Arte Magazine n°17 22 avr 2000
Arte Magazine n°17 22 avr 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de 22 avr 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Apocalypse Viêt-nam... 30 ans de guerre, et après ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
lundi 24 avril 22.50 Court-circuit - 1 re partie Sortie de bain Court métrage d’animation de Florence Henrad (France/Belgique, 1985-4mn) Montage : Olivier van der Sleyen LASEPT ARTE (Rediffusion du 22 novembre 1999) À l’heure du bain, on fait des découvertes... Scène de la vie familiale : pendant que la m è re prépare le dîner, le père tente de faire pre n d re un bain à sa fille… qui n’en a pas du tout envie. En vain, il essaie de la distraire avec un canard. Mais une découvert e étonnante va brusquement changer le cours des événements… Quatre minutes de bonheur Qu a t re minutes, c’est très court. Mais c’est assez pour faire de Sortie de bain une petite merveille. Le film saisit avec subtilité le moment où une fillette devient une femme. C’est plein d’humour et d’intelligence, jusqu’à la chute, elle-même ironique. Celle qui est maintenant une « grande fille » va re pre n d re à son compte les tâches qui incombaient à sa mère, laquelle va bientôt jouir d’un espace de liberté retrouvé. 22.55 L’honneur de ma famille Hamid (Roschdy Zem). À droite : Nora (Séloua Hamse) et Karole (Karole Rocher). Téléfilm de Rachid Bouchareb (France, 1997-1h23mn) Scénario : Alain Broders, Gilles Adrien, Rachid Bouchareb Avec : Séloua Hamse (Nora), Karole Rocher (Karole), Roschdy Zem (Hamid), Alex Descas (Malcolm), Firmine Richard (Jacqueline), Fatouma Bouamari (la mère de Nora), Chafia Boudra (la mère d’Hamid), Faouzi Saichi (le père de Nora) Photographie : Youcef Sahraoui Son : Didier Sain Montage : Nadia Ben Rachid Coproduction : La Sept ARTE, 3B Productions, CCRAV LASEPTARTE (Rediffusion du 30 janvier 1998) Nora, issue d’une famille algérienne traditionnelle, tombe enceinte d’un Français. Ses parents décident de lui trouver un mari... Une comédie de mœurs signée Rachid Bouchareb (Cheb, Poussières de vie) avec Roschdy Zem. Nora est la fille d’une famille algérienne traditionnelle, et si elle arrive à jongler avec ses mensonges pour mener une vie assez libre, il n’en va plus de même lorsqu’une gro s s e s- se accidentelle vient soudain bouleverser sa vie. Pour éviter un éventuel conflit avec son p è re et sa religion, Nora doit se trouver un mari. Avec la complicité de sa mère, elle est présentée à Hamid, pro pr i é t ai re du plus g ros magasin de tissus de la ville. Après a v o ir, dans un premier temps, accepté l’idée du mariage, Nora revient sur sa décision. Mais sa mère la remet dans « le droit chemin ». Tout semble aller pour le mieux lorsque le secret est découvert par la mère d’Hamid, le voisinage et toute la communauté maghrébine de la ville...
Vive la mariée ! Avec l’Honneur de ma famille, Rachid B ou c h a reb a réalisé une vraie comédie de mœurs sur cette question : comment manipuler sa famille quand on est une Beuret t e indépendante et que l’on tombe enceinte ? S urtout si cette grossesse est conçue hors du mariage, ce qui est déjà un péché, mais en plus avec un Français, ce qui est une insulte... Radiographie d’un milieu, l’H on ne u r de ma famille présente la vie quotidienne d’une famille d’origine algérienne vue sous l’angle du cœur, de l’humour et de la lucidité. On y croise aussi l’hypocrisie, le mensonge et des contradictions. Le film s’org a n i s e autour d’une « obligation » qui n’en est pas une : marier sa fille envers et contre tous, puisque l’on a donné sa parole et que l’on pr é f è re ne pas c on n a î t re les vraies raisons de ce mariage. Les personnages se contentent finalement d’une apparence de respectabilité. Qu’on se mente, aux autres et à soi-même, ce n’est pas grave : la voix du cœur arrive toujours à se faire entendre. L’Honneur de ma famille m on t re que la notion de « bon musulman » varie en fonction de l’interprétation et des intérêts de chacun. Et que « bons » ou « mauvais », ces musulmans nous ressemblent, avec leurs travers et leurs qualités. Bref, leur humanité... Rachid Bouchareb Il a réalisé Bâton rou g e en 1985, puis C h e b en 1991 (Prix CICAE au Festival de Berlin 1991, Prix du public et mention spéciale au Festival de Cannes 1991, Léopard de bro n- ze au Festival de Locarno 1991 et Off i ci a l Algerian Entry pour les Oscars 1991). P ou s s i è res de vie, réalisé en 1994 et diff u s é récemment sur ARTE, est lui aussi larg e me n t récompensé. Pour la télévision, il a tourn é R a ï en 1988 puis Des années déchirées en 1992, dans le cadre de la collection d’ART E « Algéries ». Il a produit également pour La Sept ARTE une fiction de Ziad Doueiri, le c a d reur de Quentin Tarantino, We s t B e y rou t h– À l’abri, les enfants ! Comment échapper aux « obligations » quand on est une jeune Beur indépendante et que l’on tombe enceinte ? Dans la communauté algérienne de Roubaix, Nora n’en fait pas qu’à sa tête : il lui faut aussi compter avec sa famille ! 00.20 Court-circuit - 2 e partie Trahison (Verrat) Court métrage d’Oliver Dommenget (Allemagne, 1999-17mn) - VOSTF Avec : Nadja Uhl (Diana), Jan Schütte (Axel), Katharina Zapatka (la petite amie d’Axel), Ole Puppe (le colocataire de Diana) Production : Hamburger Filmwerkstatt ARD/NDR Retrouvailles après la chute du Mur. Quelque part en Allemagne, après la chute du mur de Berlin. Axel reçoit la visite de son ex-petite amie, Diana. Tous deux avaient été jadis arrêtés par la police d’Allemagne de l’Est. Mais tandis qu’Axel, qualifié d’ennemi du régime, avait été expulsé, Diana, elle, a passé trois ans en prison jusqu’à l’U n i f i c a t i on … Les deux Allemagnes Oliver Dommenget a agrémenté ce court métrage riche en émotions et en suspense de documents authentiques, parmi lesquels des interviews de personnalités réalisées du temps de l’ancienne RDA. Une tentative de réflexion sur l’histoire des deux Allemagnes. Berlin is in Germany Court métrage de Hannes Stöhr (Allemagne, 1998-14mn) - VOSTF Avec : Heinrich Rolfing (l’homme), Manuela Jährig (la femme) Production : Deutsche Film-und Fernsehakademie, Berlin 1998 ZDF Meilleur court métrage au Festival du film de Potsdam 1999 Heinrich Rolfing a été condamné à la prison du temps de la RDA. Quand il est re l â c h é en 1998, il découvre un Berlin-Est pro f on d é- ment transformé. À l’issue d’une visite surprise à son ancienne compagne et à son fils, il comprend que beaucoup de choses ont changé… 24 heures Le film raconte les 24 pre m i è res heures de l i b erté ret rouvée. Hannes Stöhr a également fait partie de la présélection pour le Festival Max-Ophüls de Sarre b ruck et pour le Festival du film de Ludwigsburg.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :