Arte Magazine n°15 4 avr 2020
Arte Magazine n°15 4 avr 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15 de 4 avr 2020

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Simone Signoret.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 6 avril ARTE MAG N°15. LE PROGRAMME DU 4 AU 10 AVRIL 2020 E111 16 5.00 M «STARS DE DEMAIN» REVISITED Concert 5.50 R ROLANDO VILLAZÓN PRÉSENTE LES STARS DE DEMAIN Golda Schultz, Arcis Saxophon Quartett, Anatoli Sivko, Mayumi Kanagawa Concert 6.40 EM STREETPHILOSOPHY Patrie Magazine 7.10 ARTE JOURNAL JUNIOR Programme jeunesse 7.15 LEM GEO REPORTAGE Le dragon de Komodo Reportage 8.00 LM LE VENTRE DE FRIBOURG Le marché de la cathédrale Série documentaire 8.45 EM INVITATION AU VOYAGE Émission 9.25 L ER GEO REPORTAGE Pérou, une laine qui vaut de l’or ; Les seigneurs de la lavande Reportage 11.25 EM PATAGONIE Transhumance andine Documentaire 12.20 EM LA ROUTE DE LA SOIE ET AUTRES MERVEILLES Yazd, le feu sacré de Zoroastre Série documentaire 12.50 ARTE JOURNAL 13.00 ARTE REGARDS Les revers du commerce en ligne Reportage 13.40 DM DIFFAMATION Téléfilm 15.15 M MADAGASCAR, L’ÎLE ROUGE La jungle des lémuriens Documentaire 16.00 EM À LA RENCONTRE DES PEUPLES DES MERS Madagascar, les Sakalava – D’une escale à l’autre Série documentaire 16.30 E INVITATION AU VOYAGE Émission 17.10 XENIUS Comment améliorer la mémoire Magazine 17.45 SUR LES CHEMINS DE SAINT-JACQUES La traversée des Pyrénées Série documentaire 18.15 L R AU FIL DU NIL D’Assouan à Louxor ; De Louxor au désert Série documentaire 19.45 ARTE JOURNAL 20.05 28 MINUTES Magazine 20.50 E TU MOURRAS MOINS BÊTE Séries médicales Série d’animation 20.55 DER HABEMUS PAPAM Film 22.35 E SIGMUND FREUD, UN JUIF SANS DIEU Documentaire 0.15 STATE FUNERAL Documentaire 2.35 M MADAGASCAR, L’ÎLE ROUGE Le royaume des lémurs catta Documentaire 3.20 LEM LES MILLE ET UNE TURQUIE La côte méditerranéenne Série documentaire 4.05 M ARTE REGARDS Reportage Pour mieux profiter d’ARTE Sous-titrage pour sourds lâ M Multidiffusion et malentendants R Rediffusion Audiovision pour aveugles et malvoyants Disponible en replay = =I Vidéo à la demande Versions linguistiques disponibles Disponibilité en ligne M Date de disponibilité u Date de fin de replay en avant-première 20.55 Cinéma Habemus papam Fraîchement élu pape, le cardinal Melville est pris de panique. Entre farce et mélancolie, une réflexion savoureuse sur la liberté et le devoir, avec un immense Michel Piccoli. PHILIPPE ANTONELLO À la mort du souverain pontife, le conclave se réunit pour désigner son successeur. Alors qu’aucun des favoris ne parvient à se détacher, c’est le Français Melville qui finit par s’imposer. Mais au moment de se présenter au monde place Saint-Pierre, l’élu, saisi de panique, pousse un cri déchirant avant de fuir, laissant la foule des dévots médusée. Un psychanalyste réputé, appelé à la rescousse, expédie le prélat déboussolé chez sa consœur et ex-épouse. Cadenassé au Vatican tant que le visage du nouveau pape n’aura pas été révélé, le professeur improvise un tournoi de volley avec les cardinaux. Pendant ce temps, Melville, conduit dans Rome pour sa consultation, en profite pour fuguer... TEMPS SUSPENDU Si la renonciation de Benoît XVI, en 2013, lui a conféré une dimension prophétique, Habemus papam déborde le cadre religieux pour toucher à l’universel. Plus que la crise du pouvoir pontifical, Nanni Moretti y sonde la fragilité de l’âme humaine, questionnant son rapport à la liberté et à l’engagement. Le réalisateur orchestre la confrontation de la foi et de l’inconscient avec une cocasserie délectable. Tandis que le Vatican se transforme en colonie de vacances, le pape, incapable de jouer le rôle qu’on attend de lui, croise la route d’une troupe d’acteurs montant Tchekhov. L’air hagard, Michel Piccoli insuffle une grandeur touchante à ce pape indécis. Meilleur acteur (Michel Piccoli), Prix David di Donatello 2012 Film de Nanni Moretti (France/Italie, 2011, 1h40mn, VF/VOSTF) - Scénario  : Nanni Moretti, Francesco Piccolo, Federica Pontremoli - Avec  : Michel Piccoli (le cardinal Melville/le pape), Jerzy Stuhr (le porte-parole du Vatican), Nanni Moretti (le psychanalyste), Renato Scarpa (le cardinal Gregori), Franco Graziosi (le cardinal Bollati), Camillo Milli (le cardinal Pescardona), Margherita Buy (la psychanalyste) - Production  : Sacher Film, Fandango, Le Pacte, France 3 Cinéma (R. du 11/5/2016) M 19/4 Deux films de Nanni Moretti, Sogni d’oro (1981) et Bianca (1984), sont disponibles sur le site et l’appli d’ARTE du 1er avril au 30 septembre.
LES FILMS D’ICI 22.35 Sigmund Freud, un juif sans Dieu Au travers d’images d’archives hypnotiques et en s’appuyant sur sa correspondance, David Teboul raconte un Freud intime. Un portrait touchant et un grand roman familial. Plus de quatre-vingts ans après sa disparition le 23 septembre 1939 à Londres, Sigmund Freud hante encore le siècle nouveau, figure iconique et demidieu sans dieu. Pour évoquer l’homme, plus méconnu qu’il n’y paraît derrière la barbe taillée et le regard pénétrant du médecin viennois du 19 Berggasse, David Teboul a simplement choisi de faire entendre sa voix – et celle de ses proches –, au travers de sa correspondance, à laquelle ce grand épistolier consacrait quelque trois heures chaque jour. Dans ses lettres, cet enfant de la Mitteleuropa, né en 1856 à Freiberg en Moravie, se raconte avec une sensible élégance et délivre sa pensée, fluide et lumineuse, composant le portrait d’un homme et d’un penseur indissociablement liés. Lequel se donnera tout entier à l’œuvre d’une vie  : la psychanalyse et l’essor de son mouvement, depuis le texte fondateur L’interprétation des rêves. Au fil de son récit, Sigmund Freud dévoile la construction de sa psyché, le rapport complexe au père, l’amour de la mère, l’éblouissement de l’enfant aussi, qui découvre, dans la Bible de Philippson, la saga égyptienne de Moïse, et la complicité sans faille avec sa fille Anna. RÉMINISCENCES ONIRIQUES Déroulant un flux hypnotique d’archives – dont les rares et touchantes images de lui –, David Teboul (Bardot, la méprise) s’inspire du processus de libre association pour suggérer les événements qui ont jalonné son épopée intellectuelle. Fragments d’histoire et scènes quotidiennes infusent le film, réminiscences oniriques qui rendent Freud étrangement proche et attachant, puissant et vulnérable. Mathieu Amalric porte sa voix, Isabelle Huppert, celle d’Anna, alors que Marie Bonaparte est incarnée par Catherine Deneuve et Lou Andreas-Salomé, par Jeanne Balibar. Un beau roman familial. Lire page 9 Documentaire de David Teboul (France, 2019, 1h37mn) - Coproduction  : ARTE France, Les Films d’ici, Wildart Film 30/3 4/6 En partenariat avec 0.15 La lucarne State Funeral Le cinéaste ukrainien Sergei Loznitsa donne à contempler la nature du totalitarisme avec ce montage fascinant d’archives de l’enterrement de Staline, en 1953. Le 5 mars 1953, Joseph Staline s’éteint dans sa datcha des environs de Moscou, après avoir terrorisé l’URSS par un règne sans partage qui a duré près d’un quart de siècle. Sa maladie ayant été tenue secrète, la nouvelle frappe de stupeur le pays tout entier. L’État soviétique met sur pied des funérailles grandioses, durant lesquelles d’immenses foules, d’un bout à l’autre de l’empire, rendent hommage au dictateur défunt et, à Moscou, défilent devant sa dépouille. Une douzaine d’opérateurs filment sans relâche, en couleur et en noir et blanc, cet enterrement interminable et géant, de l’annonce radiodiffusée du décès à l’inhumation dans le mausolée de la place Rouge, le 9 mars, après les discours de la garde rapprochée – Khrouchtchev jouant les maîtres de cérémonie pour Malenkov, Molotov et Beria, l’exécuteur des basses œuvres du régime, qui sera fusillé avant la fin de l’année. Ces cérémonies qui se répètent à l’identique, de Tallinnà Vladivostok, des puits de pétrole azéris au territoire nenets, n’ont finalement jamais été diffusées par la propagande soviétique. Avec ces images largement inédites, et une bande-son qui égrène les dithyrambes surréalistes de la radio, le cinéaste Sergei Loznitsa invite sans commentaire à contempler, entre effroi et fascination, le culte de la personnalité qui a entouré le défunt et, en creux, la terreur qui a cimenté son règne. Lire page 4 Documentaire de Sergei Loznitsa (Pays-Bas/Lituanie, 2019, 2h15mn) - Production  : Atoms & Void, Studio Uljana Kim 30/3 21/3/2023 ATOMS & VOID lundi 6 avril iN 17 ARTE MAG N°15. LE PROGRAMME DU 4 AU 10 AVRIL 2020



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