Arte Magazine n°15 8 avr 2000
Arte Magazine n°15 8 avr 2000
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15 de 8 avr 2000

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : sexe... hommes / femmes mode d'emploi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 10 avril 22.35 Court-circuit - 1 re partie La victoire (Der Sieg) Court métrage de Robert Krause (Allemagne, 1998-8mn) - VOSTF Scénario : Monika Raebel, Robert Krause, Manja Lutz Avec : Michael Engeler (le gymnaste), Peter Bongartz (l’entraîneur) Photographie : Richard Krause Production : Catapult Filmproduktion SFB (Rediffusion du 15 mars 1999) Nominé pour le Prix allemand du court métrage 1998 Une grande compétition de gymnastique : un jeune prodige a huit minutes pour convaincre le jury... Un jeune gymnaste est en passe de re m- p orter la compétition de sa vie. Les exercices s’enchaînent impeccablement, le public est subjugué, le gymnaste ne semble faire qu’un avec la barre. Mais après les figures libres, un combat bien plus rude l’attend... Tiens bon la barre ! Pendant huit minutes, on ne peut s’empê - cher de retenir son souffle. To urné dans le c a d re élégant d’un ancien manège de Munich, le film se distingue par une esthé - tique soignée, avec des mouvements de caméra audacieux, un montage rapide et fluide, l’emploi du sépia pour évoquer le passé. Peter Bongartz, acteur confirmé, sait met t re en valeur la perf ormance de l’athlète suisse de haut niveau Michael Engeler. Bruno (Dirk Rooffthooft) et Roger (Josse De Pauw). « On voulait une forme très réaliste, très brutale, presque choquante... Un mélange un peu bizarre, avec un humour noir assez vulgaire. C’est un kitsch très belge. » (Dominique Deruddere) 22.45 Hombres complicados Film de Dominique Deruddere (Belgique, 1997-1h23mn) Scénario : Dominique Deruddere, Marc Didden Avec : Dirk Roofthooft (Bruno Declerq), Josse De Pauw (Roger Declerq), Hilde Van Mieghem (Simone), Lies Pauwels (Doriane), Johanne Saunier (Eva), Hugues Hausman (Aldo), Harry Cleven (Remo), François Beukelaers (M. Lucien), Gert Portael (Moeder Declerq) Photographie : Willy Stassen Son : Dirk Bombey Montage : Ludo Troch Musique : Arno Hintjens Production : Loret Meus, Dominique Deruddere, Otomatic Production ZDF Sélectionné au Festival international du film de Los Angeles 1997 et au Festival international du film d’Emden 1997 Les frères Declerq – Roger, homme d’aff ai r e s véreux, et Bruno, paisible douanier – se détestent et s’ignorent comme ils peuvent. Jusqu’au jour où leur mère meurt… Une comédie corrosive, très kitch et très belge ! Roger est dans les « affaires », mais celles-ci m archent mal. Il a même de gros problèmes d’argent. À la mort de sa mère, il croit pouvoir hériter d’une coquette somme, mais le legs ne dépasse pas 10 000 francs. B runo, son frère, douanier de son état et homme intègre, propose d’utiliser l’arg en t pour payer l’enterrement. Or Roger, talonné par ses créanciers, a d’autres projets…
Les frères la combine Comédie burlesque à petit budget, Hombres complicados est un drôle de petit film injustement méconnu. « On voulait une f orme très réaliste, très brutale, pre s qu e choquante..., raconte Dominique D e ru d de re*, déjà auteur de Crazy Love (1987, sélection officielle au Festival de Berlin) et de B a n d i n i (1 9 8 9). Un mélange un peu bizarre, avec un humour noir assez v u l g ai re. C’est un kitsch très belge. Bien sûr, l’humour était présent dans mes autres films : j’ai toujours aimé ce mélange, mais H o m b re s est ma pre m i è re comédie noire. » Une comédie corrosive écrite et réalisée en t re amis, dans laquelle on ret rouve un peu des histoires de chacun… « C ert ai ne s scènes se sont vraiment passées, comme les deux gosses que le père engueule et oblige à descendre dans la fosse septique pour ret rouver le dentier de la mère. C’est arrivé à mes deux frères ! (…) Roger et B ru n o ont la même relation que mes frère s ou ceux de Marc Didden [coscénariste] : l’un est gentil, bon, mais un peu timide ; l’a u t re, sans être vraiment méchant, s’excite pour l’argent et trempe dans de drôles de combines. Les deux personnages sont des pauvres types. Même l’affreux, obsédé par l’argent et le cul, quand il se ret rou v e seul dans l’église, se met à parler avec le fantôme de sa mère. Il pleurniche et se dit : ‘ M erde, qu’est-ce que c’est que cette comédie que je joue depuis si longtemps. Qu’est-ce que je fabrique de ma vie ?’B runo, l’autre frère, a des rêves infantiles. Mais il est comme une plante. Roger, au moins, essaie des choses. Il va l’obliger à bouger un peu ; par exemple à passer une nuit avec une pute. À la fin, ils se comprennent mieux ! » Le film, qui bénéficiait de peu de moyens pour sa promotion, n’a pas ren - Le paisible Bruno passe la nuit hors de chez lui… contré à sa sortie le succès qu’il méritait. Cela ne l’a pas empêché d’être sélectionné aux festivals de Los Angeles et d’Emden (RFA) en 1997 – où il est devenu, pour cer - tains, un film culte. * Entretien avec Théo Salina in Cinergie. 00.10 Court-circuit - 2 e partie Juillet (Sil’de) Court métrage de Darejan Omirbaev (Kazakhstan, 1988-26mn) - VOSTF Photographie : Aoubakir Souléev Montage : Rosa Beliakova Son : Rosa Omarova Décors : Alexandre Rorokine Production : Oljabek Aïtikenov ZDF Le premier court métrage de l’auteur de Kaïrat. Un village dans les steppes du Kazakhstan. Par un chaud aprèsmidi d’été, deux jeunes garçons se retrouvent au cinéma. Mais ils aimeraient bien rester aussi à la séance du soir. Comment trouver l’arg en t pour un second billet ? Made in Kazakhstan Les films kazakhs ont traité à plusieurs reprises de la formidable possibilité qu’offre le cinéma de fuir le quotidien. Le réalisa - teur Darejan Omirbaev est né en 1958 dans un petit village kazakh. Après des études de mathématiques appliquées, il devient monteur de cinéma. Il donne parallèlement des cours aux studios d’État du Kazakhstan, écrit des critiques pour une revue de cinéma et passe en 1987 son diplôme à l’École de cinéma de Moscou. Juillet est son premier court métrage. Ses longs métrages ont tous été salués par la critique internationale, de Kaïrat (vendre - di 15 avril sur ARTE) à Tueur à gages (sélectionné en 1998 pour « Un cert ai n re g ard » à Cannes) en passant par K ard i o g r a m m a (1995, Prix spécial du jury du Festival des trois continents de Nantes). Kaïrat Makhmedov dans Kaïrat, diffusé vendredi 14 avril à 00.05. Cinéma d’Asie centrale Au long de la route de la Soie Documentaire lundi 3 avril à 23.20 On est quittes de Bakhtiar Khoudoïnazarov vendredi 7 avril à 23.35 Juillet de Darejan Omirbaev lundi 10 avril à 00.10 Kaïrat de Darejan Omirbaev vendredi 14 avril à 00.05 L’âme brûlée de Bairam Abdullaev vendredi 21 avril à 23.50



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