Arte Magazine n°17 22 avr 2000
Arte Magazine n°17 22 avr 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de 22 avr 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Apocalypse Viêt-nam... 30 ans de guerre, et après ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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v en d re d i28 avril 19.00 racks Magazine musical 19.45 ARTE Info’émission d’actualité de la rédacon d’ARTE 20.10 Météo 20.15 Reportage Le docteur cheval Réalisation : Steffen Schneider 20.45 Fiction u m’aimes ? Téléfilm de Maris Pfeiffer 22.05 Grand format ango suédois Documentaire de Jerzy Sladkowski 23.40 Cinéma Level five Film de Chris Marker 01.25 Le dessous des cartes (r) 01.35 Luchino Visconti (r) Documentaire de Carlo Lizzani 02.35 Le corbeau (r) Court métrage de Manfred Uhlig 03.00 Fin des programmes es horaires correspondentux codes PDC, 19.00 Tracks Magazine musical Rédaction en chef : David Combe, Jean-Marc Barbieux (France, 2000-43mn) Coproduction : La Sept ARTE, Program 33 LA SEPTARTE En partenariat avec et ● No respect : junk food La génération pizza donne naissance à une étrange race de mutants : les couch potat o es. Le pire, c’est qu’ils influencent jusqu’aux amateurs de la bouffe bio ! ● Tribal : cosplay Au Japon, les amateurs de c o s p l a y ( « c o s- tume players ») se lancent dans une sure n- c h è re au look le plus extravagant, pre n a n t pour modèle les stars du top 50 ou les mannequins à la mode. Chaque dimanche, ils investissent une rue entière de Tokyo déguisés en sorcières glam et en boys-band. ● Dream : L7 En 1986, les L7 inventaient le concept de grrrl band, le rock féministe inspiré des activistes riot grrrls. Rencontre avec les militantes radicales du rock au féminin. ● Vibration : black pride Il y a trente ans, le « black is beautiful » p e r- mettait aux mouvements noirs de sortir du ghetto. Depuis, aux États-Unis, la « conscience noire » s’est dissoute dans le rap, le crack ou la guerre des gangs, en même temps qu’apparaissait une nouvelle b o urgeoisie noire. Aujourd’hui, en Euro p e, l’héritage de la « fierté noire » des sixties est à nouveau à l’honneur, aussi bien dans les combats pour la libération du Black Panther Mumia Abu Jamal que dans la mode des stylistes noirs de Saville Row ou chez les rappers de Sarcelles. ● Future : Web Designer ● Live : Macy Gray On l’appelle la Billie Holliday du groove à cause de sa voix cassée. Avec Macy Gray, le jazz revient à la soul. 20.15 Reportage. Le docteur cheval Réalisation : Steffen Schneider (2000-26mn) Coproduction : ARTE, ZDF ARTE G.E.I.E. Tamme Hanken est psychothérapeute… pour chevaux ! Il soigne aussi bien les grands chevaux de course que les vieilles carnes de ses voisins… On a presque tout dit sur les liens qui unissent l’homme et le cheval. Il en est même qui leur murmurent des choses tendres aux o reilles... Tamme Hanken, lui, fait plus que cela. Ce colosse allemand de 160 kilos qui vit sur les côtes de la mer du Nord est psychothérapeute pour chevaux. À l’origine, il y a la passion et la connaissance de l’animal. Aujourd’hui Tamme soigne tout, les bleus à l’âme des quadrupèdes, mais aussi leurs torticolis, leurs défauts de marc h e, leurs problèmes musculaires… Et ça fonctionne ! Tamme est connu dans le monde en t i er. Des plus grands hippodromes américains au cheikhs arabes, les chevaux fatigués arrivent chez lui par avions privés. Le plus étonnant, c’est que ce docteur cheval soigne aussi les vieilles carnes de ses amis paysans. Il s’est ainsi attiré les faveurs des plus grosses fortunes du monde comme celles des écologistes. Macy Gray : un élégant mélange de soul, de funk, de hip-hop et de rock.
20.45 Tu m’aimes ? M è re de famille épanouie, Catherine se croit à l’abri de la passion... Jusqu’au jour où elle s’éprend d’Helena, l’institutrice de son fils ! (Lieb mich !) Téléfilm de Maris Pfeiffer (Allemagne, 1999-1h21mn) - VF Avec : Julia Richter (Catherine), Naomi Krauss (Helena), Oliver Stokowski (Peter), Yannick Dittmann(Nicki), Iris Radunz (Doris), Andrea Royé (Sonja) Photographie : Eckhard Jansen Montage : Dietlind Frank Musique : Martin Stock Production : Radio Bremen ARD/RB Épouse réjouie, mère accomplie, chef d’ent reprise ravie, Catherine a tout pour être heureuse. Le jour où son fils Nicki lui présente sa nouvelle institutrice, la séduisante Helena, la vie de Catherine bascule. Ce qui n’était au début que de la sympathie set r a n s f orme bientôt en une passion amoure u- se. Catherine ne peut pas cacher très longtemps sa double vie… L’amour en question La réalisatrice Maris Pfeiffer s’est inspirée d’une histoire vraie. E n t retien. Qu’est-ce qui vous a incitée à tourner ce film ? Une histoire vraie. Une de mes amies croyait être une épouse comblée mais elle est tombée amoureuse d’une femme avec qui elle a eu une relation pendant plusieurs années. Elle n’était pas lesbienne et ne voulait pas non plus se séparer de son mari. Cette période fut très éprouvante pour tous les trois. Aucun d’eux n’aurait pu s’imaginer devoir traverser une telle crise dans sa vie. Après tout, ils pensaient être adultes, et relativement circonspects. C’est exactement ça qui m’a intéressée : que se passe-t-il quand on ne peut pas échapper à la crise et qu’on refuse la solution du tout ou rien, je veux dire la séparation immédiate ? L’intéressée ne doit-elle pas plutôt se demander si elle n’est pas bisexuelle ? Il ne s’agit pas de bisexualité ici. C’est de l’amour dont il est question. Le hasard a voulu que cette femme rencontre une autre femme, mais elle aurait pu aussi bien tomber amoureuse d’un homme. Vos personnages n’appartiennent pas à une classe sociale aisée… Ce qui m’attirait dans cette histoire, c’était justement de voir comment un couple qui, en plus de ses difficultés matérielles, traverse une crise émotionnelle, vit la situation. L’histoire ne serait pas aussi saisissante pour moi s’il n’y avait aucun problème matériel. Leur relation d’interdépendance dépasse d’ailleurs le cadre du couple car ils partagent aussi leur quotidien au sein de la même entreprise… Vous nous montrez un nouveau type de comportement entre les hommes. Beaucoup de gens sont désorientés car ils n’ont plus de modèle auquel se référer. Avant, les modes de vie étaient bien établis et on les retrouvait dans les films. Aujourd’hui, toutes les variantes sont possibles. C’est un enrichissement et en même temps une source de désarroi. L’individu ne peut plus compter que sur lui-même. Il est seul pour faire le point sur ses émotions. ■



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