Arte Magazine n°15 8 avr 2000
Arte Magazine n°15 8 avr 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15 de 8 avr 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : sexe... hommes / femmes mode d'emploi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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m erc redi 12 avril l’Élysée refuse d’interv en ir. De son côté, la compagnie pétrolière multiplie les réseaux, notamment en Angola. Dans ce pays déchiré par la guerre civile, Elf reverse les dividendes du pétrole soit au gouvern e - ment Dos Santos, soit aux rebelles de l’Unita en fonction du rapport de force – o ffrant ainsi aux deux camps les moyens de financer la poursuite de la guerre … C’est que, depuis l’arrivée de Loïk Le Floch- Prigent en 1989, on privilégie le pragmatis - me. Au Congo, par exemple, après avoir financé sa campagne présidentielle, Elf refuse d’avancer 10 milliards de francs CFA à Pascal Lissouba pour payer les salaire s à la veille des législatives. Surpris et accu - lé, Lissouba est contraint de signer un a c c ord catastrophique (taux d’intérêt é n ormes, réserves pétro l i è res gagées pour dix ans) avec une compagnie américaine. Puis il exige de pouvoir contrôler la quantité de pétrole extraite par Elf. Les relations se dégradent… La fin d’un système ? Pas sûr. Même privatisée, l’entreprise (dirigée par Philippe Jaffré à partir de 1994) continue de fonctionner avec les mêmes réseaux : non que le nouveau président les approu v e, mais parce que les mettre au jour implique - rait trop de monde… La loi du silence s’est imposée jusqu’à la fin des années 90. Jusqu’à ce qu’un banal dossier d’abus de biens sociaux se transforme en aff ai re d’État. Mais ça, c’est une autre histoire. Avec la participation de : Maurice Robert Loïk Le Floch-Prigent Pascal Lissouba Albin Chalandon > Maurice Robert (officier du SDECE 1954/1974, chargé de mission auprès du P-DG d’Elf 1974/1979, ambassadeur de France au Gabon 1979/1981) > Albin Chalandon (P-DG d’Elf 1977/1983) > André Tarallo (Monsieur Afrique d’Elf, président d’Elf Gabon et d’Elf Congo) > Pierre Marion (directeur de la DGSE 1981/1983) > Claude Cheysson (ministre des Relations extérieures 1981/1984) > Loïk Le Floch-Prigent (P-DG d’Elf 1989/1993) > Pascal Lissouba (président de la République congolaise 1992/1997) > Denis Sassou Nguesso (président de la République congolaise depuis 1997) André Tarallo Pierre Marion
23.05 Flash Bach (2000-5mn) LA SEPTARTE/ZDF Durant toute l’année 2000, ARTE propose Flash Bach : de brèves rencontres surprises avec les plus belles œuvres de Bach, interprétées par les grands musiciens du siècle, détournées par les jazzmen et les humoristes, revues par de jeunes cinéastes. Ce soir : Concerto pour 4 clavecins en la mineur Revu par Jörg Follert Réalisation : Carsten Fiebeler Au cœur de cette série, on trouve d’abord quelques archives incontournables : Pablo Casals dans la Suite n°1 pour violoncelle, Dietrich Fischer-Dieskau dans un extrait de la Cantate n°158, GlennGould en séance de répétition, Yehudi Menuhin et David Oïstrakh dans le Double Concerto, ou en c o re Vladimir Horowitz dans un choral Bach-Busoni. Mais Flash Bach laisse aussi une large place aux détournements comme le slow planétaire et torride « A Whiter Shade of Pale » de Procol Harum, d’après l’Aria de la Suite n°3, ou le « Choral du veilleur » jazzifié par le Trio Jacques Loussier. Place, également, à la danse et au cinéma avec l’inquiétant Peter Lorre dans la Bête à cinq d o i g t s de Robert Florey et la délicieuse Doris Humphrey dans une chorégraphie sur l’Aria de la Suite n°3… En partenariat avec et Bach vu par de jeunes cinéastes Flash Bach, ce ne sont pas que des archives ! Pour mieux compre n d re ce que peut représenter Bach aujourd’hui, ARTE a conclu un partenariat inédit avec la FEMIS, à Paris, et les Écoles de cinéma de Cologne et de Babelsberg (Berlin). Plusieurs jeunes cinéastes ont planché sur la question. La solitude, l’hospitalité, la quête, l’humour… : la musique du cantor a inspiré une dizaine de scénarios de court s métrages qui seront bientôt diffusés dans Flash Bach. Le générique Dans les années 60, pour beaucoup de mélomanes, Jean-Sébastien Bach c’était la version jazzie des Swingle Singers – un g roupe vocal précurseur de la vogue du cross over. À tel point que les concepteurs de Flash Bach ont choisi de faire de leur interprétation de la célèbre « Badinerie » (extrait de la Suite n°2 en si mineur et écri - te à l’origine pour un orchestre de chambre) le générique de la série. Prochains rendez-vous : > « Welt, ich bin dein m ü de » Extrait de la Cantate BWV 158 Dietrich Fischer-Dieskau (bary t on) Le 26 avril > Sonate n°2 en la mineur (3 e m ou v e me n t) Hilary Hahn (violon) Le 3 mai > B o urrée de la Suite anglaise n°1 en la m a j e u r GlennGould (piano) Le 10 mai > C on c erto brandebourgeois n°2 en fa majeur L’Orchestre radio-symphonique de Bâle Mise en images : Adrian Mart h a l e r Le 17 mai > Toccata en ré mineur Orchestre symphonique de la Radio suédoise Dirigé par Leopold Stokowski (1967) Le 30 mai > Chaconne (extrait de la Partita n°2 pour violon seul) Transcrit par Ferruccio Busoni Arturo Benedetti Michelangeli (piano) Le 7 juin



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