Arte Magazine n°2015-23 30 mai 2015
Arte Magazine n°2015-23 30 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-23 de 30 mai 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : mission Rosetta.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mai 31 dimanche Camera Lucida Productions 17.35 Histoires de la Scala À l’occasion de l’ouverture de l’Expo Milano 2015, une plongée dans l’histoire de la Scala, temple vivant de l’opéra. Avec Daniel Barenboim, Plácido Domingo, Riccardo Chailly… En 1776, les riches familles milanaises décident de bâtir, à quelques pas du Duomo, l’immense cathédrale de la ville, un temple païen d’un genre nouveau  : vouée à l’art de la musique et de la danse, la Scala est un vaste théâtre à l’italienne de 3 000 places, dont les loges appartiennent à leurs occupants jusqu’au début du XX e siècle. En quelques années, la Scala devient le bastion de l’art lyrique italien. Rossini, Bellini, puis Verdi contribuent à écrire sa légende. Suivront Toscanini, la Callas, Visconti, Karajan, Pavarotti, Chéreau… En coulisses À l’occasion de l’ouverture de l’Exposition universelle, Expo Milano 2015, ARTE propose un film sur la Scala, joyau mondial de l’art lyrique. Une équipe a été autorisée à suivre les préparatifs de la soirée de gala qui donne le coup d’envoi de la saison. Le film part aussi à la rencontre de ceux qui ont tissé la légende de la Scala, à travers des entretiens fictifs et des archives. Il convoque les personnalités qui s’appliquent à écrire son histoire aujourd’hui  : Daniel Barenboim, Plácido Domingo, Roberto Bolle, Riccardo Chailly, qui a pris les rênes musicales du théâtre milanais. Rythmé par des extraits des productions de ces quarante dernières années, un regard inédit sur ce temple vivant de l’opéra. Lire aussi page 9 Documentaire de Luca Lucini (France, 2015, 52mn) - Coproduction  : ARTE France, Camera Lucida, Skira Classica, Rai 3 ArtPC NCERT À partir du 31 mai, retrouvez sur concert.arte.tv le grand concert donné sur le parvis du Duomo, sous la direction de Riccardo Chailly. 18.30 maestro Ravel – Stravinski, les années d’amitié Emmanuel Krivine, J.-E. Bavouzet et l’Orchestre philharmonique du Luxembourg C’est dans le cadre audacieux créé par l’architecte Christian de Portzamparc pour la Konzerthaus de Luxembourg que se produit l’Orchestre de la Philharmonie Luxembourg, avec, au piano, Jean-Efflam Bavouzet (photo), l’un des solistes les plus passionnants de sa génération. Ce concert fait écho à l’amitié entre les compositeurs Ravel et Stravinski. Il débute par la suite n°2 de L’oiseau de feu du second. Puis les musiciens interpréteront le virtuose Concerto pour la main gauche créé par le premier pour le pianiste Paul Wittgenstein qui avait perdu un bras durant la Première Guerre mondiale. En partenariat avec Concert (Luxembourg, 2014, 43mn) Réalisation  : Stéphane Vérité 14 N°23 – semaine du 30 mai au 5 juin 2015 – arte Magazine Paul Mitchell paul blind 20.15 Vox pop Kosovo  : les millions perdus de l’Europe Chaque semaine, Vox pop enquête dans les coulisses de la société européenne. L’enquête  : sur l’argent dépensé par l’Europe au Kosovo, depuis la déclaration d’indépendance de février 2008. La mission civile Eulex de l’Union européenne a dépensé plus d’un milliard d’euros pour promouvoir l’état de droit dans ce pays, en vue de sa future intégration dans l’Union européenne, sans résultat probant. Aujourd’hui, l’organisation se retrouve au cœur d’un vaste scandale de corruption  : un juge italien aurait accepté 300 000 euros de pots-de-vin pour classer des dossiers liés au crime organisé et acquitter des personnes soupçonnées de délits graves. Suspendue en 2012, la procureure à l’origine des accusations avait tenté d’alerter les autorités européennes, mais son rapport d’enquête a disparu. L’interview  : Bernard Kouchner. L’ancien ministre des Affaires étrangères a dirigé la Mission d’administration intérimaire des Nations unies au Kosovo de 1999 à 2001. Le «Vox report»  : face aux caisses vides des États, de plus en plus d’institutions publiques font appel à des sponsors privés. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par John Paul Lepers (France, 2015, 26mn) - Coproduction  : ARTE France, Magneto Presse VOX 1992 MCA TV/NBCU/Bud Thackery
soirée clint eastwood 20.45 CINÉMA Un shérif à New York Un flic droit dans ses bottes poursuit sa proie en plein New York. Un plaisant film d’action, avec de l’humour, des scènes torrides et un Clint Eastwood impeccable. Sanctionné pour la brutalité de ses méthodes, le flic Coogan quitte l’Arizona pour New York où il doit récupérer un prisonnier, le dangereux gangster James Ringerman. Arrivé là, il découvre que celui-ci est hospitalisé parce qu’il a pris une dose de LSD en prison, ce qui ne trouble pas la police locale. Le détenu s’échappe. Mais Coogan, pourtant dessaisi de l’affaire, n’est pas homme à abandonner sa proie si facilement… Western citadin Pour jouer les justiciers en plein New York, rien de mieux qu’un Clint Eastwood venu de sa campagne, droit comme un «i», arborant une mine dégoûtée au milieu d’un nightclub en folie ou face à un chauffeur de taxi qui le prend pour un Texan. Bien dirigé par Don Siegel, il reprend du service dans le rôle de l’homme d’action laconique mais sexy en diable, ce qui lui occasionnera quelques déboires avec les femmes. Ce western citadin regorge de surprises plaisantes  : son rythme trépidant, son autodérision, des scènes hot et une folle course-poursuite à moto. Lire aussi page 9 (Coogan’s bluff) Film de Don Siegel (États-Unis, 1968, 1h30mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Dean Riesner, Howard Rodman, Herman Miller - Avec  : Clint Eastwood (Coogan), Lee J. Cobb (le lieutenant McElroy), Susan Clark (Julie Roth), Tisha Sterling (Linny Raven), Don Stroud (James Ringerman) - Image  : Bud Thackery - Montage  : Sam E. Waxman - Musique  : Lalo Schifrin - Production  : Universal Pictures, The Malpaso Company ARD Degeto 22.20 Cinéma Un frisson dans la nuit Un animateur radio passe la nuit avec une femme qui ne le lâche plus et se révèle être une psychopathe. La première mise en scène – très inspirée – de Clint Eastwood. Dave Garland est disc-jockey dans une radio locale de Monterey, en Californie. Régulièrement, une auditrice lui demande de passer «Misty» d’Erroll Garner. Un soir, dans le bar de son ami Murphy, il remarque une jeune femme brune. Elle s’appelle Evelyn. Délaissé par sa petite amie, Dave est prêt à vivre une aventure sans lendemain. Il drague la jeune femme qui n’est autre que la mystérieuse auditrice de «Misty». Evelyn lui propose de passer la nuit avec elle… Suspense hitchcockien «En 1971, Clint Eastwood, à peine sorti de son rôle controversé de justicier implacable dans L’inspecteur Harry, passe derrière la caméra, et le résultat est un thriller de première classe qui devient immédiatement un film culte. Le personnage de Dave Garver, play-boy le jour et disc-jockey la nuit dans une petite station de radio jazzy californienne, basculant dans l’enfer pour avoir passé quelques heures torrides avec une fan obsessionnelle, lui va comme un gant. Le scénario échappe à la caricature misogyne et la mise en scène étonne, encore aujourd’hui, par son invention et sa sobriété. On ne sait qu’admirer le plus  : les sublimes vues d’hélicoptère des côtes rocheuses de Carmel, le suspense hitchcockien, le montage ou même l’humour très particulier. Dans le rôle de l’auditrice folle amoureuse, la belle et méconnue Jessica Walter glace le sang.» (Paris-Obs) Lire aussi page 9 soirée clint eastwood (Play Misty for me) Film de Clint Eastwood (États-Unis, 1971, 1h37mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Jo Heims, Dean Riesner - Avec  : Clint Eastwood (Dave), Donna Mills (Tobie), Jessica Walter (Evelyn), John Larch (le sergent McCallum), Jack Ging (Frank), Irene Hervey (Madge) - Image  : Bruce Surtees - Montage  : CarlPingitore - Musique  : Dee Barton - Production  : Universal Pictures, The Malpaso Company - (R. du 7/10/2009) N°23 – semaine du 30 mai au 5 juin 2015 – arte Magazine Michael Boomers 0.00 Musique classique, enfin populaire ! Les solistes Anna Netrebko, Lang Lang ou David Garrett remplissent des stades. Comment les artistes classiques ont-ils acquis une notoriété équivalente à celle des pop stars ? Longtemps considérée comme élitiste, la musique classique a conquis un public de plus en plus large au cours du XX e siècle. Désormais, ses interprètes, musiciens ou chanteurs, font l’objet d’un marketing comparable à celui qui entoure les pop stars. Pas étonnant donc que la soprano Anna Netrebko, le pianiste Lang Lang ou le violoniste David Garrett parviennent à remplir des stades lorsqu’ils se produisent en concert. Ces stratégies commerciales ont connu leur apogée au début des années 1990, comme le montre le phénomène des «Trois ténors» (Plácido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti). Le CD du concert donné à Rome durant la Coupe du monde de football, en 1990, se vendra d’ailleurs à 14 millions d’exemplaires ! Aujourd’hui, le classique continue d’attirer le public. Mais l’émergence d’Internet a ébranlé le marché du disque. Quid de l’avenir ? Un documentaire où alternent extraits musicaux et entretiens avec des artistes, des producteurs, des agents et des tourneurs. Documentaire de Günter Atteln (Allemagne, 2014, 52mn) Production  : Accentus Music UG mai dimanche 15 31



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