Arte Magazine n°2015-30 18 jui 2015
Arte Magazine n°2015-30 18 jui 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-30 de 18 jui 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : peace, love & reggae.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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jeudi 23 juillet JOURNÉE 5.05 L M Daniele Gatti dirige Verdi à Parme 5.50 L E M Par avion Gibraltar ; De Moulay Bousselham à Rabat ; Casablanca Série documentaire 7.40 L 7 E R L’île aux petits manchots Un été bien chaud Série documentaire 8.25 L 7 X:enius À quoi sert la physique des particules ? Magazine 8.55 L E M Qui contrôle la mer ? Documentaire 10.20 L M enquête sur la momie des tourbières Documentaire 11.10 L 7 E R Détour(s) de Mob Arles Série documentaire 11.40 L M Le Caucase en 30 jours À la découverte de l’Azerbaïdjan Série documentaire 12.25 L 7 R 360°-Géo Bangladesh, l’hôpital flottant Reportage 13.20 7 ARTE Journal 13.40 7 M R fiction Carta a Eva (1 & 2) Minisérie 17.20 L 7 VF/V0STF I El capitán (14) Les dernières cartes de Sebastian Copons Série de José Manuel Lorenzo (2014, 18x51mn) Alatriste cherche à innocenter son ami Copons de la mort du cardinal... 18.15 L 7 R L’Inde du Sud, paradis des éléphants Les cornacs du Kerala Documentaire I SWR Sarmad Louis SOIRÉE 19.00 L 7 R Le ventre de Budapest Les halles centrales Série documentaire 19.45 7 ARTE Journal 20.05 7 E R Au cœur du monde arctique L’océan Arctique Série documentaire 20.50 L 7 E La minute vieille Attention perroquet méchant Série de Fabrice Maruca (2015, 30x1mn30) Aujourd’hui  : un gardien peut en cacher un autre. 20.55 L 7 E VF/V0STF CINÉMA Shokuzai Film 1.20 L 7 E R V0STF Beyrouth Hôtel I Téléfilm de Danielle Arbid (2011, 1h34mn) Une passion tourmentée lie une jeune Libanaise à un Français de passage. Une envoûtante déclaration d’amour à Beyrouth. 2.55 L M M Guédelon  : renaissance d’un château médiéval Documentaire II 22 N°30 – semaine du 18 au 24 juillet 2015 – ARTE Magazine E D sous-titrage pour sourds et malentendants audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition 7 disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion VF/V0STF version française version originale sous-titrée en français V0STF version originale sous-titrée en français Beta Films 13.40 Fiction Carta a Eva (1 & 2) Portée par un trio de superbes actrices, une captivante minisérie historique sur des faits authentiques. En 1946, l’Espagne franquiste est isolée du reste du monde. Seule l’Argentine péroniste maintient son ambassade à Madrid. Pour avoir tenté d’y poser une bombe, une jeune militante communiste est condamnée à mort. Sa famille en appelle à Eva Perón, envoyée par son époux en visite officielle et connue pour son soutien au peuple. Entre la volcanique Evita et la glaciale Carmen Polo, épouse de Franco et « dictatrice du dictateur », la tension monte d’emblée... Fidèle à des événements historiques réels et menée par un formidable trio d’actrices, cette minisérie mêle subtilement images d’archives et fiction. Fipa d’or 2013 du meilleur scénario et de l’interprétation féminine (Julieta Cardinali) Minisérie d’Agustí Villaronga (Espagne, 2012, 1h23mn et 1h30mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Agustí Villaronga, Alfred Pérez et Roger Danès – Avec  : Julieta Cardinali (Eva Perón), Ana Torrent (Carmen Polo), Nora Navas (Juana Doña) – Image  : Josep Maria Civit – Musique  : Joan Valent – Production  : TVE, TVC, A Contracorriente, Copia Cero Producciones – (R. du 3/4/2014) 19.00 Le ventre de Budapest Les halles centrales À la découverte des plus beaux marchés d’Europe. La vaste structure d’acier, de verre et de briques multicolores des halles centrales de Budapest accueille chaque dimanche quelque 30 000 visiteurs, touristes ou habitués. Les deux cents étals répartis sur trois étages sont garnis de marinades traditionnelles, de poivrons, légume national incontesté, ou de pots de miel, sans oublier de savoureux foies gras, car l’oie est un mets de choix dans la cuisine hongroise. En guise d’en-cas, les plus pressés savourent un lángos, un beignet traditionnel que les Budapestois accompagnent de crème, d’ail et éventuellement de fromage râpé. Au détour d’une allée, rencontre avec des membres de Based on Pigi, une association qui enquête sur les habitudes alimentaires des Hongrois. Série documentaire (Allemagne, 2012, 10x43mn) – Réalisation  : Bojána Papp, Stefano Tealdi – (R. du 19/2/2013)
20.55 CINÉMA Shokuzai Le meurtre impuni d’une fillette hante la vie de cinq femmes. Dans ce thriller au suspense hypnotique et glacé, Kurosawa dissèque une fois encore avec maestria les névroses de son pays. 1985, dans la petite ville de Ueda. Cinq fillettes, Sae, Maki, Akiko, Yuka et Emili, jouent dans la cour déserte de leur école, quand un homme, que les autres seront ensuite incapables de décrire, convainc Emili de l’accompagner dans le gymnase, puis l’y assassine après l’avoir violée. Aucune des enfants ne parvient à donner le moindre indice à la police. La mère d’Emili, Asako Adachi, épouse d’un riche industriel, leur lance alors une sorte de malédiction  : pour leur étrange amnésie collective, qui a laissé impuni le meurtre de sa fille, chacune devra tôt ou tard faire « pénitence » (shokuzai en japonais) et lui en rendre compte. Quinze ans plus tard, on découvre successivement comment la tragédie hante chacune de ces quatre filles, devenues de jeunes adultes, et la femme inconsolable qui, telle un fantôme, continue de leur rendre visite. La première partie (au cinéma, car Shokuzai a d’abord été diffusé au Japon comme une minisérie télévisée en cinq volets, avant la version grand écran, légèrement raccourcie) est consacrée à Sae et Maki, qui ont grandi dans une culpabilité de tous les instants (Celles qui voulaient se souvenir) ; la seconde (Celles qui voulaient oublier), à Akiko et à Yuka, qui ont cherché au contraire à refouler le traumatisme du meurtre, et à Asako, qui va en trouver la clé dans son passé. Spectres Des solitudes sans faille, traversées d’éclats de violence, où les désirs contrariés véhiculent la haine de soi et de l’autre  : derrière ce tableau aussi subtil qu’anxiogène des névroses de la féminité, Kiyoshi Kurosawa, cinq ans après le formidable Tokyo sonata, dépeint un monde suffocant, où l’ambition sociale et la culpabilité tiennent lieu de cohésion, où l’autodestruction est la seule alternative à la prédation. Le meurtre et le suspense de son élucidation constituent la façade d’un récit hypnotique, qui immerge le spectateur dans sa beauté vénéneuse, teintée parfois d’une ironie bouffonne. Aux couleurs vives du prologue, Kiyoshi Kurosawa oppose les teintes glacées des cinq chapitres qui suivent, enfermant chacune de ses héroïnes dans une prison monochrome (filtres sépia, jaune, vert, gris sombre...), peuplée de silence et de vide. Les spectres qui les hantent n’arrivent pas de l’au-delà, et n’en sont que plus effrayants. Lire aussi page 9 N°30 – semaine du 18 au 24 juillet 2015 – ARTE Magazine Film de Kiyoshi Kurosawa (Japon, 2013, 1h57mn et 2h26mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Kiyoshi Kurosawa, d’après le roman de Kanae Minato – Avec  : Kyoko Koizumi (Asako Adachi), Yū Aoi (Sae), Eiko Koike (Maki), Sakura Ando (Akiko), Chizuru Ikewaki (Yuka), Hazuki Kimura (Emili), Mirai Moriyama (Takahiro Otsuki), Kenji Mizuhashi (Tanabe), Teruyuki Kagawa (Nanjo), Ayumi Ito (Mayu) – Image  : Akiko Ashizawa – Montage  : Koichi Takahashi – Musique  : Yusuke Hayashi Production  : Django Film, WOWOW Voyages en Asie 0 En partenariat avec juillet 23 jeudi 23



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