Arte Magazine n°20 9 mai 2020
Arte Magazine n°20 9 mai 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de 9 mai 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : au nom du père, saison 2.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
mercredi 13 mai ARTE MAG N°20. LE PROGRAMME DU 9 AU 15 MAI 2020 20 5.00 M BERLIN LIVE Temples Concert 6.10 M XENIUS Les scooters électriques Magazine 6.35 M SQUARE ARTISTE «Le mystère François Morel» – Plonk et Replonk, les chantres de l’humour suisse Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LM LA MÉMOIRE DE LA PLANÈTE Marbre, le trésor caché Série documentaire 8.00 L ER AUX PORTES DE LA MER Saint-Pétersbourg Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 M KARL MARX Penseur visionnaire Documentairefiction 10.55 M ROSA LUXEMBURG – REBELLE ET VISIONNAIRE Documentaire 12.05 EM QUAND BALEINES ET TORTUES NOUS MONTRENT LE CHEMIN Documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Naître sans bras  : des cas recensés en Allemagne Reportage 13.35 LMDEM PLEIN SOLEIL Film 15.35 ER OURAL, À LA POURSUITE DE L’AUTOMNE Documentaire 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 R XENIUS Les zoonoses – Ces maladies transmises par les animaux Magazine 17.45 ER AVENTURES EN TERRE ANIMALE La baleine à bosse de Polynésie Série documentaire 18.15 ER LA SPLENDEUR DES BAHAMAS Grottes et trous bleus ; Mangroves Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.52 L ER TU MOURRAS MOINS BÊTE Aux armes, etc. Série d’animation 20.55 D FAUTE D’AMOUR Film 23.00 E IL ÉTAIT UNE FOIS... «FAUTE D’AMOUR» Documentaire 23.50 L DER SNOW THERAPY Film 1.50 DER AU NOM DU PÈRE (9 & 10) Saison 1 Série 3.45 M ARTE REGARDS Les boues toxiques du lac de Geamana Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds et malentendants Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay Vidéo à la demande Multidiffusion Rediffusion Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne Date de disponibilité Date de fin de replay en avant-première PYRAMIDE DISTRIBUTION 20.55 Cinéma Spécial Festival de Cannes chez vous Faute d’amour Pendant que Genia et Boris se déchirent, leur fils, délaissé, fugue et ne revient plus. Ce chef-d’œuvre bouleversant du cinéaste russe Andreï Zviaguintsev raconte une société minée par le désamour. Banlieue de Moscou, décembre 2012. En plein divorce, Boris et Genia cohabitent hargneusement, en essayant de vendre leur appartement. Chacun a refait sa vie et rejette sur l’autre la responsabilité d’Aliocha, leur fils de 12 ans. Un matin, au lendemain d’une énième scène violente, l’enfant fugue. Accaparés par leurs amours respectives, Boris et Genia ne se rendent compte de sa disparition que vingtquatre heures plus tard. Paniquée, Genia alerte la police, qui lui conseille de se tourner vers le Groupement de recherche d’enfants disparus, une équipe efficace de volontaires qui pallie l’inertie de l’administration russe. PRISME INTIME Film multirécompensé, Faute d’amour se déroule sur trois ans, des rumeurs d’apocalypse de la fin 2012, qui semblent n’émouvoir personne, à la guerre civile du Donbass, en 2015, qui fait déferler sur la Russie une vague de propagande anti-ukrainienne. Si le thème de la famille obsède Andreï Zviaguintsev, du Bannissement à Léviathan, le cinéaste se sert aussi de ce prisme intime pour réfracter les maux de la société. La Russie dans laquelle vit ce couple de la classe moyenne apparaît comme autoritaire et peu protectrice, matérialiste, narcissique, et contrainte à une duplicité héritée du carcan soviétique et religieux. De ces tiraillements découle un manque abyssal d’amour, qui dévaste Aliocha et ses parents. La mise en scène magistrale d’Andreï Zviaguintsev, faite de délicats plansséquences, d’allers-retours entre les barres d’immeubles et la forêt toute proche, de monologues bergmaniens laissant libre cours à la haine mais aussi à une émouvante sincérité, ne donne que plus d’intensité à ce cri d’alarme. Prix du jury, Cannes 2017 – Meilleur film étranger, César 2018 Lire page 6 (Nelyubov) Film d’Andreï Zviaguintsev (Allemagne/France/Russie, 2017, 1h58mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Andreï Zviaguintsev, Oleg Neguine - Avec  : Mariana Spivak (Genia), Alexeï Rozine (Boris), Matveï Novikov (Aliocha), Andris Keiss (Anton), Marina Vassilieva (Macha) - Coproduction  : WDR/ARTE, ARTE France Cinéma, Senator Film Produktion, Non-Stop Production, Fetisoff Illusion, Why Not Productions, Les Films du Fleuve 19/5
23.00 Le documentaire culturel Spécial Festival de Cannes chez vous Il était une fois... «Faute d’amour» À travers une tragédie familiale, Faute d’amour épingle l’individualisme consumériste de la Russie de Poutine. Ce documentaire dévoile la genèse de ce brûlot et la brillante approche de son auteur, Andreï Zviaguintsev. FOLAMOUR Cinquième long métrage d’Andreï Zviaguintsev, Faute d’amour met en scène Genia et Boris, en plein divorce, qui, par négligence, perdent la trace d’Aliocha, leur fils. À travers cette tragédie, le cinéaste tire un portrait au vitriol de la Russie de Poutine, montrant une classe moyenne qui se déshumanise à force de consumérisme et de traditions étouffantes. S’il admet avoir choisi un cas extrême, avec ce couple ravagé par la haine, le cinéaste s’est aussi inspiré de faits réels. La disparition de cet adolescent lui permet de dénoncer l’inertie de l’État, qui abandonne les familles à leur triste sort, alors que, «chaque année, 120 000 personnes disparaissent en Russie, dont beaucoup d’enfants fuyant l’ambiance familiale». COMPASSION Nourri d’un entretien avec le cinéaste, d’extraits de films et de moments du tournage, ce documentaire retrace la genèse de Faute d’amour et la trajectoire d’Andreï Zviaguintsev, qui a découvert sa vocation de cinéaste avec les œuvres de Bergman, Bresson et Antonioni. Le film dévoile ses méthodes de travail  : la façon dont il obtient le meilleur de ses acteurs ou un perfectionnisme qui le conduit à multiplier les prises. Cinéaste moraliste, même s’il s’en défend, Andreï Zviaguintsev n’en témoigne pas moins une grande compassion à l’égard de ses personnages. «Je souffre avec eux», dit-il. Sont également interviewés les acteurs Mariana Spivak et Alexeï Rozine, son producteur, qui témoigne des difficultés du cinéma indépendant en Russie, et des membres de Liza Alert, ONG dont le cinéaste s’est inspiré pour dépeindre les volontaires, qui, se substituant à une police démissionnaire, partent à la recherche d’Aliocha. Lire page 6 Documentaire d’Olivia Mokiejewski (France, 2019, 52mn) - Dans la collection «Un film et son époque» - Coproduction  : ARTE France, Folamour 6/5 11/7 PLATTFORM PRODUKTION/FREDRIK WENZEL 23.50 Cinéma Cycle Ruben Östlund Spécial Festival de Cannes chez vous Snow Therapy Dans les Alpes françaises, une avalanche provoque le délitement d’une charmante famille suédoise en vacances. Une fable glaçante magistralement mise en scène. Ebba et Tomas, jeune couple suédois aisé, passent une semaine idyllique de vacances avec leurs deux enfants dans une station des Alpes françaises. Installés à une terrasse, ils profitent du panorama, quand une avalanche menace de les engloutir. Pris de panique, Tomas s’enfuit, abandonnant femme médusée et enfants. Mais le danger écarté, la mélodie du bonheur familial reste entachée par la fausse note, d’autant que Tomas se réfugie dans le déni. FAUTE ORIGINELLE C’est le délitement de cette famille que le Suédois Ruben Östlund suit au rythme de l’immuable quotidien d’une station de sports d’hiver. Les protagonistes se débattent intimement avec leurs doutes et leur conscience sur les tire-fesses. Entre silences lourds de reproches et logorrhée subite d’Ebba, la fêlure, comme une faute originelle, ne cesse de s’amplifier, sous le regard accablé des enfants, sans pour autant que Tomas ne soit condamné pour lâcheté. Le film renvoie habilement chacun à ses ambivalences et à l’impérieux instinct de survie. Un psychodrame que l’humour glacé du réalisateur emporte vers des sommets de comédie noire. Prix du jury, Un certain regard, Cannes 2014 (Turist) Film de Ruben Östlund (Suède/France/Norvège/Danemark, 2014, 1h54mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Ruben Östlund - Avec  : Johannes Bah Kuhnke (Tomas), Lisa Loven Kongsli (Ebba) Production  : Beofilm, Coproduction Office, Film i Väst, Motlys, PlattformProduktion, Rhône-Alpes Cinéma, Société Parisienne de Production (R. du 29/5/2017) 19/5 Cycle Ruben Östlund Mercredi 13 mai Snow Therapy à 23.50 Lundi 18 mai The Square à 20.55 Il était une fois... «The Square» à 23.20 Happy Sweden à 0.15 Incident bancaire à 1.55 Scène 6882 de ma vie à 2.10 Sur arte.tv Play, du 1er au 31 mai mercredi 6 mai ARTE MAG N°20. LE PROGRAMME DU 9 AU 15 MAI 2020 21



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :