Arte Magazine n°2015-33 8 aoû 2015
Arte Magazine n°2015-33 8 aoû 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-33 de 8 aoû 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : la tête dans les étoiles.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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WEB Cycle Mozart à Aix-en-Provence En l’honneur du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence, qui se clôt le 21 juillet, ARTE Concert offre une rétrospective entièrement dédiée à Mozart, à travers cinq œuvres programmées à Aix lors d’éditions antérieures. La Clémence de Titus (Festival d’Aix 2011) L’action se situe à Rome en 79-81 après J.-C. L’empereur Titus a rejeté Bérénice, la princesse étrangère. Il décide d’épouser Servilia et suscite ainsi une grande haine chez l’ambitieuse Vitellia. Sextus ferait n’importe quoi pour l’amour de Vitellia, au point de préparer un coup d’État contre l’empereur, son ami le plus proche. En revisitant le livret de Métastase, si souvent mis en musique, Mozart a transformé les conventions de l’opera seria en repensant sa forme traditionnelle, avec une musique pleine de sentiments inavoués, teintée de mélancolie. Cette production est mise en scène par David McVicar et dirigée par sir Colin Davis. On y retrouve dans les premiers rôles les solistes Gregory Kunde (Titus), Carmen Giannattasio (Vitellia), et la mezzo Sarah Connolly (Sextus). Don Giovanni (Festival d’Aix 2011) Une table de café, des bancs dressés comme des pierres tombales, des mâts colorés...  : autant d’éléments de cette production emblématique du festival qui donnent à l’œuvre vigueur, humour, grâce, tendresse et gravité. La sobriété du décor, loin de toute reconstitution historique, et la mise en scène dépouillée du maître Peter Brook, permettent au jeu des acteurs et à la beauté des voix d’éclater et laissent libre cours à l’imagination du spectateur. Così fan tutte (Festival d’Aix 2005) 8 N°33 – semaine du 8 au 14 août 2015 – ARTE Magazine Così fan tutte marqua le retour à l’opéra de Patrice Chéreau qui n’avait plus monté d’œuvre lyrique depuis son Don Giovanni à Salzbourg, en 1994. Dirigée par Daniel Harding, à la tête du Mahler Chamber Orchestra et d’une distribution brillante (Elina Garanca, Barbara Bonney, Ruggero Raimondi, Stéphane Degout), cette création a été l’un des événements lyriques de l’été 2005. Idomeneo, re di Creta (Festival d’Aix 2009) Un père peut-il sacrifier son fils à son devoir ? Un fils doit-il payer la fidélité de son père aux vieilles croyances ? Avec Idomeneo (photo), hymne à la jeunesse et à la raison, Mozart s’affirme autant comme musicien dramatique que comme artiste des Lumières. Les noces de Figaro (Festival d’Aix 2012) Au son d’une partition sublime, c’est le désir qui fait tourner cette «folle journée», dans le plus galvanisant des opéras mozartiens. Triomphe du dramma giocoso («drame joyeux») dans son étourdissante frénésie, cette éclatante production est emmenée par une équipe pleine de jeunesse et d’entrain, du jeune chef mozartien Jérémie Rhorer à la diva française Patricia Petibon. concert.arte.tv
Frederic Stucin/Pasco afp Ils sont sur ARTE Éric Ruf Il a la blondeur fiévreuse des personnages de princes slaves et des héros tourmentés du répertoire scandinave. Comédien, metteur en scène, décorateur et scénographe, entré à la Comédie-Française en 1993 à l’âge de 24 ans, il en est aujourd’hui le nouvel administrateur. Sa programmation pour la prochaine saison est à l’image de sa carrière et de sa vitalité  : une première mise en scène au théâtre d’Arnaud Desplechin, un cabaret rock, la jeune garde, très féminine, de la mise en scène française, sans oublier l’invitation du maître russe Anatoli Vassiliev. Aujourd’hui à l’affiche d’un Lucrèce Borgia très applaudi, dont il signe aussi la scénographie, Éric Ruf a joué dans Les trois sœurs, l’adaptation de Tchekhov que Valéria Bruni Tedeschi a réalisée pour ARTE, diffusée à la rentrée. À la recherche du temps perdu, vendredi 14 août à 20.50 Laetitia Casta Loin de son image de déesse antique sur papier glacé, celle qui sut incarner avec talent Bardot ou Arletty n’est jamais là où on l’attend. Mannequin à 15 ans, devenue actrice dans Astérix et Obélix contre César en 1999, ses goûts et sa sensibilité l’ont très vite portée vers des cinéastes singuliers, tels que Raoul Ruiz, Tsai Ming-liang ou Pascal Thomas, ou vers un rôle à risques chez Hélène Fillières (Une histoire d’amour, bientôt sur ARTE). Pour Des Apaches de Nassim Amaouche, en salles le 22 juillet, elle a coécrit son personnage et pris goût à l’exercice. Une nouvelle corde à son arc. Nés en 68, jeudi 13 août à 20.50 N°33 – semaine du 8 au 14 août 2015 – ARTE Magazine daniel bergeron/corbis outline Ethan Hawke «Carpe Diem ! » La devise du Cercle des poètes disparus, qui le révéla en 1989, sied au parcours d’Ethan Hawke. À 45 ans, l’acteur enchaîne les projets et se libère peu à peu de son physique juvénile  : il s’est vu vieillir pendant douze ans dans Boyhood sous la caméra de Richard Linklater, son réalisateur fétiche avec Andrew Niccol (Bienvenue à Gattaca, Lord of war et récemment Good kill). On le verra bientôt en Chet Baker dans Born to be blue, chevauchant aux côtés de Denzel Washington dans le remake des Sept mercenaires et dès octobre prochain dans le nouveau thriller d’AlejandroAmenábar, Regression. La neige tombait sur les cèdres, lundi 10 août à 20.50 9



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