Arte Magazine n°2015-10 28 fév 2015
Arte Magazine n°2015-10 28 fév 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-10 de 28 fév 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : un nouveau visage au JT.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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dimanche mars novembre 1er getty image 17.00 Personne ne bouge ! Spécial couture Story Portrait en creux du couturier Yves Saint Laurent (photo) avec le documentariste Loïc Prigent et le cinéaste Bertrand Bonello. Archétype top Portrait décalé d’une couturière hors pair, Edna Mode, dans le film d’animation Les indestructibles (2004). Clipologie «Happy», de Pharrell Williams, offre une belle occasion à l’intéressé d’afficher toute l’étendue de sa garde-robe de fashionisto. Chapeau ! Lire aussi page 9 Supercocktail Vous êtes une vedette qui a du mal à faire ses heures sur les tapis rouges ? Suivez la recette de la star couturière ! Story Audrey Hepburn, icône du style, doit son allure si reconnaissable au couturier Hubert de Givenchy, qui l’a habillée dans plusieurs de ses films, ainsi qu’à la ville. Scandale ! Dans une vidéo amateur postée en 2011 par un tabloïd, on voit John Galliano, alors directeur de la création chez Dior, affirmer qu’il aime Hitler et souhaiter la mort de ses voisins de table. Perle rare À la télé, le 31 juillet 1969, Gabrielle Chanel, 86 ans passés et toujours chic, négocie avec difficulté le virage des années 60, des minijupes et des pantalons pour dames. En partenariat avec Revue culturelle de Philippe Collin, Xavier Mauduit et Frédéric Bonnaud (France, 2015, 35mn) - Coproduction  : ARTE France, Ex Nihilo 14 N°10 – semaine du 28 février au 6 mars 2015 – ARTE Magazine Martin Kabát 18.30 MAestro Smetana «Ma patrie» Les poèmes symphoniques de Smetana par l’orchestre de la Philharmonie tchèque. Chaque année, le Festival du printemps de Prague s’ouvre le 12 mai, jour anniversaire de la mort du compositeur Bedrich Smetana (1824- 1884), avec l’interprétation de Má vlast («Ma patrie»), son magistral cycle de poèmes symphoniques. L’édition 2014 n’a pas dérogé à la tradition  : c’est l’orchestre de la Philharmonie tchèque, sous la direction de Jirí Belohlávek, qui a eu le privilège de faire résonner ce chef-d’œuvre national dans la Maison municipale de Prague, au superbe décor Art nouveau. En partenariat avec Concert (République tchèque, 2014, 42 min) - Réalisation  : Tomás Simerda Direction musicale  : Jirí Belohlávek Avec la Tschechische Philharmonie 20.00 Karambolage Aujourd’hui, Felicitas Schwarz nous parle d’une expression allemande assez savoureuse  : der innere Schweinehund. Quel bruit font les gouttes de pluie en France et en Allemagne ? Nikola Obermannprésente une institution française unique au monde  : la Légion étrangère. Sans oublier la devinette. Magazine franco-allemand de Claire Doutriaux (France, 2015, 11mn) paul blind 20.10 Vox pop L’humanitaire dans tous ses états Chaque semaine, Vox pop enquête dans les coulisses de la société européenne. Enquête  : en Allemagne, sur la piste des finances des organisations humanitaires. Les ONG sollicitent de plus en plus la générosité des citoyens, et ça marche ! Les Allemands leur donnent chaque année six milliards d’euros. Pour capter cette manne, les associations caritatives ont adopté des techniques de marketing empruntées à l’entreprise, recrutant des professionnels de la collecte d’argent, ou déléguant à des sociétés spécialisées la récolte des fonds. Mais parfois, ce service dérape... Une grande ONG internationale, épinglée pour des pratiques douteuses, a perdu son agrément pendant des années. D’autres associations ont englouti tous les dons dans le paiement de structures marketing avant de disparaître. L’invité  : Mark Goldring, le directeur d’Oxfamau Royaume-Uni, principale antenne de la plus grande ONG au monde, avec 5 000 employés et 400 millions d’euros de budget. Le «Vox report»  : en Pologne, où l’émancipation des femmes est entravée par les réticences de la très influente Église catholique, même si elles sont de plus en plus nombreuses à accéder à des postes à responsabilités. Sans oublier le tour d’Europe des correspondants. Magazine présenté par John Paul Lepers (France, 2015, 26mn) - Coproduction  : ARTE France, Magneto Presse PolyGram Film Productions, bv.
20.45 CINÉMA Sleepers Quatre copains new-yorkais se vengent du tortionnaire de leur enfance. Entre mélo et film noir, un conte cruel formidablement interprété. New York, 1967. Inséparables, Michael, Tommy, John et Lorenzo, dit «Shakes» (un raccourci de «Shakespeare») pour son amour de la lecture, grandissent dans le quartier populaire de Hell’s Kitchen sous la double autorité d’un curé débonnaire, le père Bobby, et du boss local de la mafia, Benny «le roi». Mais à la suite d’une bêtise qui tourne mal, ils sont condamnés à la détention en maison de redressement – devenant dans l’argot du quartier des sleepers, des «dormeurs» –, où leur enfance prend fin brutalement. Violés et brutalisés par des gardiens sadiques, menés par un certain Sean Nokes, ils vont s’enfermer dans le silence. Quinze ans après, quand Tommy et John, devenus des petits gangsters, exécutent Nokes par vengeance, Michael et Shakes, respectivement adjoint du procureur et apprenti-journaliste, vont faire tout ce qu’ils peuvent pour leur épargner une condamnation... Mélancolie Histoire vraie, comme l’a toujours clamé Lorenzo Carcaterra, dont le personnage est aussi le narrateur du film ? Triomphe d’une morale douteuse, voire mafieuse, qui substituerait aux incertitudes de la justice la garantie d’un règlement de comptes ? Ce qui l’emporte, grâce, d’abord, à la remarquable interprétation des adultes (Robert De Niro, Kevin Bacon, Dustin Hoffmann, Brad Pitt, Jason Patric...), mais aussi des enfants, c’est une profonde mélancolie, nichée dans les ressorts du film noir et du «film de procès». Barry Levinson (Rain man) déroule avec sobriété le fil de ces quatre vies brisées, faisant résonner le thème de la tristesse bien plus que celui de la vengeance virile. Film de Barry Levinson (États-Unis, 1996, 2h20mn, VF/VOTSF) - Scénario  : Barry Levinson, d’après le livre de Lorenzo Carcaterra - Avec  : Robert De Niro (le père Bobby), Dustin Hoffman (Danny Snyder), Brad Pitt (Michael Sullivan), Kevin Bacon (Sean Nokes), Jason Patric (Lorenzo «Shakes» Carcaterra), Billy Crudup (Tommy Marcano), Ron Eldard (John Reilly), Vittorio Gassman (le roi Benny), Minnie Driver (Carol Martinez) Image  : Michael Ballhaus - Montage  : Stu Linder Musique  : John Williams - Production  : Polygram FilmedEntertainment, Propaganda Films, Baltimore Pictures, Warner Bros N°10 – semaine du 28 février au 6 mars 2015 – ARTE Magazine temps noir/j. gasprutto 23.05 Eliot Ness contre Al Capone Mêlant archives inédites et narration enlevée, Patrick Jeudy signe un opéra documentaire sur l’un des derniers grands mythes de l’histoire américaine. 6 octobre 1931  : Al Capone est jugé au Tribunal fédéral de Chicago. Celui qui, quelques jours auparavant, était encore considéré par le Times comme l’une des dix personnalités les plus importantes des États-Unis est devenu l’ennemi public n°1. En ces temps de crise, de guerre des gangs et de puritanisme, c’est parce qu’on le juge responsable de tous les maux qui accablent le pays qu’il risque la prison à vie. Fier de sa gloire toute neuve, Eliot Ness, le célèbre chef des Incorruptibles qui a permis son arrestation, est au premier rang du tribunal... Une lutte à mort S’appuyant sur le déroulement du procès d’Al Capone, Patrick Jeudy retrace la saga criminelle qui fit les belles heures du Chicago de la Prohibition. Mais derrière cette histoire manichéenne, haute en faits d’armes et en dérapages contrôlés, le film dévoile le portrait d’une Amérique encore sauvage, tiraillée entre ses mythes fondateurs et son aspiration profonde à la modernité. Documentaire de Patrick Jeudy (France, 2009, 52mn) Coproduction  : ARTE France, Temps Noir - (R. du 31/5/2009) Idéale Audience 0.00 Maurizio PoLLini, de main de maître Bruno Monsaingeon signe un émouvant portrait du grand pianiste italien. Artiste connu dans le monde entier, Maurizio Pollini a joué avec les plus grands orchestres. La richesse de ses interprétations, sa discrétion, son affabilité et son intelligence constituent la matière première de ce documentaire, principalement fondé sur un long entretien, sur des archives et des concerts filmés. Aficionado éclairé et portraitiste inspiré, entre autres, de GlennGould, Sviatoslav Richter ou Yehudi Menuhin, Bruno Monsaingeon explore la vie et l’œuvre de Maurizio Pollini avec précision et émotion. Au fil d’une carrière riche de rencontres et d’expériences, et d’un répertoire qui va de Bach à Stockhausen en passant par Verdi, Chopin, Schoenberg, Boulez ou Nono, le film nous offre une rencontre avec un artiste unique et habité, mais aussi un homme engagé  : après avoir adhéré au Parti communiste italien, il milita activement contre la guerre du Viêtnam. Suivi à 0.55 d’un concert donné par Maurizio Pollini à la salle Pleyel, avec au programme le Klavierstück X de Stockhausen. Documentaire de Bruno Monsaingeon (France, 2014, 55mn) Coproduction  : ARTE France, Idéale Audience, Schweizer Radio und Fernsehen SRF mars dimanche 15 1 er



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