Arte Magazine n°2015-21 16 mai 2015
Arte Magazine n°2015-21 16 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-21 de 16 mai 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : les frères Coen, présidents du jury du festival de Cannes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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lundi 18 mai JOURNÉE 5.15 L R Lang Lang interprète Franz Liszt Concert 6.00 L E M Paysages d’ici et d’ailleurs Suisse, le Valais Série documentaire 6.55 M ARTE Reportage Magazine 7.45 E R Jurassic Fight Club La guerre des gangs Série documentaire 8.30 L 7 X:enius La pilule a-t-elle fait son temps ? Magazine Multidiffusion le 18 mai à 17.15 8.55 L M Le grand bluff de Ronald Reagan Documentaire 9.50 M M Fort McMoney – Votez Jim Rogers ! Documentaire 10.45 L E M Paysages d’ici et d’ailleurs Connemara Série documentaire 11.10 7 E R Escapade gourmande Le gouda – Pays-Bas Série documentaire 11.40 L M Les Alpes vues du ciel Du Chablais au mont Blanc Série documentaire 12.25 L 7 R 360°-Géo Bacchus à Bali Reportage 13.20 7 ARTE Journal 13.35 E M CINÉMA Le baron de l’écluse Film de Jean Delannoy (1960, 1h29mn) Une adaptation délicieuse et pétillante TF1 DROITS AUDIOVISUELS de Simenon avec Jean Gabin et Micheline Presle. 15.15 L 7 R Une passion chinoise, les combats de grillons Documentaire 15.55 L M E M Monuments éternels Les secrets du Parthénon Série documentaire 17.15 L M X:enius La pilule a-t-elle fait son temps ? Magazine 17.45 L 7 La cuisine anti-gaspi Autriche SWR/Mischief Films Série documentaire de Georg Misch (2015, 5x26mn) Le journaliste David Gross fait la guerre au gaspillage alimentaire. 18.10 L M Voyages en pays nordiques Les îles Lofoten et l’océan Arctique Série documentaire 18.55 L 7 Les parcs nationaux américains Grand Canyon Doclights Série documentaire (2015, 8x43mn) Paysages grandioses et faune sauvage  : à la découverte des plus beaux parcs nationaux des États-Unis. SOIRÉE 19.45 7 ARTE Journal 20.00 7 Cannes – L’instant d’avant Emmanuelle Devos Série de Florence Dauchez et Stéphanie Giraud (2015, 13x2mn) Chaque soir, une figure du septième art évoque un souvenir de la compétition officielle. Aujourd’hui  : Emmanuelle Devos, César de la meilleure actrice en 2002. 20.05 L 7 28 minutes Magazine 20.45 7 E R Tout est vrai (ou presque) Vincent Van Gogh Série d’animation 20.50 R VF/V0STF CINÉMA Mort à Venise Film 23.00 L 7 LE DOCUMENTAIRE CULTUREL Histoires de cinéma Le cinéma peut-il se passer du roman ? Collection documentaire 23.50 L 7 - V0STF CINÉMA Les acacias Film 1.15 L 7 CINÉMA Berlin, la cité des millions Film muet 2.35 M VF/V0STF Barton Fink Film 7 M vidéo à la demande M multidiffusion R rediffusion VF/V0STF - V0STF 16 N°21 – semaine du 16 au 22 mai 2015 – ARTE Magazine E D sous-titrage pour sourds et malentendants audiovision pour aveugles et malvoyants L diffusion en haute définition disponible sur Internet durant sept jours après la diffusion version française version originale sous-titrée en français version originale sous-titrée en français Warner Bros 20.50 CINÉMA cannes 2015 Mort à Venise Une évocation poétique du désir finissant pour un film beau comme une marche funèbre. Le professeur Gustav von Aschenbach, compositeur, arrive à Venise et s’installe à l’hôtel des Bains, un établissement de luxe fréquenté par la haute société. Fatigué et malade, il berce sa solitude en convoquant ses souvenirs et en observant les clients. Il remarque une famille polonaise et surtout un adolescent aux traits fins qui l’émeut, Tadzio. Désorienté, Aschenbach décide de quitter Venise, mais un incident survenu à la gare le pousse à retourner à son hôtel... Dialogue de regards Peu de temps avant la Première Guerre mondiale, Visconti photographie une société sur le déclin. Si les lieux (le palace et la plage) rappellent le Cabourg de Proust, que le cinéaste avait souhaité adapter, il ne s’agit pas que de la nostalgie du temps perdu  : ici se rejoignent la crise d’une société et celle d’un artiste déchiré entre l’idéal classique de la beauté et sa réalité physique, incarnée par le jeune Tadzio, «beau comme un dieu grec», selon les mots de l’écrivain Thomas Mann. La beauté envoûtante du film réside dans ce que Visconti a appelé un «dialogue de regards», où la caméra glisse de l’un à l’autre. Jeux d’œillades et poursuites dans Venise jusqu’à la mort du compositeur, assis face à la mer et dont le maquillage coule sur le visage fiévreux, tandis que son double idéal, l’objet de sa passion dévorante, indique au ciel un point inatteignable. À jamais séparés, comme la caméra sépare l’image de sa réalité. Prix du 25 e anniversaire du Festival de Cannes 1971 – Meilleurs costumes, son, direction artistique et photographie, Bafta 1972 (Morte a Venezia) Film de Luchino Visconti (Italie/France, 1971, 2h12mn, VF/VOSTF) – Scénario  : Luchino Visconti, Nicola Badalucco, d’après la nouvelle de Thomas MannLa mort à Venise Avec  : Dirk Bogarde (Gustav von Aschenbach), Silvana Mangano (la mère de Tadzio), Björn Andresen (Tadzio), Marisa Berenson (Frau von Aschenbach) – Image  : Pasquale De Santis Montage  : Ruggero Mastroianni – Production  : Alfa Cinematografica – (R. du 18/11/2001)
23.00 LE DOCUMENTAIRE CULTUREL cannes 2015 Histoires de cinéma Le cinéma peut-il se passer du roman ? À l’occasion du Festival de Cannes, Frédéric Bonnaud invite à voir le cinéma sous un autre angle, en donnant la parole aux auteurs. Dans le premier numéro de cette nouvelle collection  : faut-il ou non adapter les romans ? Le dicton est vieux comme le cinéma et comme les relations entre littérature et cinéma  : un roman bien fait, c’est un film tout fait. Aujourd’hui encore, le septième art se sert de la littérature comme d’un stock inépuisable d’histoires à raconter, à raison d’un film produit sur deux. Un succès de librairie est presque certain de devenir un film, de manière mécanique et quasi automatique. Avec des adaptations souvent paresseuses et frustrantes. Mais certains cinéastes visionnaires parviennent à enrichir leur matériau initial, pour proposer une lecture inédite et passionnante. Visions d’auteurs «À quoi bon illustrer un chef-d’œuvre ? » La question posée au début du premier épisode de la collection documentaire de Frédéric Bonnaud sert de cadre aux différents portraits de cinéastes et auteurs français, américains et allemands, qui évoquent chacun leur expérience, devant ou derrière la caméra. Ainsi, on suit le rêve jamais accompli d’adaptation de La recherche du temps perdu de Marcel Proust par Luchino Visconti, ou l’obsession de Mathieu Amalric pour Le rouge et le noir, qu’il tente de transposer intégralement à l’écran. À chaque auteur sa méthode, qu’il s’agisse de prendre des libertés avec le matériau, ou au contraire de l’adapter de la manière la plus fidèle possible. Mêlant extraits de films, archives et entretiens (Wes Anderson, Michael Haneke, Pascale Ferran, Philippe Djian, YannMoix...), Frédéric Bonnaud propose un fascinant voyage dans les coulisses des auteurs et de la création. Lire aussi page 5 Collection documentaire de Frédéric Bonnaud (France, 2015, 52mn) – Réalisation  : Florence Platarets et Xavier Villetard Coproduction  : ARTE France, Agat Films & Cie UDI 23.50 CINÉMA cannes 2015 Les acacias Au Paraguay, un chauffeur routier taiseux est contraint de conduire une femme et son bébé jusqu’en Argentine. Une magnifique rencontre, filmée avec pudeur, qui a séduit le jury du Festival de Cannes. Chauffeur routier depuis trente ans, Rubén emprunte régulièrement l’axe reliant les capitales paraguayenne et argentine. Alors qu’il se trouve à Asunción et s’apprête à rejoindre Buenos Aires, il doit, sur ordre de son patron, prendre à bord Jacinta, une femme s’occupant seule de son bébé. Contrarié par cette intrusion dans sa solitude, Rubén oppose un silence oppressant à sa passagère. Mais au fur et à mesure du trajet, le mur qui les sépare se fissure. Dans l’habitacle Pour son premier long métrage, Pablo Giorgelli signe un road movie extrêmement touchant qui lui a valu la Caméra d’or à Cannes, en 2011. Tourné essentiellement à l’intérieur du semi-remorque de Rubén, ce film minimaliste est au premier abord empreint de morosité  : des champs sans charme à perte de vue, des routes abîmées bordées par de rares troquets sans âme, les silences de Rubén et Jacinta... Mais grâce à la présence du bébé rigolard de la jeune femme, ce trajet de 1 400 kilomètres prend un tour différent. Les douleurs de Rubén et Jacinta, filmées avec pudeur, émergent lentement. Les acacias devient alors un tout autre film ; celui des balbutiements d’un amour a priori impossible. Caméra d’or, Cannes 2011 – Prix Acid, Semaine internationale de la critique, Cannes 2011 (Las acacias) Film de Pablo Giorgelli (Argentine/Espagne, 2011, 1h21mn, VOSTF) – Scénario  : Pablo Giorgelli, Salvador Roselli – Avec  : Germán de Silva (Rubén), Hebe Duarte (Jacinta), Nayra Calle Mamani (Anahí) – Image  : Diego Poleri – Montage  : María Astrauskas – Production  : AireCine, Proyecto Experience, Utópica Cine N°21 – semaine du 16 au 22 mai 2015 – ARTE Magazine Deutsche Kinemathek/ZDF 1.15 CINÉMA Berlin, la cité des millions Tourné par la mythique ufa, le premier long métrage sur la vie foisonnante du Berlin des années 1920. Après les privations de l’après-guerre, les Berlinois retrouvent le goût de vivre. Balades à travers les quartiers chics ou populaires, découverte des artistes, des mondains, des petits-bourgeois ou encore des ouvriers en quête de nouveaux loisirs  : le film explore tous les milieux. Scènes de travail, marchés, bal, fête foraine, sports du dimanche... La caméra capte les pulsations de la ville et son énergie. La course effrénée des automobiles, des fiacres et des métros traduit son entrée accélérée dans la modernité. Un film pionnier Si ce film est moins connu que Berlin, symphonie d’une grande ville de Walther Ruttmann, sorti deux ans plus tard, l’œuvre d’Adolf Trotz constitue un document d’une exceptionnelle authenticité. Il plonge aussi dans le Berlin plus paisible du XIX e siècle et anticipe la ville en l’an 2000, avec une étonnante séquence d’animation. Pionnier, le cinéaste l’est aussi grâce à sa magistrale maîtrise technique qui confère son rythme au film. Tourné par la mythique UFA sous le label «documentaire culturel» à but pédagogique, le film rend compte du rôle croissant du septième art, en présentant les studios de tournage de Babelsberg et de Tempelhof, ainsi que les salles de cinéma berlinoises. Cycle muet CINEMA Retrouvez des grands classiques muets et des bonus sur arte Cinéma. (Die stadt der Millionen) Film d’Adolf Trotz (Allemagne, 1925, muet, noir et blanc, 1h25mn) Scénario  : Willy Rath, Emil Endres – Image  : Eugen Hrich – Musique  : Luiz Brago, Boris Bojadzhiev, Bowen Liu – Production  : Bundesarchiv-Filmarchiv, Ufa-Kulturfilm – Décors  : Artur Günther mai lundi 17 18



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