Arte Magazine n°2015-11 7 mar 2015
Arte Magazine n°2015-11 7 mar 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-11 de 7 mar 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : Peaky Blinders, l'ascension d'un gang ultraviolent.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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mars 8 dimanche Medienkontor/Stefan Richts Spécial Journée internationale de la femme 14.20 360°-Géo Le hockey en Himalaya, une passion au féminin Au Ladakh, rencontre avec une équipe féminine de hockey sur glace. Dans la région indienne du Ladakh, à 3 500 mètres d’altitude au cœur de l’Himalaya, on joue au hockey sur glace depuis des décennies. Le sport est surtout pratiqué par les militaires chargés de surveiller les frontières. Mais de plus en plus de femmes s’y mettent. Parmi elles, Tsewang Chuskit, 20 ans, l’une des meilleures joueuses du Ladakh. Précédé et suivi de deux autres reportages 360°-Géo au féminin  : Rosa Amélia, la pasionaria des pêcheurs portugais, à 13.35, et Mosuo, le pays où les femmes sont reines, à 15.10. Reportage de Stefan Richts (France/Allemagne, 2014, 43mn) - (R. du 5/7/2014) 17.00 Personne ne bouge ! Spécial girl power Au sommaire  : Erin Brockovich, seule contre tous ou l’éloge de la séduction comme superpouvoir, selon Steven Soderbergh et avec Julia Roberts ; Lisbeth Salander, héroïne aux allures de chat mouillé et hackeuse surdouée du best-seller suédois Millénium ; « Wrecking ball », le clip polémique, osé et féministe de Miley Cyrus en 2013 ; la recette du « féministar » ; Thelma et Louise, le détonant road movie féministe de Ridley Scott ; Le manifeste des 343 ; Jane Fonda, icône seventies du girl power. En partenariat avec Revue culturelle de Philippe Collin, Xavier Mauduit et Frédéric Bonnaud (France, 2015, 35mn) Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo Agat Films et Cie 17.35 Artistes femmes À la force du pinceau Un parcours dans l’histoire de l’art à travers ses figures féminines, dont certaines injustement oubliées. De la Renaissance au début du XX e siècle et de Rome à Paris, les artistes femmes ont lutté pendant des siècles pour accéder à la reconnaissance. Il fallait la force d’une Artemisia Gentileschi pour se hisser dans le cercle des grandes peintres de son temps, le talent d’une Angelica Kauffmannpour séduire la cour d’Angleterre et devenir une des fondatrices de la Royal Academy of Arts ou la ténacité d’une Suzanne Valadon pour changer nos représentations du corps féminin. Ces femmes ont gagné l’estime de leurs pairs. Mais l’histoire officielle, considérant l’art au féminin comme mineur, les a oubliées. Au fil des tableaux et des époques, un film sur des femmes exceptionnelles, auxquelles les historiens d’art sont en train de redonner la place qu’elles méritent. Documentaire de Manuelle Blanc (France, 2015, 52mn) Coproduction  : ARTE France, Agat Films & Cie 20.00 ARTE Reportage Le magazine du grand reportage d’ARTE aborde la condition féminine à travers trois portraits. Avec trois portraits, tournés par des femmes journalistes, sur la condition féminine au Japon, le recul du droit à l’avortement en Italie et une femme maire au Maroc, ARTE Reportage abordera trois sujets liés aux droits des femmes, égratignant au passage quelques clichés. Des cartes animées et des graphiques apporteront des éléments d’information sur chaque sujet. À 19.45, ARTE Journal traitera également un sujet lié à la Journée de la femme. Magazine présenté par Andrea Fies (2015, 43mn) 14 N°11 – semaine du 7 au 13 mars 2015 – ARTE Magazine Pyramide Distribution 20.50 CINÉMA Les femmes du bus 678 Trois Égyptiennes de conditions sociales différentes s’engagent dans la lutte contre le harcèlement sexuel. Un film fort, inspiré d’une histoire vraie, qui tend à la société cairote un miroir peu flatteur. Fayza, mère de famille portant le voile, doit prendre les bus bondés du Caire pour aller travailler. Chaque jour, des hommes se frottent contre elle, la touchent, la menacent, dans l’indifférence générale. Éprouvée par ces assauts répétés, Fayza se rend au cours d’autodéfense de Seba, une Égyptienne de la grande bourgeoisie qui s’est fait agresser au sortir d’un match de football. Bien qu’opposées en tout point, les deux femmes vont combattre ensemble cette violence quotidienne. Elles sont rejointes dans leur lutte par une adepte du stand-up, Nelly, première Égyptienne à avoir déposé plainte pour harcèlement sexuel.
Onde de choc Trois Égyptiennes, trois milieux sociaux différents, deux codes vestimentaires opposés, et un problème commun  : la répétition des violences sexuelles. Celles-ci se produisent dans le bus, dans la rue, au téléphone...  : partout et presque tout le temps, telle une tradition immuable. En s’attaquant au sujet du harcèlement sexuel en Égypte, le film a suscité une onde de choc dans le pays. Projeté un mois avant la révolution, le premier long métrage de MohamedDiab charge la société cairote. Il montre la solitude des Égyptiennes, délaissées par l’État et culpabilisées par la population, comme l’illustre l’insinuation d’un homme après l’agression de Nelly  : « Elle portait sans doute une tenue aguicheuse. » Prix du public, Festival méditerranéen de Montpellier 2011 (678) Film de MohamedDiab (Égypte, 2011, 1h40mn, VF/VOSTF) - Scénario  : MohamedDiab Avec  : Nelly Karim (Seba), Bushra Parwani (Fayza), Nahed El Sebai (Nelly), Maged El Kedwany (Essam), AhmedEl Feshawy (Chérif), BasemEl Samra (Adel) - Image  : AhmedGabr - Musique  : Hany Adel - Production  : New Century Production, Dollar Film 22.30 Rwanda, la vie après – Paroles de mères Le récit bouleversant de six femmes violées au cours du génocide rwandais, dont les enfants, nés de l’horreur, témoignent en contrepoint. Entre avril et juillet 1994, plus de 800 000 Rwandais, en majorité Tutsi, ont perdu la vie au cours de ce qui reste « le plus rapide » génocide de l’histoire. Pendant cette période, les viols ont été érigés en armes de destruction massive. Quelque vingt ans après, six femmes rescapées témoignent face caméra du calvaire qu’elles ont vécu. Six récits d’une insoutenable précision et d’une implacable dignité. Elles racontent la fuite, la capture, les viols et les tortures, à peine sorties de l’adolescence, et « l’infection de l’intérieur », l’une d’elles ayant appris qu’elle a été contaminée par le sida. Condamnées à vivre Toutes ces femmes sont devenues mères d’un enfant de génocidaire. Elles disent alors l’incapacité à assumer cette maternité  : « Je pensais que c’était un monstre. » Hantées par le cauchemar, elles doivent encore affronter la solitude comme le rejet familial et social... Condamnées à vivre, « parce que les violeurs ne voulaient pas qu’on vive », dit l’une d’elles, elles trouvent la force de lutter pour se libérer et se reconstruire. Prises en charge par l’ONG Sevota *, elles apprivoisent peu à peu la douleur pour commencer, enfin, à aimer ces fils et filles nés, et victimes eux aussi, de l’horreur. Des enfants élevés dans le chaos qui, sur la fin du film, viennent joindre leurs voix, leurs silences et leurs souffrances à celles de leurs mères en un déchirant contrepoint. * Solidarité pour l’épanouissement des veuves et des orphelins visant le travail et l’autopromotion. Lire aussi page 6 Prix du public et Prix Télérama, Fipa 2015 Documentaire de Benoît Dervaux et André Versaille (Belgique, 2014, 1h12mn) - Production  : Dérives N°11 – semaine du 7 au 13 mars 2015 – ARTE Magazine 23.45 Femmes afghanes, la prison à visage découvert Tourné au sein d’une prison pour femmes au nord de Kaboul, ce film donne la parole à des détenues et montre comment les « crimes moraux » servent à contrôler les femmes en Afghanistan. En Afghanistan, des femmes fuient leur domicile pour échapper à la violence domestique ou à un mariage forcé. Les moins chanceuses se font arrêter avant d’avoir pu se réfugier dans un centre pour femmes. Quitter son foyer est considéré comme un « crime moral » passible de seize ans d’emprisonnement. Dans la prison de Takhâr, au nord de Kaboul, sont enfermés quarante femmes et trente-quatre enfants, isolés dans un bâtiment composé de quatre cellules... Âpres négociations Enfermées depuis plusieurs années, Sara, Sima et Nadjibeh nourrissent ce documentaire de leurs témoignages poignants. Sélectionné aux Emmy Awards 2014, ce film explore la façon dont les « crimes moraux » servent à contrôler les femmes dans l’Afghanistan post-Talibans. Les réalisateurs ont réussi à tourner dans la prison après d’âpres négociations. Meilleur documentaire, Prix Europa 2014 - Prix spécial du jury, FIFDH 2013 Documentaire de Maryam Ebrahimi et Nima Sarvestani (Suède, 2012, 58mn) Production  : Nima Film Sweden, SVT, DR, NRK, Ikon, NHK mars dimanche 15 8



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