collection KarlGrünwald) et Femme assise d’Henri Matisse (collection Paul Rosenberg). Documentaire (France, 2015, 54mn) – Réalisation  : Olivier Lemaire Auteurs  : Rachel Kahn, Olivier Lemaire – Coproduction  : ARTE France, Et la Suite Productions 18.30 maestro Frank Peter Zimmermannet l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise Le violoniste allemand livre une interprétation chaleureuse et intense d’un des plus fameux concertos de Johannes Brahms. Le violoniste allemand Frank Peter Zimmermanns’associe à l’Orchestre symphonique de la Radio bavaroise pour livrer une interprétation magistrale du Concerto pour violon en ré majeur op. 77 de Johannes Brahms, sous la direction de Mariss Jansons. Pièce majeure du répertoire romantique allemand, connue pour sa difficulté technique, ce dialogue ponctué de passages virtuoses et de parties plus lyriques se voit porter par l’intense poésie, le timbre chaleureux et tranchant d’un des plus grands violonistes du monde. En partenariat avec 0 Concert (Allemagne, 2015, 43mn) – Réalisation  : Michael Beyer – Direction musicale  : Mariss Jansons – Composition  : Johaness Brahms 14 N°37 – semaine du 5 au 11 septembre 2015 – arte Magazine Peter Meisel paul blind 20.10 Vox pop La sécurité alimentaire  : fraude à tous les étals Chaque semaine, Vox pop enquête dans les coulisses de la société européenne. L’enquête  : deux ans après le scandale de la viande chevaline dans les lasagnes, que mangeons-nous vraiment ? Depuis cette crise, seul un étiquetage plus strict a été imposé par l’Union européenne. Et encore, il est aisément contournable… Vox pop est allé en Belgique pour enquêter sur la sécurité et la fraude alimentaires dans la filière des produits de la mer – celle qui a donné lieu au plus grand nombre d’alertes sanitaires en Europe en 2014. Sur le port d’Anvers, seuls dix employés contrôlent les 300 tonnes d’aliments qui passent la douane chaque jour. Ce sont en fait les industriels qui s’autocontrôlent, sous l’autorité de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire. L’interview  : Evelyne Gebhardt, députée européenne S&D (Alliance progressiste des socialistes et démocrates), membre de la Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs. Le «Vox report»  : à Prague, où plusieurs ONG luttent pour la fermeture des orphelinats tchèques. Hérités du communisme, ceux-ci recueillent des enfants retirés à leurs parents à cause de revenus trop faibles ou de mal-logement. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par John Paul Lepers (France, 2015, 26mn) – Coproduction  : ARTE France, Magneto Presse ARD/Degeto
20.45 CINÉMA Le mouton enragé Un employé de banque effacé se transforme en séducteur ambitieux et connaît une ascension sociale fulgurante. Cette comédie noire, illuminée par Romy Schneider et Jane Birkin, fait revivre le Paris des années 1970. Nicolas Mallet, un employé de banque timide et transparent, séduit à sa grande surprise une jolie femme rencontrée par hasard. Son ami Claude, un écrivain handicapé, à qui il raconte ce bonheur inattendu, échafaude alors un scénario cynique  : sous sa direction, Nicolas va se lancer à l’assaut du pouvoir et des honneurs en séduisant les femmes. Lui-même se nourrira de ces conquêtes vécues par procuration pour écrire un best-seller. Un rire en jaune et noir Michel Deville signe une comédie sur l’arrivisme et fait rire de bon cœur en dépit de sa cruauté. Peut-être parce que le réalisme ici importe moins que le mordant de la satire sociale, et que Romy Schneider et Jane Birkin illuminent d’une grâce innocente ce tableau à charge du Tout-Paris des années 1970. Aux côtés de Jean-Pierre Cassel, tour à tour abject et pathétique, Jean-Louis Trintignant parvient à composer un personnage ambigu, fait de veulerie, de séduction et de désarroi. Film de Michel Deville (France/Italie, 1974, 1h41mn) – Scénario  : Christopher Frank, d’après le roman éponyme de Roger Blondel Avec  : Romy Schneider (Roberte), Jean-Louis Trintignant (Nicolas Mallet), Jean-Pierre Cassel (Claude Fabre), Jane Birkin (Marie-Paule) – Image  : Claude Lecomte – Montage  : Raymonde Guyot – Production  : Capitole Films, T.R.A.C., Viaduc, Productions, Viaduc S.A., ARD – (R. du 11/1/2007) Soirée trintignant 22.25 Jean-Louis Trintignant Pourquoi que je vis Le réalisateur Serge Korber a débusqué l’acteur dans ses vignes du Languedoc pour faire de lui un portrait rare et sensible, celui d’une vedette hors normes. Fait sans précédent  : Jean-Louis Trintignant a accepté d’évoquer sa vie devant une caméra, celle de son ami cinéaste Serge Korber. Souvenirs de cinquante années passées dans le cinéma et sur les planches, autobiographie à plusieurs voix d’un homme de 80 ans qui s’avance ici à visage découvert. Marin Karmitz, Costa-Gavras, Jacques Perrin, Michael Haneke, Claude Lelouch trouvent les mots forts et justes pour raconter l’acteur hors du commun, cet «introverti exubérant». Les chemins de la liberté Dans les années 1960, Serge Korber débutait dans le cinéma. Trintignant, star montante à l’époque, lui avait alors donné de son énergie, aidant ses premiers films à trouver le succès. Un demisiècle plus tard, le réalisateur paye à l’acteur un tribut en forme de portrait. Leur amitié est sensible dans ce film, écrin chaleureux donné à la parole d’un homme qui n’a pas pour habitude de se confier. Il le fait pourtant ici, avec la pudeur et la fausse désinvolture qu’on lui connaît. Documentaire de Serge Korber (France, 2012, 1h16mn) – Musique  : Daniel Mille – Coproduction  : ARTE, Zeta Productions, Ciné Développement (R. du 21/5/2012) N°37 – semaine du 5 au 11 septembre 2015 – arte Magazine René Rothkopf 23.45 Georg Kreisler n’existe pas Une vie en chansons Musicien, poète, chansonnier, pianiste de bar, compositeur...  : Georg Kreisler (1922-2011) n’est jamais rentré dans le rang. Portrait. Kreisler grandit dans la Vienne des cafés-concerts. Très tôt, il se consacre à la musique, apprend à jouer du violon, du piano et à composer. Confrontée à l’antisémitisme, la famille doit émigrer à Hollywood en 1943. Georg Kreisler travaille alors dans les studios comme accompagnateur au piano, arrangeur et conseiller musical. Dans les années 1950, il revient à Vienne d’abord comme pianiste de bar, puis comme chansonnier. Il se fait un nom avec ses «chansons viennoises» pleines d’un humour noir caustique caractéristique de l’esprit de la capitale autrichienne. Kreisler s’installe ensuite en Allemagne où il écrit des textes politiques et surréalistes pour le cabaret, et travaille à différentes œuvres musicales. Beaucoup de ses textes se révèlent aujourd’hui encore très actuels. Documentaire de Dominik Wessely (Allemagne, 2012, 53mn) – (R. du 27/2/2013) septembre dimanche 15 6



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