Arte Magazine n°2015-17 18 avr 2015
Arte Magazine n°2015-17 18 avr 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-17 de 18 avr 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'esprit 28 minutes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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avril 19 dimanche Herbert Gehr 17.00 Personne ne bouge ! Spécial Frank Sinatra À l’occasion du centenaire de sa naissance, Personne ne bouge ! revisite la légende du crooner à la voix d’or. Story Le swing de Frank Sinatra reste à jamais synonyme de belles filles et de caïds mafieux. Mais comment ce fils d’immigrés italiens est-il devenu The Voice, star planétaire avec 2 000 titres au compteur ? Archétype top Sinatra n’était pas seulement membre du Rat Pack, il en était le leader. Un peu comme Danny Ocean dans Ocean’s Eleven, film de Lewis Milestone repris par Soderbergh en 2001. Clipologie En 2001, Nicole Kidman et Robbie Williams reprennent « Something stupid », tube interprété par Sinatra et sa fille Nancy en 1967. Deux énormes succès. Supercocktail Vous êtes un chanteur plouc et vous souhaitez vous parer d’une élégance jazzy ? Suivez la recette du nouveau crooner. Story En décembre 1955, L’homme au bras d’or d’Otto Preminger consacre le talent d’acteur de Frank Sinatra. Scandale ! Le crooner adoré des mamies aurait été transporteur de fonds pour la mafia et aurait même failli être arrêté. Perle rare De 1950 à 1951, le chanteur fut le maître d’un des premiers variety shows de la télévision américaine. En partenariat avec Revue culturelle de Philippe Collin, Xavier Mauduit et Frédéric Bonnaud (France, 2015, 35mn) Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo 18.30 MAestro Philippe Jordan dirige la « Symphonie n°5 » de Beethoven Tout au long de la saison 2014-2015, l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, sous la direction de son chef charismatique Philippe Jordan, interprète les neuf symphonies de Ludwig van Beethoven. Aujourd’hui  : la cinquième. De septembre 2014 à juillet 2015, naviguant entre le palais Garnier et l’Opéra Bastille, l’Orchestre de l’Opéra de Paris, sous la baguette du talentueux Philippe Jordan, rend hommage au compositeur allemand en consacrant un cycle à ses neuf symphonies. Aujourd’hui, il met à l’honneur la fameuse Symphonie n°5 en ut mineur, dite du « destin ». Composée en 1805, elle a acquis une grande renommée dès sa première exécution et fut décrite alors comme « une des œuvres les plus marquantes de l’époque ». Son premier mouvement, « Allegro con brio », d’une incroyable intensité, a concouru à en faire l’une des compositions les plus populaires de la musique classique. En complément de ce concert, Philippe Jordan dévoile son approche de l’œuvre dans un entretien éclairant. En partenariat avec Arta c NCERT Retrouvez les concerts du cycle Ludwig van Beethoven sur la plateforme arte Concert. Concert (France, 2014, 43mn) – Réalisation  : Vincent Massip – Coproduction  : ARTE France, Telmondis, Opéra national de Paris Enregistré le 14 décembre 2014 à l’Opéra Bastille 14 N°17 – semaine du 18 au 24 avril 2015 – ARTE Magazine Jean-François lEClercq/Opéra National de Paris Warner Bros. 20.45 CINÉMA Le port de l’angoisse Howard Hawks organise le coup de foudre du siècle entre Humphrey Bogart et une débutante effrontée, Betty Perske, alias Lauren Bacall. Fort-de-France en 1942, sous la tutelle du gouvernement de Vichy. Harry Morgan est un aventurier américain qui gagne sa vie en louant son bateau pour des parties de pêche. Bien que la cause des résistants français de Martinique lui soit sympathique, Morgan ne souhaite pas être mêlé à leur lutte clandestine. Aussi refuse-t-il de mettre son précieux bateau à leur disposition. Mais lorsque son dernier client, Johnson, est abattu dans une rafle avant d’avoir pu payer sa dette, Morgan, désormais sans le sou, se trouve contraint de déroger à ses principes.
Couple mythique En 1944, Howard Hawks affirme à Ernest Hemingway qu’il est capable de faire un bon film avec le pire de ses récits. Son choix se porte sur To have and have not, une histoire de trafiquant de rhum aux prises avec des révolutionnaires cubains. Mais le sujet déplaît fortement à l’administration Roosevelt, qui fait pression sur la Warner. Hawks décide alors de transposer l’intrigue à la Martinique, sous contrôle de Vichy, et confie à William Faulkner le soin d’adapter le livre d’Hemingway. Parallèlement, Hawks se met en quête d’une partenaire pour Humphrey Bogart. L’élue sera Betty Perske, la fille d’une famille pauvre du Bronx, élevée par sa grand-mère (dont le nom est Bacall), qu’il a repérée dans un catalogue de mannequins. Lorsque la jeune première (20 ans) et la star hollywoodienne (45 ans) se découvrent sur le tournage, c’est le coup de foudre. Un couple incandescent est né. (To have and have not) Film de Howard Hawks (États-Unis, 1944, 2h15mn, noir et blanc, VF/VOSTF) Scénario  : Jules Furthman et William Faulkner, d’après le roman d’Ernest Hemingway – Avec  : Humphrey Bogart (Harry Morgan), Lauren Bacall (Marie Browning), Walter Brennan (Eddie), Marcel Dalio (Gérard) – Image  : Sid Hickox – Montage  : Christian Nyby – Production  : Warner Bros Pictures (R. du 13/5/2007) studio canal 22.25 Éternelle Jean Seberg Un portrait émouvant de l’icône de la Nouvelle Vague, ou comment le destin tragique d’une magnifique actrice devient l’un des plus beaux mythes du cinéma. C’est en vendant le New York Herald Tribune sur les Champs-Élysées, dans À bout de souffle, que la petite Américaine rencontre l’immortalité. Trois ans plus tôt, après une enfance passée au cœur de l’Amérique puritaine des Grandes Plaines, Jean Seberg avait été choisie par Otto Preminger pour jouer le rôle de Jeanne d’Arc. Elle avait 17 ans. La jeune actrice enchaîne avec le même cinéaste dans Bonjour tristesse et suscite l’admiration de François Truffaut. Le début d’une passion française puisque c’est grâce à Jean-Luc Godard que Jean Seberg trouve la reconnaissance l’année suivante. À 21 ans, celle qui est devenue l’icône de la Nouvelle Vague croise Romain Gary. En apparence, tout les sépare, mais l’amour qui les unit dépasse toutes les conventions. Désormais, la vie de Jean Seberg se jouera entre deux langues et deux continents. Prête à tout pour affirmer son talent, pour être l’auteure de sa vie, elle multiplie les rencontres artistiques et amoureuses. Au début des années 1970, à Los Angeles, Jean Seberg s’engage aux côtés des Black Panthers et soutient le combat pour les droits civiques. Comme d’autres stars hollywoodiennes, elle sera victime des persécutions du FBI... Documentaire d’Anne Andreu (France, 2013, 55mn) – Coproduction  : ARTE France, Cinétévé, INA – (R. du 15/1/2014) N°17 – semaine du 18 au 24 avril 2015 – ARTE Magazine Javier Del Real 23.20 Così fan tutte Une relecture au scalpel du « drame joyeux » de Mozart par le cinéaste Michael Haneke, dans une distribution remarquable dirigée de main de maître. Deux jeunes soldats, Guglielmo et Ferrando, fiancés à deux sœurs, Fiordigili et Dorabella, sont mis au défi par le cynique Don Alfonso. Il parie cent sequins avec les deux amoureux qu’il parviendra à prouver l’infidélité de leurs belles. Guglielmo et Ferrando feignent donc de partir au régiment pour revenir, déguisés, et courtiser chacun la fiancée de l’autre... Pour sa deuxième mise en scène d’opéra, Michael Haneke livre une vision cruelle et désenchantée de l’amour, dans une relecture d’un glaçant réalisme. Il dirige brillamment ses trois couples d’interprètes. Si elle retire au dramma giocoso de Mozart sa dimension comique, la précision de sa mise en scène met superbement en valeur la mélancolie de la partition. Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart Livret  : Lorenzo Da Ponte – Mise en scène  : Michael Haneke – Direction musicale  : Sylvain Cambreling Avec  : Annett Fritsch (Fiordiligi), Paola Gardina (Dorabella), Juan Francisco Gatell (Ferrando), Andreas Wolf (Guglielmo), Kerstin Avemo (Despina), William Schimell (Don Alfonso) et l’Orchestre et les Chœurs du Teatro Real de Madrid Réalisation  : Hannes Rossacher (France, 2013, 3h22mn) – Coproduction  : Idéale Audience, ARTE France, TVE et EuroArts Music International, Teatro Real de Madrid et Théâtre de la Monnaie-De Munt (Bruxelles) – (R. du 21/6/2013) avril dimanche 15 19



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