Arte Magazine n°2015-19 2 mai 2015
Arte Magazine n°2015-19 2 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-19 de 2 mai 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : internet, do not track.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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en couverture À l’assaut des trackers ! Dans Do not track, l’internaute est le personnage principal. Sur la base de sa propre utilisation du web, ARTE lève le voile sur les enjeux du tracking. Une série documentaire interactive qui fait œuvre de service public. Savez-vous par qui et comment vos données personnelles laissées sur Internet sont récupérées ? Êtes-vous familier avec le fonctionnement des cookies, algorithmes et autres trackers ? Si vous répondez non, Do not track est fait pour vous. Cette websérie documentaire en sept épisodes propose en effet aux internautes de comprendre ce que deviennent les nombreuses données personnelles qu’ils dévoilent sur le web pendant leur navigation. L’occasion d’atténuer un paradoxe  : la faible connaissance que nous avons d’un outil que nous utilisons tous les jours. Du 14 avril au 23 juin, sept épisodes seront mis en ligne et viendront éclairer les enjeux de nos usages quotidiens d’Internet. Au menu  : les cookies, mais aussi le destin des données laissées sur les réseaux sociaux, l’espionnage auquel se livrent nos téléphones mobiles ou la gestion des algorithmes. Pour Alexandre Brachet, directeur d’Upian et producteur de l’œuvre, Do not track explique « comment Internet repose sur la publicité, mais aussi pourquoi le réseau ne fonctionnerait pas sans des outils comme les cookies ». Pour sa part, Brett Gaylor, l’auteur, souhaite « montrer qu’il peut exister autre chose que le web commercial ». 4 N°19 – semaine du 2 au 8 mai 2015 – ARTE Magazine Rien de bien étonnant si l’on en croit le CV de ce réalisateur canadien de 37 ans. Se revendiquant activiste du Net, il a autrefois travaillé pour Mozilla, et joue pour Do not track le rôle d’un show runner – comprenez un chef d’orchestre qui coordonne le travail des autres auteurs du projet. La cocréation est en effet omniprésente dans cette œuvre, « conçue pour le grand public de manière assumée », insiste Alexandre Brachet, déjà producteur, avec ARTE, des remarqués Prison Valley ou Alma. Un défi de production Cette cocréation prend le parti d’une esthétique « colorée et punchy » dans laquelle le contenu est loin de n’être constitué que de vidéos. « Une grande partie des épisodes utilise des images provenant du web, comme des Gif animés ou des contenus localisés », détaille Alexandre Brachet. Résultat  : des web-made movies * dans lesquels le contenu s’adapte à la localisation géographique de l’internaute. Concrètement, le premier épisode de Do not track est présenté par des personnages principaux différents dans les trois pays coproducteurs. Un choix éditorial qui est 4,1 1.s 8u mniJ1 Jr131n1}srJ+41.1 ! eALeIurwnnap s !.18.7 earl
aussi un défi de production. Jamais en effet une coproduction internationale n’avait tenté, non pas de doubler un programme, mais de l’adapter, avec des personnages locaux. Ainsi en Allemagne, c’est Richard Gutjahr, célèbre journaliste aux 57 000 followers, qui s’adressera au public. Les internautes français, eux, retrouveront le journaliste Vincent Glad et ses 106 000 abonnés gazouilleurs. Pour Alexandre Brachet, cette localisation devrait permettre « d’additionner les audiences, car le contenu est ancré localement ». Utile pour l’internaute À l’heure où la question des big data est partout et qu’un film sur le lanceur d’alerte Edward Snowden obtient l’Oscar du meilleur documentaire, Do not track est-il un projet pédagogique ? « C’est autre chose », répond Alexandre Brachet, qui préfère parler de « social impact ». « On est au-delà de l’information. Le propos, c’est davantage  : ce contenu m’est utile et me permet de prendre des décisions concrètes dans ma vie quotidienne », poursuit-il. Brett Gaylor de son côté présente Do not track comme une « conversation avec le public ». En *SU Milk.* S26...hao.ftrm=limo* marge des épisodes, un hub (espace de discussion situé à droite de l’image) permettra aux internautes de dialoguer, entre eux et avec l’équipe. Autant dire que, dans les deux prochains mois, on n’a pas fini de parler de Traque interdite (le nom de Do not track au Québec)... Nicolas Bole * Des films faits à partir de contenus récupérés sur Internet DO NOT TRACK Deux épisodes mis en ligne le 14 avril, les cinq suivants les 28 avril, 12 mai, 26 mai, 9 juin et 23 juin. Websérie documentaire (France/Allemagne/Canada, 2015, 7x7mn) - Auteurs  : Brett Gaylor, Vincent Glad, Zineb Dryef, Richard Gutjahr, Sandra Rodriguez et Virginie Raisson - Réalisation  : Brett Gaylor (sauf l’épisode 5 réalisé par Sandra Rodriguez et Akufen) - Coproduction  : Upian, ARTE, ONF, BR #DoNotTrack arte.tv/donottrack En partenariat avec Rue89 e N°19 – semaine du 2 au 8 mai 2015 – ARTE Magazine artea Et sur les sites d’arte ? Comment le site d’ARTE, qui diffuse Do not track, gère-t-il les informations que vous y déposez ? L’an dernier, la politique de gestion des données personnelles a été mise à jour pour correspondre aux bonnes pratiques européennes. Les informations recueillies restent anonymes et ne sont transmises à aucun annonceur. Sept trackers sont mis en place sur le site arte.tv. Ils servent à améliorer la qualité du streaming des vidéos et à repérer, via des analyses statistiques, vos préférences. Les cookies, eux, permettent d’optimiser la fluidité de votre navigation. Un bandeau demandant votre consentement pour leur utilisation apparaît une fois par an lors de votre visite sur arte.tv. Le site interdit en revanche les cookies permettant d’afficher de la publicité extérieure. 5



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